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Extraits à venir sur Eclairages



Parmi les films dont nous mettrons des séquences en ligne prochainement :

Miss Mend, de Barnet et Ozep

Les mondes futurs, sur un scénario de HG Wells

Othello, d'Orson Welles

Le chevalier à la rose, de Robert Wiene

The dragon painter, avec Sessue Hayakawa






De Sixième édition au Papillon meurtri



ATTENTION : comme nous l'avions annoncé, le pouvoir a ordonné un reconfinement. De nombreuses salles de cinéma n'y survivront pas (sans parler des commerces de toutes sortes, des musées, des salles de concert, des théâtres etc).

Il est navrant de voir la passivité des Français face à ce coup d'Etat permanent, désolant de constater à quel point l'immense majorité des gens gobent les énormes salades qu'on leur raconte concernant la prétendue pandémie de Covid-19, désespérant de vivre dans un pays où, pour sa plus grande partie, la population n'a même pas de dignité et n'est même pas capable de se battre pour sa survie, à commencer par sa survie économique.


Eclairages vous propose une sélection de programmes, qui ne sont donc plus à l'ordre du jour (sauf pour la sélection télé) puisque tout doit fermer : Julien Duvivier; Jean Renoir; Clouzot; Hiroshi Shimizu; des classiques américains; Hollywood et la presse; un cycle de mélodrames; ou encore Ida Lupino.

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325e filmographie

Marlene Jobert dans Le passager de la pluie

Deux partitions pour une grève



Стачка (La grève, 1925) d'Eisenstein, peut être visionné en deux copies, avec deux musiques différentes.

L'une (ci-dessus) a été composée récemment par Pierre Jodlowski pour la cinémathèque de Toulouse. L'autre (ci-dessous) est constituée de morceaux signés Chostakovitch pour une restauration soviétique de 1969.

C'est l'occasion de constater à quel point l'accompagnement sonore d'un film muet en modifie la perception.






Pour la diffusion de films muets à la télévision publique



Quoi qu'en disent certains, la connaissance et la publication des films muets restent faibles, fragmentaires.

C'est particulièrement le cas des films français.

Voici qui est tout de même stupéfiant : on ne peut trouver en DVD qu'une infime minorité des oeuvres les plus marquantes signées par les cinéastes les plus célèbres : Gance, Dulac, L'Herbier, Antoine, Epstein (1) ...

Il faut parfois chercher chez des éditeurs étrangers pour dénicher une oeuvre !

Et ne parlons pas des réalisateurs davantage négligés encore : les Roussel, les Kemm, les Lion, les Hervil, les Poirier ...

N'est-il pas pour le moins étrange que ces cinégraphistes soient littéralement interdits d'antenne dans leur propre pays ?

Pour ne citer que ce seul exemple, combien de films signés Baroncelli la télévision française a-t-elle diffusés depuis qu'elle existe ?

Il ne serait pas scandaleux qu'une chaîne publique projette, ne serait-ce qu'une fois par mois, un film français muet.

Cela n'apparaîtrait tout de même pas disproportionné par rapport au nombre de gens intéressés, certes faible.

France 5 diffusant déjà des documentaires, France 3 le Cinéma de minuit, France 2 (irrégulièrement et très tard) le Ciné-club, France 4 pourrait être tenue de respecter ce minimum que l'on serait en droit d'attendre du service public.


(Notre illustration : Monte-Cristo (1929) de Fescourt : le crime dans l'auberge).




(1) ajouté le 29 mai 2014 : Epstein fait maintenant l'objet d'une édition en dvd.

(2) ajouté le 21 septembre 2018 : les programmes changeant constamment, France 5 diffuse actuellement - mais pour combien de temps ? - des classiques le lundi soir. Quant au ciné-club de France 2, il a été supprimé il y a bien longtemps … Cela étant, toujours pas de films muets en vue ... On peut se demander pourquoi la télévision publique ne passerait pas les films muets que l'on peut voir par exemple à la cinémathèque française ou à la Fondation Seydoux/Pathé; peut-être est-ce une question de droits ...


Quand un critique parle d'un film qu'il n'a pas vu



Un journaliste qui, dans un "grand" support de presse, prétend analyser l'oeuvre d'Ozu, alors qu'un élément prouve, de façon incontestable, qu'il n'a pas vu le film dont il parle ? Eh oui ! Malheureusement, c'est possible ! Démonstration, avec preuve à l'appui.


