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Extraits à venir sur Eclairages

Extraits à venir sur Eclairages


Parmi les films dont nous mettrons des séquences en ligne prochainement :

Miss Mend, de Barnet et Ozep

Les mondes futurs, sur un scénario de HG Wells

Le village du péché, d'Iwan Prawow et Olga Preobrashenskaja

Othello, d'Orson Welles

Le chevalier à la rose, de Robert Wiene

The dragon painter, avec Sessue Hayakawa






De L'inconnu à Soudain l'été dernier

De L'inconnu à Soudain l'été dernier


Eclairages vous propose une sélection de séances, avec aussi haute couture et cinéma muet, et L'inhumaine en ciné-concerts; Alice Guy; Marcel Carné; John Carpenter; Murnau; Mankiewicz; Joan Crawford; le cinéma direct québecois; Rosita; un cycle italien; ou encore l'année 1919. Cliquez
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306e filmographie

306e filmographie

Deux partitions pour une grève



Стачка (La grève, 1925) d'Eisenstein, peut être visionné en deux copies, avec deux musiques différentes.

L'une (ci-dessus) a été composée récemment par Pierre Jodlowski pour la cinémathèque de Toulouse. L'autre (ci-dessous) est constituée de morceaux signés Chostakovitch pour une restauration soviétique de 1969.

C'est l'occasion de constater à quel point l'accompagnement sonore d'un film muet en modifie la perception.






Pour la diffusion de films muets à la télévision publique



Quoi qu'en disent certains, la connaissance et la publication des films muets restent faibles, fragmentaires.

C'est particulièrement le cas des films français.

Voici qui est tout de même stupéfiant : on ne peut trouver en DVD qu'une infime minorité des oeuvres les plus marquantes signées par les cinéastes les plus célèbres : Gance, Dulac, L'Herbier, Antoine, Epstein (1) ...

Il faut parfois chercher chez des éditeurs étrangers pour dénicher une oeuvre !

Et ne parlons pas des réalisateurs davantage négligés encore : les Roussel, les Kemm, les Lion, les Hervil, les Poirier ...

N'est-il pas pour le moins étrange que ces cinégraphistes soient littéralement interdits d'antenne dans leur propre pays ?

Pour ne citer que ce seul exemple, combien de films signés Baroncelli la télévision française a-t-elle diffusés depuis qu'elle existe ?

Il ne serait pas scandaleux qu'une chaîne publique projette, ne serait-ce qu'une fois par mois, un film français muet.

Cela n'apparaîtrait tout de même pas disproportionné par rapport au nombre de gens intéressés, certes faible.

France 5 diffusant déjà des documentaires, France 3 le Cinéma de minuit, France 2 (irrégulièrement et très tard) le Ciné-club, France 4 pourrait être tenue de respecter ce minimum que l'on serait en droit d'attendre du service public.


(Notre illustration : Monte-Cristo (1929) de Fescourt : le crime dans l'auberge).




(1) ajouté le 29 mai 2014 : Epstein fait maintenant l'objet d'une édition en dvd.

(2) ajouté le 21 septembre 2018 : les programmes changeant constamment, France 5 diffuse actuellement - mais pour combien de temps ? - des classiques le lundi soir. Quant au ciné-club de France 2, il a été supprimé il y a bien longtemps … Cela étant, toujours pas de films muets en vue ... On peut se demander pourquoi la télévision publique ne passerait pas les films muets que l'on peut voir par exemple à la cinémathèque française ou à la Fondation Seydoux/Pathé; peut-être est-ce une question de droits ...


Quand un critique parle d'un film qu'il n'a pas vu

Quand un critique parle d'un film qu'il n'a pas vu


Un journaliste qui, dans un "grand" support de presse, prétend analyser l'oeuvre d'Ozu, alors qu'un élément prouve, de façon incontestable, qu'il n'a pas vu le film dont il parle ? Eh oui ! Malheureusement, c'est possible ! Démonstration, avec preuve à l'appui.


