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Extraits à venir sur EclairagesParmi les films dont nous mettrons des séquences en ligne prochainement : L'éternel retour, de Cocteau et Delannoy Les mondes futurs, sur un scénario de HG Wells Coeurs en lutte, de Fritz Lang Le village du péché, d'Iwan Prawow et Olga Preobrashenskaja Othello, d'Orson Welles Le chevalier à la rose, de Robert Wiene The dragon painter, avec Sessue Hayakawa De Toni à Jane Eyre
Eclairages vous propose une sélection de séances, avec aussi Nerven; Le golem; des films belges surréalistes; La jeune fille au carton à chapeau; Le cabinet du docteur Caligari; Aelita; des films de Jean Comandon; et Pêcheur d'Islande en ciné-concerts; un festival Marcel Pagnol; une rétrospective consacrée à la Nordisk; ou encore une programmation Irving Thalberg. Cliquez ICI Eclairages, bibliothèque en ligneEclairages possède certainement l'une des collections les plus intéressantes pour ce qui concerne le cinéma (1). Certains de nos documents ont près d'un siècle (2). Le plus souvent en bon état, ils peuvent parfois, cependant, être relativement usés. Il est d'autant plus urgent de les préserver, tout du moins d'en garder une trace. Aussi avons-nous décidé de les numériser intégralement. Ils seront publiés progressivement (3). (1) ce thème n'étant qu'une partie infime de notre caverne d'Ali Baba, laquelle comprend aussi toutes sortes de revues et livres anciens ne portant pas sur le septième art, de même que des tableaux, dessins et gravures. (2) Au jour où nous écrivons, le plus vieux date de 1912. Nous possédons également des films sur leurs supports d'origine et étudions la possibilité de les mettre en ligne. (3) Nous n'accepterons pas que l'on nous vole notre travail : toute personne a le droit de citer les articles publiés sur Eclairages, avec le nom de son créateur. Par contre, les gens qui copieront nos études ou reproduiront nos documents seront traînés en correctionnelle. Faut-il "accompagner" les films muets en musique ? |
167 filmographiesDe Jean Gabin à Ingrid Bergman en passant par Jean Vigo, Otto Preminger, Robert Wiene, Uma Thurman, Brad Pitt, Jean Grémillon, Pierre Fresnay, Roman Polanski, Ruan Lingyu, Wu Yonggang, Gregory Peck, Brigitte Helm, Sven Gade, Claudia Victrix, Zhang Zhizhi, Harry Baur, Pierre Magnier, Gerald Hamer, Kon Ichikawa, Orson Welles, les soeurs Linnanheimo, Rouben Mamoulian, Humphrey Bogart, Humphrey Jennings, Hans Erdmann, Kenneth Hawks, Mary Harald, Teuvo Tulio et bien d'autres encore. Certaines fiches mentionnent le générique complet pour de nombreux films, de la compagnie de production au maquilleur en passant par le scénariste, les acteurs, les dialoguistes ... Le 4 juillet 2009, nous avons commencé d'enrichir nos filmographies avec des extraits de films. Les filmos concernées sont suivies du nombre de séquences entre parenthèses : par exemple, pour Jean Vigo, figure la mention : (5 extraits). Nous ne comptons qu'un extrait même quand la séquence est présentée en plusieurs versions. 167 filmographies dans notre rubrique générique, auxquelles vous pouvez accéder de deux manières : en cliquant sur les noms des personnes concernées, classés ci-dessous par ordre alphabétique; ou, à partir de la rubrique "générique", en cliquant sur les sous-rubriques "acteurs", "réalisateurs" etc. En préparation, une copieuse filmographie sur Alfred Hitchcock, avec un jeu des questions-réponses pour tester vos connaissances sur le maître anglais, ainsi que le générique complet et le résumé détaillé de toutes ses oeuvres, PLUS AU MOINS UN EXTRAIT PAR FILM, Y COMPRIS LES HITCHCOCK PRESENTE QU'IL A VRAIMENT REALISES. Autres filmographies à venir : le réalisateur chinois Sun Yu, la compagnie allemande UFA, la société française Pathé-Natan, Marcel Carné, Marcel Pagnol, parmi beaucoup d'autres. Progressivement, nous allons modifier certaines des filmographies déjà en ligne, en les rendant notamment plus visuelles. Puis, en ajoutant des photogrammes. Enfin, en les illustrant par des EXTRAITS DE FILMS. Les dernières filmographies ont été ajoutées le 24 décembre 2011. Le 25 septembre 