Afin que personne ne crie à la citation tronquée et pour que le lecteur puisse juger sur pièce, nous reproduisons intégralement, en annexe, un article daté du 21/7/2005 et inséré dans la rubrique Culture et spectacles du Figaro, sous le titre Ozu, la compassion contre le moralisme.

L'auteur, un certain Bertrand Dicale, écrit avec emphase : "Et, si les personnages tranchent parfois avec sévérité, ou avec la satisfaction des évidences, ou avec les apparences de la raison, le cinéaste semble toujours dubitatif. Que l'héroïne d'Une femme de Tokyo (1932, muet) se prostitue pour payer les études de son fiancé, que le jeune professeur d'Il était un père (1942) accomplisse avec docilité le désir posthume de son père, que le héros adultère de Printemps précoce (1956) retourne aux voies sages du mariage, Ozu conserve une distance, un doute, une compassion qui détourne de toute intention fabuliste. Il n'y a pas de morale à ses films, mais toujours une connaissance et un amour de l'homme également infinis".





Un journaliste au-dessus de tout soupçon


A lire ce paragraphe, les âmes candides ne peuvent douter que notre éminent spécialiste ait vu les oeuvres d'Ozu, singulièrement celles qu'il cite. Le contraire serait totalement incompatible avec son article.

Et puis, tout de même, ce monsieur est titulaire de la carte de presse !
Il a également publié au moins un livre; pas sur le cinéma, certes, mais sur madame Juliette Gréco. Car il serait l'un des meilleurs connaisseurs de la chanson française, si l'on se fie à sa réputation officielle. C'est donc, en principe, un esprit brillant, qui peut s'appliquer à différents domaines. Pensez ! Spécialiste et d'Ozu et de Juliette Gréco et de la chanson variété.
Avec cela, critique exigeant, selon ce que clame le site internet de la SACEM (société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique).
Enfin, pour ne rien gâcher, il serait rédacteur en chef adjoint des pages spectacles du Figaro, l'un des plus grands journaux dont puisse s'enorgueillir l'inattaquable grande presse française, dont l'unique souci est de suer sang et eau pour remplir son sacro-saint devoir d'information, en toute indépendance et en toute honnêteté.


Comment un tel homme, investi d'une telle mission, pourrait-il n'être qu'un charlatan, un bonimenteur de foire entortillant le badaud à coups de grandes phrases pompeuses, un tartufe qui, la main sur le coeur, prend allègrement pour des imbéciles les innocents qui ont l'honneur de lui prêter l'oreille ?





L'impossible imposture


Bien sûr qu'il connaît les films d'Ozu, et tous ! La preuve : il accumule les adverbes de temps tels que : toujours, parfois. N'écrit-il pas : "Le cinéaste semble toujours dubitatif" ? Et ne mentionne-t-il pas alors trois oeuvres qui corroborent ce "toujours" ? C'est donc qu'il les a vues, ces trois oeuvres ! Et que les trois confirment le "toujours". La formulation même : "Que l'héroïne ... que le jeune professeur ... que le héros adultère ..., Ozu conserve une distance" etc, cette formulation implique nécessairement que pas un de ces films n'infirme la règle; règle que notre subtil exégète ne peut avoir dégagée qu'après avoir visionné les films eux-mêmes, et particulièrement ces trois-là, puisqu'il les a retenus comme emblématiques.

"Il n'y a pas de morale à ses films, mais toujours une connaissance" etc : encore une fois, comment pourrait-il conclure cela, comment oserait-il user de ce "toujours", à partir des trois opus qu'il a choisi de citer, s'il ne les connaissait pas ? De telles phrases impliquent nécessairement que monsieur Dicale soit familiarisé avec les oeuvres qu'il évoque. S'il ne l'était pas, non seulement ces phrases n'auraient aucune valeur; mais elles relèveraient de l'imposture pure et simple.