Afin que personne ne crie à la citation tronquée et pour que le lecteur puisse juger sur pièce, nous reproduisons intégralement, en annexe, un article daté du 21/7/2005 et inséré dans la rubrique Culture et spectacles du Figaro, sous le titre Ozu, la compassion contre le moralisme.

L'auteur, un certain Bertrand Dicale, écrit avec emphase : "Et, si les personnages tranchent parfois avec sévérité, ou avec la satisfaction des évidences, ou avec les apparences de la raison, le cinéaste semble toujours dubitatif. Que l'héroïne d'Une femme de Tokyo (1932, muet) se prostitue pour payer les études de son fiancé, que le jeune professeur d'Il était un père (1942) accomplisse avec docilité le désir posthume de son père, que le héros adultère de Printemps précoce (1956) retourne aux voies sages du mariage, Ozu conserve une distance, un doute, une compassion qui détourne de toute intention fabuliste. Il n'y a pas de morale à ses films, mais toujours une connaissance et un amour de l'homme également infinis".





Un journaliste au-dessus de tout soupçon


A lire ce paragraphe, les âmes candides ne peuvent douter que notre éminent spécialiste ait vu les oeuvres d'Ozu, singulièrement celles qu'il cite. Le contraire serait totalement incompatible avec son article.

Et puis, tout de même, ce monsieur est titulaire de la carte de presse !
Il a également publié au moins un livre; pas sur le cinéma, certes, mais sur madame Juliette Gréco. Car il serait l'un des meilleurs connaisseurs de la chanson française, si l'on se fie à sa réputation officielle. C'est donc, en principe, un esprit brillant, qui peut s'appliquer à différents domaines. Pensez ! Spécialiste et d'Ozu et de Juliette Gréco et de la chanson variété.
Avec cela, critique exigeant, selon ce que clame le site internet de la SACEM (société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique).
Enfin, pour ne rien gâcher, il serait rédacteur en chef adjoint des pages spectacles du Figaro, l'un des plus grands journaux dont puisse s'enorgueillir l'inattaquable grande presse française, dont l'unique souci est de suer sang et eau pour remplir son sacro-saint devoir d'information, en toute indépendance et en toute honnêteté.


Comment un tel homme, investi d'une telle mission, pourrait-il n'être qu'un charlatan, un bonimenteur de foire entortillant le badaud à coups de grandes phrases pompeuses, un tartufe qui, la main sur le coeur, prend allègrement pour des imbéciles les innocents qui ont l'honneur de lui prêter l'oreille ?





Quand un critique parle d'un film qu'il n'a pas vu
L'impossible imposture


Bien sûr qu'il connaît les films d'Ozu, et tous ! La preuve : il accumule les adverbes de temps tels que : toujours, parfois. N'écrit-il pas : "Le cinéaste semble toujours dubitatif" ? Et ne mentionne-t-il pas alors trois oeuvres qui corroborent ce "toujours" ? C'est donc qu'il les a vues, ces trois oeuvres ! Et que les trois confirment le "toujours". La formulation même : "Que l'héroïne ... que le jeune professeur ... que le héros adultère ..., Ozu conserve une distance" etc, cette formulation implique nécessairement que pas un de ces films n'infirme la règle; règle que notre subtil exégète ne peut avoir dégagée qu'après avoir visionné les films eux-mêmes, et particulièrement ces trois-là, puisqu'il les a retenus comme emblématiques.

"Il n'y a pas de morale à ses films, mais toujours une connaissance" etc : encore une fois, comment pourrait-il conclure cela, comment oserait-il user de ce "toujours", à partir des trois opus qu'il a choisi de citer, s'il ne les connaissait pas ? De telles phrases impliquent nécessairement que monsieur Dicale soit familiarisé avec les oeuvres qu'il évoque. S'il ne l'était pas, non seulement ces phrases n'auraient aucune valeur; mais elles relèveraient de l'imposture pure et simple.