2011, nous avons enrichi la filmographie de Claudia Victrix avec un nouveau document d'époque sur L'Occident. Le 5 septembre 2011, nous avons enrichi les filmographies de Duvivier et Harry Baur avec un document d'époque sur Carnet de bal. Le 24 mai 2011, nous avons enrichi la filmographie de Jean Gabin avec deux extraits de Touchez pas au grisbi. Le 16 avril 2011, nous avons enrichi la filmographie de Pierre Magnier avec un extrait du film Cyrano de Bergerac. Le 9 avril 2011, nous avons enrichi la filmographie de Jean Gabin avec le résumé et deux extraits du Jour se lève. Le 20 février 2011, nous avons enrichi la filmographie de l'acteur Harry Baur avec deux extraits de L'assassinat du Père Noël. Le 1er février 2011, nous avons enrichi la filmographie de Jean Gabin avec deux extraits du film Deux hommes dans la ville. Le 21 janvier 2011, nous avons enrichi la filmographie de Fritz Lang avec le résumé et deux extraits de Règlement de comptes. Le 5 novembre 2010, nous avons enrichi la filmographie d'Orson Welles avec deux extraits de Mr Arkadin. Le 29 août 2010, nous avons enrichi la filmographie de Bernard Herrmann avec deux extraits de Marnie. Le 20 août 2010, nous avons enrichi les filmographies de Gerda Maurus, de Lang et de Klein-Rogge avec deux extraits des Espions, plus le résumé et le générique. Le 2 août 2010, nous avons enrichi la filmographie de Jean Gabin avec un extrait du film Le désordre et la nuit. Le 27 juillet 2010, nous avons enrichi la filmographie de Gabin avec deux extraits du Port du désir. Le 18 juin 2010, nous avons enrichi les filmographies de Lang, de Schon et de Klein-Rogge avec un extrait des Nibelungen. Le 27 mai 2010, nous avons enrichi la filmographie de Jean Gabin avec un extrait du Jardinier d'Argenteuil plus le générique de fin. Le 7 mai 2010, nous avons enrichi les filmographies de Gabin et de Duvivier avec le résumé et deux extraits de Maria Chapdelaine (plus les résumés d'Obsessions et du Tourbillon de Paris pour Duvivier). Le 2 mai 2010, nous avons enrichi la filmographie de Mireille Balin avec un extrait de Menaces. Le 18 avril 2010, nous avons enrichi les filmographies de Lang et de Gerda Maurus avec un extrait de La femme sur la lune. Le 4 avril 2010, nous avons enrichi la filmographie de Julien Duvivier avec un extrait du Retour de Don Camillo. Le 2 avril 2010, nous avons enrichi la filmographie de Julien Duvivier avec un extrait du film Allô Berlin, ici Paris. Le 20 mars 2010, nous avons enrichi les filmographies de Bogart et d'Ingrid Bergman avec un extrait de Casablanca. Le 14 décembre 2009, nous avons enrichi la filmographie de Fritz Lang avec le résumé et deux extraits des Bourreaux meurent aussi. Le 25 novembre 2009, nous avons enrichi la filmographie de Gregory Peck avec le résumé et un extrait du Procès Paradine. Le 15 octobre 2009, nous avons enrichi la filmographie de Henri Calef avec le résumé, le générique et un extrait des Chouans. Le 13 octobre 2009, nous avons enrichi la filmographie de Julien Duvivier avec le résumé, le générique et deux extraits d'Anna Karénine. Le 7 octobre 2009, nous avons enrichi la filmographie de Rouben Mamoulian avec un extrait d'Arènes sanglantes. Le 3 octobre 2009, nous avons enrichi la filmographie de Bernard Herrmann avec deux extraits de La mort aux trousses. Le 25 septembre 2009, nous avons enrichi la filmographie de Fritz Lang avec un extrait de M le maudit. Le 20 septembre 2009, nous avons enrichi les filmographies de Gregory Peck et d'Ingrid Bergman avec un extrait de Spellbound (en vo et vf). Un autre extrait, également en vo et vf, a été ajouté, le 29 novembre 2009, dans notre étude Quand Hitchcock est hanté par Gaby Morlay (la descente à skis). Le 18 septembre 2009, nous avons enrichi la filmographie de Jean Gabin avec un extrait de Maigret tend un piège. Le 9 septembre 2009, nous avons enrichi la filmographie de Bernard Herrmann avec un extrait de Psychose (le début). Le 6 septembre 2009, nous avons enrichi la filmographie de Pierre Fresnay avec un extrait du film Un grand patron. Le 5 septembre 2009, nous avons enrichi la filmographie de Julien Duvivier avec un extrait