Hédy Sellami présente
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Extraits à venir sur Eclairages



Parmi les films dont nous mettrons des séquences en ligne prochainement :

Miss Mend, de Barnet et Ozep

Les mondes futurs, sur un scénario de HG Wells

Othello, d'Orson Welles

Le chevalier à la rose, de Robert Wiene

The dragon painter, avec Sessue Hayakawa






Le passe soi-disant sanitaire achèvera les cinémas

Image du film Murder she said, une aventure de miss Marple
Après les confinements et les fermetures des commerces, des restaurants, des théâtres, des cinémas etc, voici maintenant l'odieux passe prétendument sanitaire.

C'est un fait : de nombreux Français, "vaccinés" ou pas, ne veulent pas de cette horreur. Et ils ont raison.
D'ailleurs, que les "vaccinés" ne s'y trompent pas : malgré les promesses fallacieuses de ce gouvernement illégitime, ils n'auront pas plus le droit de vivre normalement que les non-vaccinés. Promesses fallacieuses d'ailleurs constamment démenties par les déclarations officielles avouant que tout le monde devra vivre, ad vitam aeternam, avec des injections à répétition, les masques, le couvre-feu, l'interdiction de sortir de chez soi ou de prendre simplement en verre en terrasse, ainsi que toute la panoplie d'un univers concentrationnaire.

Pour ce qui est plus particulièrement des cinémas et autres cinémathèques, il y a fort à parier qu'ils vont encore perdre un certain nombre d'usagers, qui refusent de devoir montrer un passe simplement pour voir des films.
De nombreuses salles vont donc fermer (comme tant d'autres entreprises), et c'est l'un des objectifs poursuivis par Macron et sa clique.
Les cinémathèques ou autres lieux de projection divers et variés risquent fort de supprimer des emplois.
Au demeurant, bien naïfs seraient les salariés qui croiraient échapper durablement à la "vaccination" obligatoire, avec licenciement à la clé pour ceux qui la refuseraient. Toutes les catégories vont y passer, tôt ou tard, le gouvernement ayant simplement choisi d'épargner temporairement certains secteurs afin de diviser la population.

C'est maintenant qu'il faut stopper les criminels au pouvoir.
Bien qu'à certains égards, elle puisse apparaître comme problématique (notamment du fait que c'est l'oligarchie elle-même qui a arrêté toute l'activité économique avec les confinements, ce qui prouve que cet arrêt ne la gênait pas), la grève générale illimitée est urgente. Une grève active, pour dégager la mafia qui tient les rênes du pays.

Macron avait conclu l'une de ses allocutions par cette phrase : "Nous sommes en guerre". Oui, ils sont en guerre, contre la population, contre les salariés, contre les indépendants, contre les personnes âgées, contre les jeunes, contre les mères, contre les enfants, contre tous ceux qui résistent à leur dictature mais aussi contre ceux qui n'ont toujours pas compris ce qui se joue.

Cette guerre, ils doivent la perdre. Sinon, c'est le peuple qui sera perdu.




Ni publicité ni complaisance pour le passe "sanitaire"

Affiche du film THX1138 de George Lucas

L'odieux passe prétendument "sanitaire" étant désormais obligatoire pour aller au cinéma, dans les cinémathèques ou dans divers lieux projetant des films, Eclairages ne fera pas de publicité à ces lieux en signalant leurs programmes et en renvoyant vers leurs sites internet.
Nous suspendons également notre rubrique concernant les programmes télé, car la propagande et les mensonges de la petite lucarne ont atteint des sommets inégalés.

Honte aux gens qui acceptent de collaborer à la ségrégation "vaccinale".

Cela se retournera d'ailleurs contre eux : il ne fait aucun doute qu'au bout du compte, bon nombre de cinémas ou assimilés finiront, au pire par fermer, au mieux par vivoter encore un certain temps grâce à quelques poignées de spectateurs.
Cela aura bien évidemment des conséquences en termes de faillites ... et d'emplois.

Les naïfs qui croient s'en tirer en se soumettant aux diktats du pouvoir macronien, connaîtront des réveils douloureux : ils ne s'imaginent tout de même pas que la mafia au pouvoir leur versera éternellement des subventions ... S'ils n'ont pas compris que cette mafia veut leur peau, ils sont décidément bien sots.