La preuve du délit


Malheureusement pour monsieur Bertrand Dicale, l'héroïne d'Une femme de Tokyo ne se prostitue pas pour payer les études de son fiancé; elle finance les études de son frère. Et aucune des personnes qui ont vu cette bande, ne peut s'y méprendre : car, que les deux personnages soient frère et soeur, est répété maintes fois au cours du film; et toute l'histoire met clairement en scène cette parenté; laquelle, à aucun moment, ne peut être confondue avec une relation fiancée/fiancé. Donc, qui a vu le film, sait obligatoirement que le garçon est le frère; cela ne peut pas échapper au spectateur, qui ne peut pas non plus l'oublier.

Par contre, l'énorme erreur de monsieur Dicale s'élucide si l'on songe qu'elle figure dans les documents promotionnels qui accompagnent la sortie de l'oeuvre. Ainsi, par exemple, à l'entrée du Champo - salle qui programme Ozu - une feuille mise à disposition du public, annonce ceci : "Une jeune femme se prostitue pour payer les études de son fiancé". C'est presque exactement la phrase que l'on peut lire dans l'article de monsieur Dicale, où jeune femme est juste remplacé par héroïne ... Ce que c'est qu'un critique exigeant ...

Pas de veine, tout de même, ce monsieur Dicale. Il a trouvé le moyen d'étayer sa démonstration précisément avec le film qu'il ne fallait pas * ! On serait tenté d'accuser la maladresse, s'il ne fallait plutôt invoquer la malchance : car, pour être maladroit, il eût fallu que monsieur Dicale sût que les prospectus se trompaient dans leur résumé d' Une femme de Tokyo; et, pour le savoir, il eût fallu voir le film.

Au surplus, il n'est même pas certain que l'héroïne se prostitue, comme l'affirment les documents promotionnels et, à leur suite, monsieur Dicale. Certes, la demoiselle travaille dans un bar; certes, à un moment, elle monte dans une voiture avec un client du bar; mais, cela signifie-t-il vraiment qu'elle vende son corps ? On pourrait d'autant plus en douter que, selon les intertitres français, elle reproche à son frère de prendre trop au tragique le métier qu'elle exerce. Pourrait-elle considérer qu'un frère prenne trop au tragique la prostitution de sa soeur ? C'est peu vraisemblable. Le reproche qu'elle adresse à son frère, s'expliquerait mieux si elle n'était que vaguement hôtesse sans aller jusqu'à la prostitution.
Mais, ce sont là questions de détail que seul peut se poser un maniaque comme nous, qui poussons l'obsession jusqu'à aller voir les films avant d'en parler, et jusqu'à tenter de les comprendre. Un grand critique de la grande presse ne descend pas à de telles futilités : quand on a la science infuse, on connaît à fond son cinéaste, avec une certitude infaillible et comme innée qui dispense d'en fréquenter les oeuvres ...


* PS ajouté le 2/9/2008 : inutile de le préciser : rien ne prouve que monsieur Dicale connaisse davantage les autres films d'Ozu dont il parle.

Notre édito a été mis en ligne en 2005 à l'occasion d'un cycle Ozu au cinéma Le Champo, à Paris. Nous ignorons si le grand critique nommé Dicale est toujours au Figaro.







L'article de monsieur Dicale dans Le Figaro


Ozu, la compassion contre le moralisme
Bertrand Dicale
21 juillet 2005

Le Japon ? Il n'y a pas que ça dans les films d'Ozu. Avec ses intérieurs de bambou et de papier huilé, ses repas aux rites discrets mais inflexibles, ses gestes si facilement énigmatiques, on pourrait les regarder comme des documents bruts, comme une plongée objective dans une réalité sociale et culturelle. D'ailleurs, les personnages ne semblent parfois animés que par un surmoi impérieux, par des conventions et des sacrifices qui font s'effacer tout ce que nous appelons, dans notre Europe, le coeur et même l'âme.