du Petit monde de Don Camillo. Le 3 septembre 2009, nous avons enrichi la filmographie de Bernard Herrmann avec un autre extrait de Psychose (la scène de la douche). Le 2 septembre 2009, nous avons enrichi les filmographies de Duvivier et de Gabin avec un extrait de La bandera. Le 29 août 2009, nous avons enrichi la filmographie de Bernard Herrmann avec un extrait de Vertigo. Le 26 août 2009, nous avons enrichi les filmographies de Fritz Lang, de Brigitte Helm, de Rudolf Klein-Rogge et de Gottfried Huppertz avec la fiche technique et un extrait de Metropolis. Le 4 juillet 2009, nous avons enrichi la filmographie d'Otto Preminger avec un extrait de Laura, en versions originale et francophone. Le 27 juillet 2009, nous avons enrichi la filmographie d'Otto Preminger avec le générique du film Ambre. Le 22 juillet 2009, nous avons enrichi la filmographie de Jean Gabin avec le générique et le résumé de Touchez pas au grisbi. Le 17 juillet 2009, nous avons enrichi les filmographies de Jean Grémillon et de Jean Gabin avec le générique, des photogrammes et un extrait de Remorques. Le 11 juillet 2009, nous avons enrichi la filmographie d'Orson Welles réalisateur avec un extrait du Criminel. Le 31 décembre 2008, nous avons enrichi la filmographie de Mary Harald avec le résumé de Vendémiaire. Le 29 décembre 2008, nous avons enrichi la filmographie de Romuald Joubé avec le résumé du Manoir de la peur. Le 23 octobre 2008, nous avons enrichi la filmographie de Léonce Perret avec le résumé d'Etoiles de gloire. Le 1er juillet 2008, nous avons enrichi la filmographie de Marcel Vandal avec le résumé de Graziella. Et la filmographie de Rudolf Klein-Rogge avec le résumé de Tarakanova et un article que lui consacra La petite illustration hebdomadaire en 1930. En mars et avril 2008, nous avons à nouveau enrichi la filmographie de Jean Gabin avec les génériques du Président et de Deux hommes dans la ville. Le 25 février 2008, nous avons enrichi la filmographie du décorateur Robert-Jules Garnier. Le 15 janvier 2008, nous avons enrichi la filmographie de Mark Sandrich avec le générique de L'entreprenant monsieur Petrov. Le 1er janvier 2008, nous avons enrichi la filmographie de Pierre Magnier avec le résumé du film Amok. Le 28 décembre 2007, nous avons enrichi la filmographie de Bernard Herrmann, ajoutant notamment des génériques. Le 16 décembre 2007, nous avons enrichi la filmographie de Robert Wiene avec la fiche technique du Chevalier à la rose. Le 8 décembre 2007, nous avons à nouveau enrichi la filmographie de Bogart avec les génériques du Port de l'angoisse et de Sabrina. En juin et octobre 2007, nous avons enrichi la filmographie de Brigitte Helm avec le générique et le résumé détaillé de L'argent. Le 13 octobre 2007, nous avons enrichi la filmographie de Fritz Lang avec le générique de la version française du film Les bourreaux meurent aussi. En septembre 2007, nous avons enrichi les filmographies de Wu Yonggang et de Li Junpan avec le résumé de Lumière maternelle. Le 9 septembre 2007, nous avons enrichi la filmographie de Pierre Fresnay avec le générique de L'homme qui en savait trop (version anglaise). Le 23 août 2007, nous avons enrichi la filmographie d'Orson Welles acteur avec le générique du documentaire The spanish earth. Ce 23 août 2007, nous avons également enrichi la filmographie de Robert Wiene avec les génériques de deux versions du Cabinet du docteur Caligari. Le 18 août 2007, nous avons enrichi la filmographie de King Vidor avec le générique du film L'oiseau de paradis. En juillet et août 2007, nous avons enrichi la filmographie de Gregory Peck, ajoutant notamment les génériques du Procès Paradine et des Neiges du Kilimandjaro. En juin et août 2007, nous avons enrichi la filmographie de l'acteur Humphrey Bogart avec une partie du générique du Grand sommeil et le générique de Beat the devil. En juin/juillet 2007, nous avons enrichi les filmographies de Romuald Joubé et de Julien Duvivier avec le résumé et le générique du film Le coupable, d'Antoine. Le 15 juillet 2007, nous avons enrichi la filmographie de Julien Duvivier avec un résumé du film Sous le ciel