La seule solution pour s'en sortir, est de se battre tous ensemble, dès maintenant, afin de dégager la camorra qui tient les rênes du pays.

Hors ce combat, il n'y aura pas de salut.


330e filmographie

Affiche du film Fantômas (1932) de Paul Féjos

Deux partitions pour une grève


Стачка (La grève, 1925) d'Eisenstein, peut être visionné en deux copies, avec deux musiques différentes.

L'une (ci-dessus) a été composée récemment par Pierre Jodlowski pour la cinémathèque de Toulouse. L'autre (ci-dessous) est constituée de morceaux signés Chostakovitch pour une restauration soviétique de 1969.

C'est l'occasion de constater à quel point l'accompagnement sonore d'un film muet en modifie la perception.






Pour la diffusion de films muets à la télévision publique



Quoi qu'en disent certains, la connaissance et la publication des films muets restent faibles, fragmentaires.

C'est particulièrement le cas des films français.

Voici qui est tout de même stupéfiant : on ne peut trouver en DVD qu'une infime minorité des oeuvres les plus marquantes signées par les cinéastes les plus célèbres : Gance, Dulac, L'Herbier, Antoine, Epstein (1) ...

Il faut parfois chercher chez des éditeurs étrangers pour dénicher une oeuvre !

Et ne parlons pas des réalisateurs davantage négligés encore : les Roussel, les Kemm, les Lion, les Hervil, les Poirier ...

N'est-il pas pour le moins étrange que ces cinégraphistes soient littéralement interdits d'antenne dans leur propre pays ?

Pour ne citer que ce seul exemple, combien de films signés Baroncelli la télévision française a-t-elle diffusés depuis qu'elle existe ?

Il ne serait pas scandaleux qu'une chaîne publique projette, ne serait-ce qu'une fois par mois, un film français muet.

Cela n'apparaîtrait tout de même pas disproportionné par rapport au nombre de gens intéressés, certes faible.

France 5 diffusant déjà des documentaires, France 3 le Cinéma de minuit, France 2 (irrégulièrement et très tard) le Ciné-club, France 4 pourrait être tenue de respecter ce minimum que l'on serait en droit d'attendre du service public.


(Notre illustration : Monte-Cristo (1929) de Fescourt : le crime dans l'auberge).




(1) ajouté le 29 mai 2014 : Epstein fait maintenant l'objet d'une édition en dvd.

(2) ajouté le 21 septembre 2018 : les programmes changeant constamment, France 5 diffuse actuellement - mais pour combien de temps ? - des classiques le lundi soir. Quant au ciné-club de France 2, il a été supprimé il y a bien longtemps … Cela étant, toujours pas de films muets en vue ... On peut se demander pourquoi la télévision publique ne passerait pas les films muets que l'on peut voir par exemple à la cinémathèque française ou à la Fondation Seydoux/Pathé; peut-être est-ce une question de droits ...


Quand un critique parle d'un film qu'il n'a pas vu



Un journaliste qui, dans un "grand" support de presse, prétend analyser l'oeuvre d'Ozu, alors qu'un élément prouve, de façon incontestable, qu'il n'a pas vu le film dont il parle ? Eh oui ! Malheureusement, c'est possible ! Démonstration, avec preuve à l'appui.


Afin que personne ne crie à la citation tronquée et pour que le lecteur puisse juger sur pièce, nous reproduisons intégralement, en annexe, un article daté du 21/7/2005 et inséré dans la rubrique Culture et spectacles du Figaro, sous le titre Ozu, la compassion contre le moralisme.

L'auteur, un certain Bertrand Dicale, écrit avec emphase : "Et, si les personnages tranchent parfois avec sévérité, ou avec la satisfaction des évidences, ou avec les apparences de la raison, le cinéaste semble toujours dubitatif. Que l'héroïne d'Une femme de Tokyo (1932, muet) se prostitue pour payer les études de son fiancé, que le jeune professeur d'Il était un père (1942) accomplisse avec docilité le désir posthume de son père, que le héros adultère de Printemps précoce (1956) retourne aux voies sages du mariage, Ozu conserve une distance, un doute, une compassion qui détourne de toute intention fabuliste. Il n'y a pas de morale à ses films, mais toujours une connaissance et un amour de l'homme également infinis".