Mais il y a autre chose que le Japon, sa morale et ses normes, même dans Il était un père, film des années 40 inédit en France et présenté pour la première fois cet été, autre chose encore dans chacun des 14 longs-métrages classiques de la rétrospective présentée à partir d'aujourd'hui. Cet autre chose, c'est l'intimité, la familiarité de Yasujiro Ozu avec le drame. Sa génération de Japonais a connu des cataclysmes historiques (sa carrière sera interrompue par plusieurs années à l'armée, jusqu'en 1941, alors que son pays plonge dans une guerre suicidaire), mais ils apparaissent à peine dans ses films.

Ce qui l'intéresse, ce sont les plus intimes, les plus douces, les mieux intentionnées des injustices – celles de la famille, celles de la vertu. Il n'est qu'à observer le regard tendre mais un peu sec de son acteur fétiche, Chishu Ryu, lorsque, dans Il était un père, il refuse avec la plus vive énergie que son fils quitte son poste de professeur dans une petite ville de province pour venir vivre avec lui à Tokyo. Veuf, il est séparé de son fils unique depuis les années de collège de celui-ci, mais peu importe : chacun doit accomplir son devoir, à sa place et dans sa position, malgré l'amour, malgré le manque, malgré l'élan toujours sensible de la liberté. Il est écrit que ce père et ce fils doivent vivre loin de l'autre, avec seulement des souvenirs et des attentions lointaines, et il n'est pas question qu'ils échappent, l'un comme l'autre, à ce devoir-là.

Ce regard de Chishu Ryu dans cette scène d'Il était un père, droit mais sans colère, on le retrouve dans les remontrances finalement indulgentes du vieux père à ses très jeunes enfants dans Bonjour (1959), dans les réflexions du conservateur un peu perdu devant la jeunesse dans Eté précoce (1951)... Une colère éternellement d'un autre temps, mélange d'étonnement et de rigueur, de bienveillance et de moralisme. Les exégètes voient en Chishu Ryu plus qu'un porte-parole d'Ozu dans ses films : il est une manière de porte-âme, un double sans masque. Et c'est lui qui, à l'écran, apparaît à la fois comme un gardien de l'ordre et un coeur doux, comme un pater familias roide dans ses certitudes et un homme toujours un peu perdu devant la vie. Alcoolique infiniment digne dans Le Goût du saké (1962), homme mûr perdu dans les liens emmêlés de sa vie dans Crépuscule à Tokyo (1957), Chishu Ryu ressemble à Yasujiro Ozu, le fils jamais marié qui sera anéanti par la mort de sa mère.

La rétrospective présentée à partir d'aujourd'hui traverse l'oeuvre d'Ozu à travers le prisme des conflits intérieurs, des cas de conscience, des hésitations morales. Et, si les personnages tranchent parfois avec sévérité, ou avec la satisfaction des évidences, ou avec les apparences de la raison, le cinéaste semble toujours dubitatif. Que l'héroïne d'Une femme de Tokyo (1932, muet) se prostitue pour payer les études de son fiancé, que le jeune professeur d'Il était un père (1942) accomplisse avec docilité le désir posthume de son père, que le héros adultère de Printemps précoce (1956) retourne aux voies sages du mariage, Ozu conserve une distance, un doute, une compassion qui détourne de toute intention fabuliste. Il n'y a pas de morale à ses films, mais toujours une connaissance et un amour de l'homme également infinis. Beaucoup plus loin que le Japon, il montre l'humain.



De L'inconnu à Soudain l'été dernier



Eclairages vous propose une sélection de séances : Murnau; Marcel Carné; Haute couture et cinéma muet; un cycle italien; l'année 1919; le cinéma direct québecois; Mankiewicz; Alice Guy; Joan Crawford etc

N'oubliez pas de consulter aussi les programmes dans les instituts culturels, les musées et les cinémathèques, que vous trouverez dans nos liens.