La preuve du délit


Malheureusement pour monsieur Bertrand Dicale, l'héroïne d'Une femme de Tokyo ne se prostitue pas pour payer les études de son fiancé; elle finance les études de son frère. Et aucune des personnes qui ont vu cette bande, ne peut s'y méprendre : car, que les deux personnages soient frère et soeur, est répété maintes fois au cours du film; et toute l'histoire met clairement en scène cette parenté; laquelle, à aucun moment, ne peut être confondue avec une relation fiancée/fiancé. Donc, qui a vu le film, sait obligatoirement que le garçon est le frère; cela ne peut pas échapper au spectateur, qui ne peut pas non plus l'oublier.

Par contre, l'énorme erreur de monsieur Dicale s'élucide si l'on songe qu'elle figure dans les documents promotionnels qui accompagnent la sortie de l'oeuvre. Ainsi, par exemple, à l'entrée du Champo - salle qui programme Ozu - une feuille mise à disposition du public, annonce ceci : "Une jeune femme se prostitue pour payer les études de son fiancé". C'est presque exactement la phrase que l'on peut lire dans l'article de monsieur Dicale, où jeune femme est juste remplacé par héroïne ... Ce que c'est qu'un critique exigeant ...

Pas de veine, tout de même, ce monsieur Dicale. Il a trouvé le moyen d'étayer sa démonstration précisément avec le film qu'il ne fallait pas * ! On serait tenté d'accuser la maladresse, s'il ne fallait plutôt invoquer la malchance : car, pour être maladroit, il eût fallu que monsieur Dicale sût que les prospectus se trompaient dans leur résumé d' Une femme de Tokyo; et, pour le savoir, il eût fallu voir le film.

Au surplus, il n'est même pas certain que l'héroïne se prostitue, comme l'affirment les documents promotionnels et, à leur suite, monsieur Dicale. Certes, la demoiselle travaille dans un bar; certes, à un moment, elle monte dans une voiture avec un client du bar; mais, cela signifie-t-il vraiment qu'elle vende son corps ? On pourrait d'autant plus en douter que, selon les intertitres français, elle reproche à son frère de prendre trop au tragique le métier qu'elle exerce. Pourrait-elle considérer qu'un frère prenne trop au tragique la prostitution de sa soeur ? C'est peu vraisemblable. Le reproche qu'elle adresse à son frère, s'expliquerait mieux si elle n'était que vaguement hôtesse sans aller jusqu'à la prostitution.
Mais, ce sont là questions de détail que seul peut se poser un maniaque comme nous, qui poussons l'obsession jusqu'à aller voir les films avant d'en parler, et jusqu'à tenter de les comprendre. Un grand critique de la grande presse ne descend pas à de telles futilités : quand on a la science infuse, on connaît à fond son cinéaste, avec une certitude infaillible et comme innée qui dispense d'en fréquenter les oeuvres ...


* PS ajouté le 2/9/2008 : inutile de le préciser : rien ne prouve que monsieur Dicale connaisse davantage les autres films d'Ozu dont il parle.

Notre édito a été mis en ligne en 2005 à l'occasion d'un cycle Ozu au cinéma Le Champo, à Paris. Nous ignorons si le grand critique nommé Dicale est toujours au Figaro.







L'article de monsieur Dicale dans Le Figaro


Ozu, la compassion contre le moralisme
Bertrand Dicale
21 juillet 2005

Le Japon ? Il n'y a pas que ça dans les films d'Ozu. Avec ses intérieurs de bambou et de papier huilé, ses repas aux rites discrets mais inflexibles, ses gestes si facilement énigmatiques, on pourrait les regarder comme des documents bruts, comme une plongée objective dans une réalité sociale et culturelle. D'ailleurs, les personnages ne semblent parfois animés que par un surmoi impérieux, par des conventions et des sacrifices qui font s'effacer tout ce que nous appelons, dans notre Europe, le coeur et même l'âme.

Mais il y a autre chose que le Japon, sa morale et ses normes, même dans Il était un père, film des années 40 inédit en France et présenté pour la première fois cet été, autre chose encore dans chacun des 14 longs-métrages classiques de la rétrospective présentée à partir d'aujourd'hui. Cet autre chose, c'est l'intimité, la familiarité de Yasujiro Ozu avec le drame. Sa génération de Japonais a connu des cataclysmes historiques (sa carrière sera interrompue par plusieurs années à l'armée, jusqu'en 1941, alors que son pays plonge dans une guerre suicidaire), mais ils apparaissent à peine dans ses films.