de Paris. Le 3 juillet 2007, nous avons enrichi la filmographie de Pierre Magnier avec le générique du film Les deux orphelines. En juin et juillet 2007, nous avons à nouveau enrichi la filmographie de Jean Gabin, ajoutant notamment les génériques des films Le désordre et la nuit, Paris-Béguin, Gas-oil et Archimède le clochard. Nous avons également enrichi la filmographie de Fritz Lang, avec les génériques de début et de fin de Scarlett street (La rue rouge). Le 26 juin 2007, nous avons enrichi les filmographies suivantes : Brad Pitt : générique de Thelma et Louise Jean Grémillon : générique de Lumière d'été Le 18 juin 2007, nous avons enrichi la filmographie d'Ingrid Bergman avec les génériques de Spellbound, Notorious et Under Capricorn. Le 8 janvier 2007, nous avons enrichi les filmographies de Fritz Lang et de Rudolf Klein-Rogge avec un résumé détaillé du film Les trois lumières (que nous avons ensuite temporairement retiré). Le 31 décembre 2006, nous avons enrichi la filmographie du réalisateur Robert Wiene, ajoutant un résumé détaillé des Mains d'Orlac. Ce 31 décembre 2006, nous avons également enrichi la filmographie de l'actrice Margarete Schön, ajoutant un résumé détaillé du film L'assomption d'Hannele Mattern. Le 29 décembre 2006, nous avons enrichi la filmographie d'Orson Welles acteur. Le 23 décembre 2006, nous avions enrichi la filmographie de Roman Polanski, ajoutant notamment la bande-annonce du film Le pianiste, et une liste de liens. La bande-annonce a été enlevée. A une date indéterminée, nous mettrons des photogrammes et des extraits de films. Ce 23 décembre 2006, nous avons également enrichi la filmographie de Fritz Lang, ajoutant notamment un résumé de La peste à Florence (que nous avons ensuite temporairement retiré), dont Lang a écrit le scénario. Nous vous rappelons que nous complétons et mettons nos fiches à jour régulièrement. C'est ainsi, par exemple, que tel générique de film, qui ne figurait d'abord pas, peut être ajouté par la suite. Aussi nous vous conseillons de consulter régulièrement nos listes, même celles que vous avez déjà lues Loïs Alexander (4 extraits) : cliquez ICI Aliya (1 extrait) : cliquez ICI Eve Amber : cliquez ICI Alexandre Arkatov : cliquez ICI Art Theater Guild of Japan (ATG) : cliquez ICI David Ayer (1 extrait) : cliquez ICI Ba De Rong Gui (1 extrait) : cliquez ICI Mireille Balin (1 extrait) : cliquez ICI Ba Sen (1 extrait) : cliquez ICI Harry Baur (2 extraits) : cliquez ICI Jennifer Beck (1 extrait) : cliquez ICI Ingrid Bergman (2 extraits) : cliquez ICI Michel Bernheim : cliquez ICI Bijou (2 extraits) : cliquez ICI Humphrey Bogart (3 extraits) : cliquez ICI Jane Bos : cliquez ICI Rob Bowman (2 extraits) : cliquez ICI John Brady (1 extrait) : cliquez ICI Jane Bryan (2 extraits) : cliquez ICI Bu Ren (1 extrait) : cliquez ICI William Cagney (2 extraits) : cliquez ICI Henri Calef (1 extrait) : cliquez ICI Chris Carter (2 extraits) : cliquez ICI Louis Chaix : cliquez ICI Khulan Chuluun (1 extrait) : cliquez ICI Ludwig Colani : cliquez ICI Lilian Constantini : cliquez ICI George Cukor : cliquez ICI Marie Dalbaicin :cliquez ICI Pierre Daltour : cliquez ICI Julien Duvivier (8 extraits) : cliquez ICI Tony Ellis : cliquez ICI Cy Endfield : cliquez ICI Bayertsetseg Erdenebat (1 extrait) : cliquez ICI Hans Erdmann : cliquez ICI Ugo Falena : cliquez ICI Harun Farocki : cliquez ICI Marthe Ferrare : cliquez ICI Michel François (4 extraits) : cliquez ICI Fritz Freisler : cliquez ICI Pierre Fresnay (1 extrait) : cliquez ICI Fumihiko Fujima : cliquez ICI Fujima Jun Fukamachi : cliquez ICI Kiyohiko Fukuhara : cliquez ICI Jean Gabin (16 extraits) : cliquez ICI Sven Gade : cliquez ICI Claude Gagnon : cliquez ICI Donald Gamble (1 extrait) : cliquez ICI Robert-Jules Garnier : cliquez ICI Philippe Garrel : cliquez ICI Charles Gaskill : cliquez ICI Jean Grémillon (1 extrait) : cliquez ICI Robby Guichard : cliquez ICI René Guissart : cliquez ICI Carl von Haartman : cliquez ICI Reynaldo Hahn : cliquez ICI Alan Hale : cliquez ICI Gerald Hamer (3 extraits) : cliquez ICI Dan Hanlon (4 extraits) : cliquez ICI Mary Harald : cliquez ICI