Notre grille de programmes est régulièrement enrichie. En plus de la mise à jour complète du mercredi. Les films que nous retenons sont, en principe, projetés en version originale sous-titrée en français; lorsqu'ils sont montrés en version doublée française, nous le signalons.

Lorsque des noms apparaissent en bleu, ce sont des liens sur lesquels vous pouvez cliquer. Nous vous rappelons, du reste, que notre liste de liens a été considérablement enrichie : vous y trouverez, notamment, maints sites d'acteurs et d'actrices.




Pour aller vite

De L'inconnu à Soudain l'été dernier


En lien avec l'exposition Rouge, Art et utopie au pays des soviets, le Grand Palais, à Paris, projette des films d'Eisenstein : cliquez ICI



A Paris, le Champo ressort notamment, certains jours de la semaine allant jusqu'au mardi 21 mai 2019, des films de John Carpenter. Cliquez ICI



Jusqu'au 30 mai 2019, le Forum des images, à Paris, propose des films italiens en rapport avec la ville de Naples : cliquez ICI



En avril/mai 2019, la cinémathèque française présente des films muets de l'année 1919 : cliquez ICI:



A Paris, le Reflet Médicis ressort notamment Requiem pour un massacre, d'Elem Klimov, certains jours de la semaine allant jusqu'au mardi 21 mai 2019 : cliquez ICI



Le Limonaire, à Paris, projette des films muets en ciné-concerts. Cliquez ICI



A Paris, la filmothèque du quartier latin ressort notamment des films avec Alain Delon, au moins jusqu'au mardi 21 mai 2019. Cliquez ICI



Jusqu'au 31 mai 2019, la cinémathèque de Toulouse propose un cycle Anthony Mann : cliquez ICI

Du 10 avril au 25 mai 2019, la cinémathèque de Toulouse propose un cycle sur le cinéma direct québecois. Cliquez ICI

En mai/juin 2019, la cinémathèque de Toulouse rend hommage à la pionnière du cinéma Alice Guy : cliquez ICI



Jusqu'au 28 mai 2019, l'institut de l'image, à Aix, propose des films avec l'acteur américain Robert Mitchum : cliquez ICI



A Nantes, le Cinématographe ressort des films de Wim Wenders et des films de Marcel Carné, dans la semaine allant jusqu'au mardi 21 mai 2019 : cliquez ICI



Du 5 au 9 juin 2019, le festival d'Anères propose de nombreux films muets en ciné-concerts. A côté d'oeuvres connues, on trouvera aussi des raretés, comme Les loups, La ville sans juifs ou encore Boule de suif : cliquez ICI






Murnau à Paris


A Paris, le Christine 21, 4 rue Christine, 75006 Paris, ressort notamment des films muets de Murnau, dans la semaine allant jusqu'au mardi 21 mai 2019 :

A voir notamment :

Nosferatu le vampire
Allemagne. Muet. 1922. 1h20. Avec Max Schreck

Un vampire menace de s'attaquer à toute la ville et de transformer les habitants en adeptes. Seul moyen de l'arrêter : qu'une femme innocente se sacrifie ... Un classique du fantastique et de l'expressionnisme.

















Inhumaine Toulouse

De L'inconnu à Soudain l'été dernier


Samedi 25 mai 2019 à 20 heures, la cinémathèque de Toulouse projette, en ciné-concert :

L'inhumaine, de Marcel L'Herbier
France. Muet. 1924. 2h10. Avec Georgette Leblanc et Jaque Catelain

Un savant met en œuvre un stratagème pour gagner l'amour d'une femme adulée par les hommes mais n'en aimant aucun … Une dernière scène d'anthologie pour un classique du cinéma.


Cliquez
ICI





Sélection de programmes à la télévision française

La réception de la TNT connaît de nombreux problèmes partout en France. En effet, les fréquences sont accaparées pour la 4G. Nous-même, certains jours, ne pouvons plus capter aucune chaîne. On doit donc payer une redevance pour une télé que l'on ne peut même pas capter ! Il existe des filtres pour neutraliser la 4G, mais il faut les payer, bien évidemment ...