Ce qui l'intéresse, ce sont les plus intimes, les plus douces, les mieux intentionnées des injustices – celles de la famille, celles de la vertu. Il n'est qu'à observer le regard tendre mais un peu sec de son acteur fétiche, Chishu Ryu, lorsque, dans Il était un père, il refuse avec la plus vive énergie que son fils quitte son poste de professeur dans une petite ville de province pour venir vivre avec lui à Tokyo. Veuf, il est séparé de son fils unique depuis les années de collège de celui-ci, mais peu importe : chacun doit accomplir son devoir, à sa place et dans sa position, malgré l'amour, malgré le manque, malgré l'élan toujours sensible de la liberté. Il est écrit que ce père et ce fils doivent vivre loin de l'autre, avec seulement des souvenirs et des attentions lointaines, et il n'est pas question qu'ils échappent, l'un comme l'autre, à ce devoir-là.

Ce regard de Chishu Ryu dans cette scène d'Il était un père, droit mais sans colère, on le retrouve dans les remontrances finalement indulgentes du vieux père à ses très jeunes enfants dans Bonjour (1959), dans les réflexions du conservateur un peu perdu devant la jeunesse dans Eté précoce (1951)... Une colère éternellement d'un autre temps, mélange d'étonnement et de rigueur, de bienveillance et de moralisme. Les exégètes voient en Chishu Ryu plus qu'un porte-parole d'Ozu dans ses films : il est une manière de porte-âme, un double sans masque. Et c'est lui qui, à l'écran, apparaît à la fois comme un gardien de l'ordre et un coeur doux, comme un pater familias roide dans ses certitudes et un homme toujours un peu perdu devant la vie. Alcoolique infiniment digne dans Le Goût du saké (1962), homme mûr perdu dans les liens emmêlés de sa vie dans Crépuscule à Tokyo (1957), Chishu Ryu ressemble à Yasujiro Ozu, le fils jamais marié qui sera anéanti par la mort de sa mère.

La rétrospective présentée à partir d'aujourd'hui traverse l'oeuvre d'Ozu à travers le prisme des conflits intérieurs, des cas de conscience, des hésitations morales. Et, si les personnages tranchent parfois avec sévérité, ou avec la satisfaction des évidences, ou avec les apparences de la raison, le cinéaste semble toujours dubitatif. Que l'héroïne d'Une femme de Tokyo (1932, muet) se prostitue pour payer les études de son fiancé, que le jeune professeur d'Il était un père (1942) accomplisse avec docilité le désir posthume de son père, que le héros adultère de Printemps précoce (1956) retourne aux voies sages du mariage, Ozu conserve une distance, un doute, une compassion qui détourne de toute intention fabuliste. Il n'y a pas de morale à ses films, mais toujours une connaissance et un amour de l'homme également infinis. Beaucoup plus loin que le Japon, il montre l'humain.



Belphégor (1927) de Henri Desfontaines : le fantôme s'en prend à Bellegarde; la mort de Simone; et Cantarelli démasqué



Film muet français.

La copie que nous avons visionnée est entièrement en noir et blanc.

Nous avions vu le film à l'auditorium du Louvre, en ciné-concert, il y a quelques années, et, sauf erreur de mémoire, il y avait un passage teinté en rouge : celui qui raconte l'histoire du trésor caché par Catherine de Médicis.

Le film se compose de quatre chapitres, chacun durant à peu près 1 heure.





Pathé

Grand Cinéroman en quatre chapitres par Arthur Bernède, publié par Le Petit Parisien

Film de la Société des Cinéromans

Assistants réalisateurs : Georges Winter et Jean Margueritte

Opérateurs : Julien Ringel et Robert Le Febvre

Scénario d'Arthur Bernède, d'après son propre roman

Directeur artistique : Louis Nalpas



Lucien Dalsace est Jacques Bellegarde, journaliste au Petit Parisien
René Navarre est Chantecoq, le détective
Redelsperger est Pierre Gautrais, gardien au musée du Louvre
Courtois est Jean Sabarat, gardien-chef du musée
Anna Lefeuvrier est Marie-Jeanne, épouse de Pierre Gautrais
Volbert est monsieur Ferval, directeur de la Police Judiciaire
Paulais est le policier Ménardier, chargé d'enquêter sur le fantôme du Louvre
Elmire Vautier est Simone Desroches ... et la soeur de Simone
Emilien Richaud est le baron Papillon
Alice Tissot est la baronne Papillon
Jeanne Brindeau est Elsa Bergen, demoiselle de compagnie de Simone
Genica Missirio est Maurice de Thouars
Michèle Verly est Colette Barjac
Bérangère est la voisine des Gautrais
Albert Mayer est le bossu qui travaille pour Belphégor



Chapitre 1 : Le mystère du Louvre :

L'action se déroule dans la France contemporaine du film, à Paris.