Kay Harding (1 extrait) : cliquez ICI Wojciech Has : cliquez ICI Toshio Hashimoto : cliquez ICI Rondo Hatton : cliquez ICI Kenneth Hawks : cliquez ICI Jean Heather : cliquez ICI Brigitte Helm (1 extrait) : cliquez ICI He Qi (1 extrait) : cliquez ICI Bernard Herrmann (9 extraits) : cliquez ICI Franz Hofer : cliquez ICI Batu Huntun (1 extrait) : cliquez ICI Gottfried Huppertz (1 extrait) : cliquez ICI Kon Ichikawa : cliquez ICI Coulter Irwin : cliquez ICI Shôji Ishibashi : cliquez ICI Jacot (2 extraits) : cliquez ICI Humphrey Jennings : cliquez ICI Romuald Joubé : cliquez ICI Li Junpan : cliquez ICI Kazuyoshi Kawashima : cliquez ICI Akiko Kitamura : cliquez ICI Rudolf Klein-Rogge (4 extraits) : cliquez ICI Z. M. Komissarenko (1 extrait) : cliquez ICI Lady Nobody : cliquez ICI Fritz Lang (10 extraits) : cliquez ICI Virginia Leith (1 extrait) : cliquez ICI Fred Leroy-Granville : cliquez ICI Li Lili : cliquez ICI Eino Linnanheimo : cliquez ICI Rakel Linnanheimo : cliquez ICI Regina Linnanheimo : cliquez ICI Heinrich Lisson : cliquez ICI Pierre Magnier (1 extrait) : cliquez ICI Amadu Mamadakov (1 extrait) : cliquez ICI Rouben Mamoulian (1 extrait) : cliquez ICI Stefan Markus : cliquez ICI Rosalind Marquis (2 extraits) : cliquez ICI Yves Martel : cliquez ICI Gerda Maurus (3 extraits) : cliquez ICI Mia Mendelson (1 extrait) : cliquez ICI Burgess Meredith réalisateur (1 extrait) : cliquez ICI Kazuo Miyahara : cliquez ICI Aoi Minato (1 extrait) : cliquez ICI Janet Murdoch : cliquez ICI Shichinosuke Nakamura (1 extrait) : cliquez ICI Gaston Norès : cliquez ICI Odnyam Odsuren (1 extrait) : cliquez ICI Marie Olinska (2 extraits) : cliquez ICI Gregory Peck (2 extraits) : cliquez ICI Edna Pendleton (4 extraits) : cliquez ICI Rebecca Perle (1 extrait) : cliquez ICI Léonce Perret : en cours de réécriture. Mitch Pileggi (2 extraits) : cliquez ICI Brad Pitt : cliquez ICI Ruan Lingyu : cliquez ICI Roman Polanski : cliquez ICI Otto Preminger (1 extrait) : cliquez ICI Guillaume Radot (2 extraits) : cliquez ICI Jacques Révérend : cliquez ICI Marjorie Riordan (1 extrait) : cliquez ICI Jacques Robert : cliquez ICI William Roberts (2 extraits) : cliquez ICI E. C. Rogers : cliquez ICI Andrée Rolane : cliquez ICI Jamie Rose (1 extrait) : cliquez ICI Joseph Rothman : cliquez ICI Henry Roussel : cliquez ICI Maria Rousslana-Doubassoff : cliquez ICI Mark Sandrich : cliquez ICI Leonard Sarluis : cliquez ICI Jean de Sauvejunte : cliquez ICI Heinz Schall : cliquez ICI Louise Schenrich (1 extrait) : cliquez ICI Margarete Schön (1 extrait) : cliquez ICI Kiyohiko Senba : cliquez ICI Yvonne Sergyl : cliquez ICI Hiroshi Shimizu : cliquez ICI Georgette Sorelle : cliquez ICI Georges Specht : cliquez ICI Geoffrey Steele : cliquez ICI Kensuke Suzuki : cliquez ICI Shigeyoshi Suzuki : cliquez ICI Hiroshi Teshigahara : cliquez ICI Uma Thurman : cliquez ICI Sidney Toler (1 extrait) : cliquez ICI Tomoyo Tsuna : cliquez ICI Richard Tuggle (1 extrait) : cliquez ICI Teuvo Tulio : cliquez ICI Rauli Tuomi : cliquez ICI Amarbold Tuvshinbayar (1 extrait) : cliquez ICI Marcel Vandal : cliquez ICI Kaaren Verne : cliquez ICI Claudia Victrix, avec des documents d'époque : cliquez ICI King Vidor : cliquez ICI Jean Vigo (5 extraits) : cliquez ICI Lanchen Voss (1 extrait) : cliquez ICI Junko Wakashiba : cliquez ICI Pat Weil et Jeri Weil (1 extrait) : cliquez ICI Orson Welles réalisateur (3 extraits) : cliquez ICI Orson Welles acteur (3 extraits) : cliquez ICI Robert Wiene : cliquez ICI Bobby Wissler : cliquez ICI Elli Ylimaa (Ellen Johanna Linnanheimo) : cliquez ICI Wu Yonggang : cliquez ICI Jirô Yoshino : cliquez ICI Sen Yung (1 extrait) : cliquez ICI Zhang Zhizhi : cliquez ICI Le dictionnaire est progressivement enrichi. Dans un premier temps, chaque réalisateur, chaque scénariste, chaque acteur, chaque actrice, chaque technicien cité par éclairages aura sa notice, à laquelle vous pourrez accéder en cliquant sur le nom, en bleu, de la personne concernée Hédy Sellami, eclairages.com.fr