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Le Cinéma de minuit, sur France 3, proposait des films anciens, dans la nuit du dimanche au lundi.

En janvier, le cinéma de minuit a repris, mais le lundi sur France 5. Hélas, les films étrangers sont diffusés non pas en version originale avec sous-titres en français, mais en version multilingue. Les films doivent donc être enregistrés soit en français, soit en version originale mais sans les sous-titres puisque, avec la version multilingue, les sous-titres ne peuvent pas être enregistrés. C'est incontestablement une détérioration de l'émission.

nouveau cycle : films italiens

nuit du lundi 20 au mardi 21 mai 2019 entre 23h35 et 0h20 sur France 5 (prévoir une large marge au début et à la fin pour l'enregistrement)

L'innocent, de Luchino Visconti
Italie. 1976. 2h10. Avec Giancarlo Giannini et Laura Antonelli

Un couple mal marié, avec le mari qui trompe son épouse et l'épouse qui trompe son mari, jusqu'à ce qu'elle se retrouve enceinte ... D'après une oeuvre de Gabriele D'Annunzio.


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Mercredi 22 mai 2019 à 13h35 sur Arte

La captive aux yeux clairs, de Howard Hawks

USA. 1952. 2h25. Avec Kirk Douglas

Western. Deux trappeurs yankees et une Indienne partent en expédition vers les territoires indiens … Les rivalités amoureuses ne tardent pas à surgir … Il semble qu'Arte diffuse la version longue du film.

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nuit du lundi 20 au mardi 21 mai 2019 à 0h30 sur Arte

Rosita, de Lubitsch
USA. 1923. Muet. 1h30. Avec Mary Pickford

Le roi d'Espagne tombe amoureux d'une chanteuse des rues. Un film muet peu connu en France, en version restaurée, avec une vedette de l'époque, Mary Pickford.

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lundi 13 mai 2019 à 20h50 sur Arte

Mademoiselle, de Park Chan Wook
Corée du Sud. 2016. 2h20.

En Corée, dans les années 1930, une riche héritière est l'objet des manigances de son oncle et d'un autre individu, qui veulent s'emparer de sa fortune ...


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Soudain Mankiewicz cet été à Paris

De L'inconnu à Soudain l'été dernier

Du 20 juin au 7 juillet 2019, la cinémathèque française projette les films du réalisateur américain Joseph L. Mankiewicz.

A voir notamment :

Soudain l'été dernier, de Mankiewicz
USA. 1959. 2 heures. Avec Liz Taylor, Monty Clift et Katharine Hepburn

Une vieille dame riche exerce un chantage sur un psychiatre : elle financera la modernisation de l'hôpital à condition qu'il lobotomise sa nièce, qu'elle prétend folle. En réalité, cette nièce a vécu une chose qui l'a traumatisée et quelle n'arrive pas à raconter. Loin de la lobotomiser, le psychiatre l'aidera à surmonter son traumatisme et la jeune fille pourra finalement révéler l'horrible vérité ... Un très beau film !


Cliquez
ICI


Joan Crawford à Paris

Du 24 avril au 27 mai 2019, la cinémathèque française projette les films dans lesquels a joué l'actrice américaine Joan Crawford.

A voir notamment :

L'inconnu, de Tod Browning
USA. Muet. 1927. 1h15. Avec Joan Crawford et Lon Chaney

Par amour pour une jeune femme que le contact des hommes épouvante, un lanceur de couteaux se fait amputer. Il ignore quelle sombre ironie le sort va lui jouer ... L'un des films les plus réputés de Tod Browning.



Il était une fois, de George Cukor
USA. 1941. 1h45. Avec Joan Crawford, Conrad Veidt et Melvyn Douglas

Une jeune femme défigurée, fait partie d'un gang pour lequel elle effectue de sales besognes. Un chirurgien lui propose de l'opérer afin de régénérer et son visage et son âme ... Une histoire dont il existe d'autres adaptations cinématographiques.