Pierre Gautrais, gardien au musée du Louvre, a vu un fantôme, la nuit, dans la salle des dieux barbares, près de la statue de Belphégor, divinité des Ammonites. Il a tenté de l'appréhender, mais le fantôme a disparu.

Jean Sabarat, gardien-chef du musée, décide de rester sur les lieux la nuit suivante; si le fantôme revient, lui, Sabarat, en fera son affaire.
Le lendemain, Sabarat est retrouvé, blessé. Il meurt.

Le policier Ménardier est chargé d'élucider le mystère.
Le reporter Jacques Bellegarde veut lui aussi résoudre l'énigme.

Bellegarde est fiancé à Simone Desroches, laquelle veut l'épouser, ce à quoi il se refuse car elle est beaucoup plus riche que lui.

Parallèlement; Bellegarde fait la connaissance d'une jeune femme, Colette Barjac. Il se rapprochera d'elle et rompra sa relation sentimentale avec Simone.

Simone a reçu une lettre signée Belphégor, nom sous lequel est maintenant connu le fantôme : celui-ci menace de s'en prendre à Bellegarde si ce dernier s'intéresse de trop près à cette affaire. Puis, Bellegarde reçoit une deuxième lettre de Belphégor, le menaçant de mort.
Mais, Bellegarde ne se laisse pas intimider : il persuade Gautrais de le laisser pénétrer dans le musée du Louvre afin d'y passer la nuit et de guetter Belphégor.

Cette nuit, Belphégor réapparaît. Bellegarde, ainsi que Paulais et ses hommes, qui avaient eu la même idée que lui, donnent la chasse au fantôme.
Ce dernier assomme le journaliste.
Ménardier veut arrêter Bellegarde, trouvant sa présence dans ces lieux suspecte. C'est alors que surgit le père de Colette Barjac ... Il enlève ses fausses moustaches, et l'on s'aperçoit que c'est ... Chantecoq, le roi des détectives (notre premier extrait) ...


Chapitre 2 : Le trésor des Valois :

Chantecoq a vu ce qui s'est passé : il demande et obtient que Bellegarde ne soit pas arrêté.

Chantecoq reçoit à son tour une lettre de menaces de Belphégor : s'il s'occupe de cette affaire, cela leur coûtera cher, à lui et à sa fille ...

Belphégor s'introduit chez Simone et vole des lettres intimes que lui avait envoyées Bellegarde. Le fantôme parvient à s'enfuir sans être appréhendé.

Bellegarde a été victime d'un guet-apens : on lui a fait croire que l'un de ses amis était au plus mal. Il a pris le train pour aller le voir, mais, à l'arrivée, on l'a assommé, mis dans une voiture et jeté à l'eau. Heureusement, il en a réchappé.

Chantecoq comprend que Belphégor cherche à faire porter le chapeau à Bellegarde : en particulier, il rédige ses lettres de menaces en imitant l'écriture du reporter.
Sur la demande du détective, Bellegarde demeure chez ce dernier, à l'insu de tous.

Colette reçoit un colis : des chocolats, envoyés soi-disant par Bellegarde. Mais, le journaliste révèle qu'il n'a rien envoyé du tout. Il s'avère que les chocolats sont empoisonnés.

Belphégor et ses hommes poursuivent leurs activités nocturnes : on s'aperçoit qu'un passage secret communique entre le Louvre et l'église de Saint-Germain l'Auxerrois ...


Chapitre 3 : Le fantôme noir :

Ménardier et ses hommes se sont embusqués dans le musée du Louvre en espérant surprendre Belphégor.
Mais, celui-ci place des bombes fumigènes qui envoient des gaz somnifères, contre lesquels lui et ses complices sont protégés par des masques à gaz.
Ménardier et ses hommes s'endorment.
Belphégor et ses acolytes s'emparent d'un coffre contenant un trésor.