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Eclairages est, à notre connaissance, le seul support à répertorier un aussi grand nombre de sites consacrés au septième art, qui plus est classés par thèmes, continents, pays, ordre alphabétique. Lambersart en ciné-concertsHitchcock à ToulouseEn principe, vers juin 2012, la cinémathèque de la Ville Rose devrait rendre hommage au cinéaste qui nous a laissé notamment Psycho (notre extrait), Vertigo, L'ombre d'un doute, Les oiseaux, Le crime était presque parfait, La maison du docteur Edwardes, Une femme disparaît, Les 39 Marches, Fenêtre sur cour, Jeune et innocent, Les enchaînés et tant d'autres beaux films encore. Paysages finlandais en bords de SeineQuand un critique parle d'un film qu'il n'a pas vuUn journaliste qui, dans un "grand" support de presse, prétend analyser l'oeuvre d'Ozu, alors qu'un élément prouve, de façon incontestable, qu'il n'a pas vu le film dont il parle ? Eh oui ! Malheureusement, c'est possible ! Démonstration, avec preuve à l'appui. Afin que personne ne crie à la citation tronquée et pour que le lecteur puisse juger sur pièce, nous reproduisons intégralement, en annexe, un article daté du 21/7/2005 et inséré dans la rubrique Culture et spectacles du Figaro, sous le titre Ozu, la compassion contre le moralisme. L'auteur, un certain Bertrand Dicale, écrit avec emphase : "Et, si les personnages tranchent parfois avec sévérité, ou avec la satisfaction des évidences, ou avec les apparences de la raison, le cinéaste semble toujours dubitatif. Que l'héroïne d'Une femme de Tokyo (1932, muet) se prostitue pour payer les études de son fiancé, que le jeune professeur d'Il était un père (1942) accomplisse avec docilité le désir posthume de son père, que le héros adultère de Printemps précoce (1956) retourne aux voies sages du mariage, Ozu conserve une distance, un doute, une compassion qui détourne de toute intention fabuliste. Il n'y a pas de morale à ses films, mais toujours une connaissance et un amour de l'homme également infinis". Un journaliste au-dessus de tout soupçon A lire ce paragraphe, les âmes candides ne peuvent douter que notre éminent spécialiste ait vu les oeuvres d'Ozu, singulièrement celles qu'il cite. Le contraire serait totalement incompatible avec son article. Et puis, tout de même, ce monsieur est titulaire de la carte de presse ! Il a également publié au moins un livre; pas sur le cinéma, certes, mais sur madame Juliette Gréco. Car il serait l'un des meilleurs connaisseurs de la chanson française, si l'on se fie à sa réputation officielle. C'est donc, en principe, un esprit brillant, qui peut s'appliquer à différents domaines. Pensez ! Spécialiste et d'Ozu et de Juliette Gréco et de la chanson variété. Avec cela, critique exigeant, selon ce que clame le site internet de la SACEM (société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique). Enfin, pour ne rien gâcher, il serait rédacteur en chef adjoint des pages spectacles du Figaro, l'un des plus grands journaux dont puisse s'enorgueillir l'inattaquable grande presse française, dont l'unique souci est de suer sang et eau pour remplir son sacro-saint devoir d'information, en toute indépendance et en toute honnêteté. Comment un tel homme, investi d'une telle mission, pourrait-il n'être qu'un charlatan, un bonimenteur de foire entortillant le badaud à coups de grandes phrases pompeuses, un tartufe qui, la main sur le coeur, prend allègrement pour des imbéciles les innocents qui ont l'honneur de lui prêter l'oreille ? L'impossible imposture Bien sûr qu'il connaît les films d'Ozu, et tous ! La preuve : il accumule les adverbes de temps tels que toujours, parfois. N'écrit-il pas : Le cinéaste semble toujours dubitatif ? Et ne mentionne-t-il pas alors trois oeuvres qui corroborent ce toujours ? C'est donc qu'il les a vues, ces trois oeuvres ! Et que les trois confirment le toujours. La formulation même : Que l'héroïne ... que le jeune professeur ... que le héros adultère ..., Ozu conserve une distance etc, cette formulation implique nécessairement que pas un de ces films n'infirme la règle; règle que notre subtil exégète ne peut avoir dégagée qu'après avoir visionné les films eux-mêmes, et particulièrement ces trois-là, puisqu'il les a retenus