Qu'est-il arrivé à Baby Jane ? , de Robert Aldrich
USA. 1962. 2h10. Avec Joan Crawford et Bette Davis

Deux soeurs, anciennes vedettes du spectacle quand elles étaient enfants, vivent ensemble, mais l'une d'elles, de plus en plus dérangée mentalement, martyrise l'autre, qui s'est retrouvée handicapée à la suite d'un accident de voiture peu clair ... Une révélation de dernière minute viendra cependant bouleverser toutes les certitudes basées sur les apparences ... L'un des meilleurs films dans lesquels aient joué Joan Crawford et Bette Davis.


Pour l'ensemble de la rétrospective Joan Crawford à la cinémathèque française, cliquez
ICI





Haute couture muette à Paris

De L'inconnu à Soudain l'été dernier

Jusqu'au 21 mai 2019, la Fondation Seydoux-Pathé, à Paris, présente des films muets en lien avec la haute couture.

Les films sont projetés en ciné-concerts.

Au programme : de nombreuses raretés, dont L'arpète, Mademoiselle Chiffon ou encore Princesse Mandane : cliquez
ICI















Annoncé pour bientôt

Du 12 au 16 juin 2019, la cinémathèque française projette des films chiliens : cliquez ICI

















Plan du métro et du RER à Paris

De L'inconnu à Soudain l'été dernier
Pour consulter un plan du métro et du RER à Paris afin de vous rendre dans les salles, cliquez
ICI















Hédy Sellami, eclairages.eu

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La banque Nemo, un film d'une brûlante actualité



Réalisé vers 1934, l'opus de Marguerite Viel retrace l'ascension sociale d'un arriviste qui ne recule devant aucune manoeuvre pour parvenir au sommet.

Ce n'est peut-être pas un chef-d'oeuvre, mais il est au moins une scène qu'il faut voir, aujourd'hui en 2013, tant elle paraît d'actualité : le conseil des ministres (notre extrait). A l'époque, cette scène, qui montre ces messieurs sous leur jour véritable, aurait d'ailleurs été censurée, coupée.

Certains prétendront que nous sommes dans la caricature : au contraire, il nous paraît que nous sommes encore au-dessous de la réalité, de notre réalité.

Toute ressemblance avec des personnages et des faits existant aujourd'hui constitue, sans doute, une coïncidence ...

Il n'empêche que l'on croirait entendre parler d'affaires actuelles, récentes, quand, par exemple, le président du Conseil rappelle au ministre des colonies qu'il a concédé des terrains à l'affairiste alors que ses subordonnés le lui avaient déconseillé; ou lorsque la question est posée de savoir comment le banquier véreux peut être en possession de documents qui auraient dû rester entre les mains du même ministre ...

Frappants échos encore avec la situation actuelle quand on rappelle au président du Conseil qu'il a plaidé pour le banquier il y a six mois ...

Aura-t-on la cruauté de remarquer aussi combien est ressemblant ce personnage d'imbécile qui tient à son poste parce qu'il est ministre pour la première fois, et depuis si peu de temps, alors qu'il était député depuis quinze ans ...

Oui, tout cela ressemble horriblement à ce qu'aujourd'hui, nous vivons en pire ...







Alfred sur les traces d'Agatha ?

Alfred sur les traces d'Agatha ?

Eclairages vous présente une nouvelle étude sur Hitchcock. Intéressons-nous plus particulièrement à ses rapports avec une Anglaise célèbre ... "la reine du crime" ... Agatha Christie. Nous allons voir que plusieurs films du cinéaste présentent d'étranges ressemblances avec certains livres de sa compatriote.





Quand Kurosawa fait appel à Ravel



Le récit de la femme violentée dans 羅生門 (Rashomon) est accompagné d'une partition inspirée du célèbre Boléro.

Démonstration en images et en musique avec l'extrait du film et le final de l'opus ravélien.













22 de nos 399 extraits de films