Ménardier soupçonne fortement Bellegarde d'être Belphégor.
Il fait perquisitionner son domicile, sur la suggestion d'une simple lettre anonyme affirmant que l'on trouvera des preuves de culpabilité du journaliste.
Ménardier croit détenir ces preuves sous prétexte qu'on découvre notamment un manuscrit parlant de l'histoire du musée du Louvre ainsi que des pièces d'or datant de Henri III.

Chantecoq déguise Bellegarde. Il va le faire passer pour un certain Cantarelli, qui serait directeur du Musée de Florence. Bellegarde doit ainsi échapper à l'arrestation, car la police est persuadée qu'il est Belphégor.

On s'aperçoit que le bossu qui travaille pour Belphégor, est officiellement l'intendant du château des Papillon.
Il profite de l'absence de ses maîtres pour dissimuler dans le château le trésor volé au Louvre.

Chantecoq et Bellegarde découvrent que l'affaire Belphégor est liée à l'Histoire de France, un trésor caché par Catherine de Médicis, le trésor des Valois.

Alors qu'il devrait demeurer chez Chantecoq et ne se montrer en public que sous les traits de Cantarelli, Bellegarde se rend, sans son déguisement, chez Simone, gravement malade : il y apprend son décès (notre deuxième extrait).

Les hommes de Belphégor ont vu Bellegarde entrer chez son ancienne fiancée. Ils téléphonent à Ménardier pour l'avertir. Le policier débarque avec ses troupes pour arrêter le reporter. Heureusement, Chantecoq a vu venir le coup et permet à Bellegarde de s'échapper ...


Chapitre 4 : Les deux polices :

La soeur de Simone, madame Mauroy, fait son apparition chez la défunte, dont elle paraît être la jumelle.

La police annonce que l'on viendra prendre le corps de Simone pour une autopsie.
La nuit même, Belphégor pénètre chez la défunte et emporte son corps.

Un courrier anonyme prévient Ménardier que le soi-disant Cantarelli est en réalité le reporter Bellegarde. Ce dernier est donc arrêté chez Chantecoq (notre troisième extrait).

Belphégor envoie l'un de ses hommes pour tendre un piège à Colette et l'enlever.
Heureusement, Chantecoq est sur le point de régler cette affaire. On va savoir qui est Belphégor ...






Lucien Dalsace est Jacques Bellegarde


Belphégor (1927) de Henri Desfontaines : le fantôme s'en prend à Bellegarde; la mort de Simone; et Cantarelli démasqué

René Navarre est Chantecoq


Belphégor (1927) de Henri Desfontaines : le fantôme s'en prend à Bellegarde; la mort de Simone; et Cantarelli démasqué

Michèle Verly est Colette Barjac

Belphégor (1927) de Henri Desfontaines : le fantôme s'en prend à Bellegarde; la mort de Simone; et Cantarelli démasqué

Elmire Vautier est Simone Desroches ...


Belphégor (1927) de Henri Desfontaines : le fantôme s'en prend à Bellegarde; la mort de Simone; et Cantarelli démasqué

... et la soeur de Simone

Belphégor (1927) de Henri Desfontaines : le fantôme s'en prend à Bellegarde; la mort de Simone; et Cantarelli démasqué

Paulais est le policier Ménardier


Belphégor (1927) de Henri Desfontaines : le fantôme s'en prend à Bellegarde; la mort de Simone; et Cantarelli démasqué

Genica Missirio et Jeanne Brindeau

Belphégor (1927) de Henri Desfontaines : le fantôme s'en prend à Bellegarde; la mort de Simone; et Cantarelli démasqué

Genica Missirio est Maurice de Thouars


Jeanne Brindeau est Elsa Bergen


Redelsperger est Pierre Gautrais

Belphégor (1927) de Henri Desfontaines : le fantôme s'en prend à Bellegarde; la mort de Simone; et Cantarelli démasqué

Anna Lefeuvrier est Marie-Jeanne

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Belphégor (1927) de Henri Desfontaines : le fantôme s'en prend à Bellegarde; la mort de Simone; et Cantarelli démasqué