comme emblématiques. Il n'y a pas de morale à ses films, mais toujours une connaissance etc : encore une fois, comment pourrait-il conclure cela, comment oserait-il user de ce toujours, à partir des trois opus qu'il a choisi de citer, s'il ne les connaissait pas ? De telles phrases impliquent nécessairement que monsieur Dicale soit familiarisé avec les oeuvres qu'il évoque. S'il ne l'était pas, non seulement ces phrases n'auraient aucune valeur; mais elles relèveraient de l'imposture pure et simple. La preuve du délit Malheureusement pour monsieur Bertrand Dicale, l'héroïne d'Une femme de Tokyo ne se prostitue pas pour payer les études de son fiancé; elle finance les études de son frère. Et aucune des personnes qui ont vu cette bande, ne peut s'y méprendre : car, que les deux personnages soient frère et soeur, est répété maintes fois au cours du film; et toute l'histoire met clairement en scène cette parenté; laquelle, à aucun moment, ne peut être confondue avec une relation fiancée/fiancé. Donc, qui a vu le film, sait obligatoirement que le garçon est le frère; cela ne peut pas échapper au spectateur, qui ne peut pas non plus l'oublier. Par contre, l'énorme erreur de monsieur Dicale s'élucide si l'on songe qu'elle figure dans les documents promotionnels qui accompagnent la sortie de l'oeuvre. Ainsi, par exemple, à l'entrée du Champo - salle qui programme Ozu - une feuille mise à disposition du public, annonce ceci : "Une jeune femme se prostitue pour payer les études de son fiancé". C'est presque exactement la phrase que l'on peut lire dans l'article de monsieur Dicale, où jeune femme est juste remplacé par héroïne ... Ce que c'est qu'un critique exigeant ... Pas de veine, tout de même, ce monsieur Dicale. Il a trouvé le moyen d'étayer sa démonstration précisément avec le film qu'il ne fallait pas * ! On serait tenté d'accuser la maladresse, s'il ne fallait plutôt invoquer la malchance : car, pour être maladroit, il eût fallu que monsieur Dicale sût que les prospectus se trompaient dans leur résumé d' Une femme de Tokyo; et, pour le savoir, il eût fallu voir le film. Au surplus, il n'est même pas certain que l'héroïne se prostitue, comme l'affirment les documents promotionnels et, à leur suite, monsieur Dicale. Certes, la demoiselle travaille dans un bar; certes, à un moment, elle monte dans une voiture avec un client du bar; mais, cela signifie-t-il vraiment qu'elle vende son corps ? On pourrait d'autant plus en douter que, selon les intertitres français, elle reproche à son frère de prendre trop au tragique le métier qu'elle exerce. Pourrait-elle considérer qu'un frère prenne trop au tragique la prostitution de sa soeur ? C'est peu vraisemblable. Le reproche qu'elle adresse à son frère, s'expliquerait mieux si elle n'était que vaguement hôtesse sans aller jusqu'à la prostitution. Mais, ce sont là questions de détail que seul peut se poser un maniaque comme nous, qui poussons l'obsession jusqu'à aller voir les films avant d'en parler, et jusqu'à tenter de les comprendre. Un grand critique de la grande presse ne descend pas à de telles futilités : quand on a la science infuse, on connaît à fond son cinéaste, avec une certitude infaillible et comme innée qui dispense d'en fréquenter les oeuvres ... * PS ajouté le 2/9/2008 : inutile de le préciser : rien ne prouve que monsieur Dicale connaisse davantage les autres films d'Ozu dont il parle. Notre édito a été mis en ligne en 2005 à l'occasion d'un cycle Ozu au cinéma Le Champo, à Paris. Nous ignorons si le grand critique nommé Dicale est toujours au Figaro. L'article de monsieur Dicale dans Le Figaro Ozu, la compassion contre le moralisme Bertrand Dicale [21 juillet 2005] Le Japon ? Il n'y a pas que ça dans les films d'Ozu. Avec ses intérieurs de bambou et de papier huilé, ses repas aux rites discrets mais inflexibles, ses gestes si facilement énigmatiques, on pourrait les regarder comme des documents bruts, comme une plongée objective dans une réalité sociale et culturelle. D'ailleurs, les personnages ne semblent parfois animés que par un surmoi impérieux, par des conventions et des sacrifices qui font