Belphégor (1927) de Henri Desfontaines : le fantôme s'en prend à Bellegarde; la mort de Simone; et Cantarelli démasqué

Volbert est monsieur Ferval


La baronne et le baron Papillon

Belphégor (1927) de Henri Desfontaines : le fantôme s'en prend à Bellegarde; la mort de Simone; et Cantarelli démasqué

Alice Tissot est la baronne Papillon


Emilien Richaud est le baron Papillon

Belphégor (1927) de Henri Desfontaines : le fantôme s'en prend à Bellegarde; la mort de Simone; et Cantarelli démasqué

Bérangère est la voisine des Gautrais


Albert Mayer est le bossu

Belphégor (1927) de Henri Desfontaines : le fantôme s'en prend à Bellegarde; la mort de Simone; et Cantarelli démasqué

Un complice de Belphégor

Belphégor (1927) de Henri Desfontaines : le fantôme s'en prend à Bellegarde; la mort de Simone; et Cantarelli démasqué

A droite : Albert Mayer

Belphégor (1927) de Henri Desfontaines : le fantôme s'en prend à Bellegarde; la mort de Simone; et Cantarelli démasqué

Simone sur son lit de mort

Belphégor (1927) de Henri Desfontaines : le fantôme s'en prend à Bellegarde; la mort de Simone; et Cantarelli démasqué

Simone et sa soeur

Belphégor (1927) de Henri Desfontaines : le fantôme s'en prend à Bellegarde; la mort de Simone; et Cantarelli démasqué

Belphégor

Belphégor (1927) de Henri Desfontaines : le fantôme s'en prend à Bellegarde; la mort de Simone; et Cantarelli démasqué

Belphégor (1927) de Henri Desfontaines : le fantôme s'en prend à Bellegarde; la mort de Simone; et Cantarelli démasqué


Hédy Sellami

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Une image du film Bus stop


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La banque Nemo, un film d'une brûlante actualité



Réalisé vers 1934, l'opus de Marguerite Viel retrace l'ascension sociale d'un arriviste qui ne recule devant aucune manoeuvre pour parvenir au sommet.

Ce n'est peut-être pas un chef-d'oeuvre, mais il est au moins une scène qu'il faut voir, aujourd'hui en 2013, tant elle paraît d'actualité : le conseil des ministres (notre extrait). A l'époque, cette scène, qui montre ces messieurs sous leur jour véritable, aurait d'ailleurs été censurée, coupée.

Certains prétendront que nous sommes dans la caricature : au contraire, il nous paraît que nous sommes encore au-dessous de la réalité, de notre réalité.

Toute ressemblance avec des personnages et des faits existant aujourd'hui constitue, sans doute, une coïncidence ...

Il n'empêche que l'on croirait entendre parler d'affaires actuelles, récentes, quand, par exemple, le président du Conseil rappelle au ministre des colonies qu'il a concédé des terrains à l'affairiste alors que ses subordonnés le lui avaient déconseillé; ou lorsque la question est posée de savoir comment le banquier véreux peut être en possession de documents qui auraient dû rester entre les mains du même ministre ...

Frappants échos encore avec la situation actuelle quand on rappelle au président du Conseil qu'il a plaidé pour le banquier il y a six mois ...

Aura-t-on la cruauté de remarquer aussi combien est ressemblant ce personnage d'imbécile qui tient à son poste parce qu'il est ministre pour la première fois, et depuis si peu de temps, alors qu'il était député depuis quinze ans ...

Oui, tout cela ressemble horriblement à ce qu'aujourd'hui, nous vivons en pire ...







Alfred sur les traces d'Agatha ?

Kim Novak incarne Judy et Madeleine dans Vertigo, d'Alfred Hitchcock

Eclairages vous présente une nouvelle étude sur Hitchcock. Intéressons-nous plus particulièrement à ses rapports avec une Anglaise célèbre ... "la reine du crime" ... Agatha Christie. Nous allons voir que plusieurs films du cinéaste présentent d'étranges ressemblances avec certains livres de sa compatriote.





Quand Kurosawa fait appel à Ravel



Le récit de la femme violentée dans 羅生門 (Rashomon) est accompagné d'une partition inspirée du célèbre Boléro.

Démonstration en images et en musique avec l'extrait du film et le final de l'opus ravélien.













31 de nos 531 extraits de films