s'effacer tout ce que nous appelons, dans notre Europe, le coeur et même l'âme. Mais il y a autre chose que le Japon, sa morale et ses normes, même dans Il était un père, film des années 40 inédit en France et présenté pour la première fois cet été, autre chose encore dans chacun des 14 longs-métrages classiques de la rétrospective présentée à partir d'aujourd'hui. Cet autre chose, c'est l'intimité, la familiarité de Yasujiro Ozu avec le drame. Sa génération de Japonais a connu des cataclysmes historiques (sa carrière sera interrompue par plusieurs années à l'armée, jusqu'en 1941, alors que son pays plonge dans une guerre suicidaire), mais ils apparaissent à peine dans ses films. Ce qui l'intéresse, ce sont les plus intimes, les plus douces, les mieux intentionnées des injustices – celles de la famille, celles de la vertu. Il n'est qu'à observer le regard tendre mais un peu sec de son acteur fétiche, Chishu Ryu, lorsque, dans Il était un père, il refuse avec la plus vive énergie que son fils quitte son poste de professeur dans une petite ville de province pour venir vivre avec lui à Tokyo. Veuf, il est séparé de son fils unique depuis les années de collège de celui-ci, mais peu importe : chacun doit accomplir son devoir, à sa place et dans sa position, malgré l'amour, malgré le manque, malgré l'élan toujours sensible de la liberté. Il est écrit que ce père et ce fils doivent vivre loin de l'autre, avec seulement des souvenirs et des attentions lointaines, et il n'est pas question qu'ils échappent, l'un comme l'autre, à ce devoir-là. Ce regard de Chishu Ryu dans cette scène d'Il était un père, droit mais sans colère, on le retrouve dans les remontrances finalement indulgentes du vieux père à ses très jeunes enfants dans Bonjour (1959), dans les réflexions du conservateur un peu perdu devant la jeunesse dans Eté précoce (1951)... Une colère éternellement d'un autre temps, mélange d'étonnement et de rigueur, de bienveillance et de moralisme. Les exégètes voient en Chishu Ryu plus qu'un porte-parole d'Ozu dans ses films : il est une manière de porte-âme, un double sans masque. Et c'est lui qui, à l'écran, apparaît à la fois comme un gardien de l'ordre et un coeur doux, comme un pater familias roide dans ses certitudes et un homme toujours un peu perdu devant la vie. Alcoolique infiniment digne dans Le Goût du saké (1962), homme mûr perdu dans les liens emmêlés de sa vie dans Crépuscule à Tokyo (1957), Chishu Ryu ressemble à Yasujiro Ozu, le fils jamais marié qui sera anéanti par la mort de sa mère. La rétrospective présentée à partir d'aujourd'hui traverse l'oeuvre d'Ozu à travers le prisme des conflits intérieurs, des cas de conscience, des hésitations morales. Et, si les personnages tranchent parfois avec sévérité, ou avec la satisfaction des évidences, ou avec les apparences de la raison, le cinéaste semble toujours dubitatif. Que l'héroïne d'Une femme de Tokyo (1932, muet) se prostitue pour payer les études de son fiancé, que le jeune professeur d'Il était un père (1942) accomplisse avec docilité le désir posthume de son père, que le héros adultère de Printemps précoce (1956) retourne aux voies sages du mariage, Ozu conserve une distance, un doute, une compassion qui détourne de toute intention fabuliste. Il n'y a pas de morale à ses films, mais toujours une connaissance et un amour de l'homme également infinis. Beaucoup plus loin que le Japon, il montre l'humain. Jean Grémillon à LausanneDu 6 octobre 2011 à mai 2012, la cinémathèque rend hommage au réalisateur français, qui nous a laissé notamment Remorques (notre extrait); toujours avec Gabin, Gueule d'amour, tragique histoire d'un spahi amoureux d'une femme entretenue; L'étrange monsieur Victor, ou comment Raimu incarne un personnage double, honnête commerçant pour tous, trafiquant redoutable à ses propres complices; La petite Lise, encore des personnages soumis à un inexorable destin; Gardiens de phare, de la période muette; ou encore Maldone, autre film muet, qui, à bien des égards, fait écho à Remorques. Pour l'ensemble des projections, cliquez ICI |
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