Un journaliste au-dessus de tout soupçon


A lire ce paragraphe, les âmes candides ne peuvent douter que notre éminent spécialiste ait vu les oeuvres d'Ozu, singulièrement celles qu'il cite. Le contraire serait totalement incompatible avec son article.

Et puis, tout de même, ce monsieur est titulaire de la carte de presse !
Il a également publié au moins un livre; pas sur le cinéma, certes, mais sur madame Juliette Gréco. Car il serait l'un des meilleurs connaisseurs de la chanson française, si l'on se fie à sa réputation officielle. C'est donc, en principe, un esprit brillant, qui peut s'appliquer à différents domaines. Pensez ! Spécialiste et d'Ozu et de Juliette Gréco et de la chanson variété.
Avec cela, critique exigeant, selon ce que clame le site internet de la SACEM (société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique).
Enfin, pour ne rien gâcher, il serait rédacteur en chef adjoint des pages spectacles du Figaro, l'un des plus grands journaux dont puisse s'enorgueillir l'inattaquable grande presse française, dont l'unique souci est de suer sang et eau pour remplir son sacro-saint devoir d'information, en toute indépendance et en toute honnêteté.


Comment un tel homme, investi d'une telle mission, pourrait-il n'être qu'un charlatan, un bonimenteur de foire entortillant le badaud à coups de grandes phrases pompeuses, un tartufe qui, la main sur le coeur, prend allègrement pour des imbéciles les innocents qui ont l'honneur de lui prêter l'oreille ?





L'impossible imposture


Bien sûr qu'il connaît les films d'Ozu, et tous ! La preuve : il accumule les adverbes de temps tels que : toujours, parfois. N'écrit-il pas : "Le cinéaste semble toujours dubitatif" ? Et ne mentionne-t-il pas alors trois oeuvres qui corroborent ce "toujours" ? C'est donc qu'il les a vues, ces trois oeuvres ! Et que les trois confirment le "toujours". La formulation même : "Que l'héroïne ... que le jeune professeur ... que le héros adultère ..., Ozu conserve une distance" etc, cette formulation implique nécessairement que pas un de ces films n'infirme la règle; règle que notre subtil exégète ne peut avoir dégagée qu'après avoir visionné les films eux-mêmes, et particulièrement ces trois-là, puisqu'il les a retenus comme emblématiques.

"Il n'y a pas de morale à ses films, mais toujours une connaissance" etc : encore une fois, comment pourrait-il conclure cela, comment oserait-il user de ce "toujours", à partir des trois opus qu'il a choisi de citer, s'il ne les connaissait pas ? De telles phrases impliquent nécessairement que monsieur Dicale soit familiarisé avec les oeuvres qu'il évoque. S'il ne l'était pas, non seulement ces phrases n'auraient aucune valeur; mais elles relèveraient de l'imposture pure et simple.



La preuve du délit


Malheureusement pour monsieur Bertrand Dicale, l'héroïne d'Une femme de Tokyo ne se prostitue pas pour payer les études de son fiancé; elle finance les études de son frère. Et aucune des personnes qui ont vu cette bande, ne peut s'y méprendre : car, que les deux personnages soient frère et soeur, est répété maintes fois au cours du film; et toute l'histoire met clairement en scène cette parenté; laquelle, à aucun moment, ne peut être confondue avec une relation fiancée/fiancé. Donc, qui a vu le film, sait obligatoirement que le garçon est le frère; cela ne peut pas échapper au spectateur, qui ne peut pas non plus l'oublier.

Par contre, l'énorme erreur de monsieur Dicale s'élucide si l'on songe qu'elle figure dans les documents promotionnels qui accompagnent la sortie de l'oeuvre. Ainsi, par exemple, à l'entrée du Champo - salle qui programme Ozu - une feuille mise à disposition du public, annonce ceci : "Une jeune femme se prostitue pour payer les études de son fiancé". C'est presque exactement la phrase que l'on peut lire dans l'article de monsieur Dicale, où jeune femme est juste remplacé par héroïne ... Ce que c'est qu'un critique exigeant ...

Pas de veine, tout de même, ce monsieur Dicale. Il a trouvé le moyen d'étayer sa démonstration précisément avec le film qu'il ne fallait pas * ! On serait tenté d'accuser la maladresse, s'il ne fallait plutôt invoquer la malchance : car, pour être maladroit, il eût fallu que monsieur Dicale sût que les prospectus se trompaient dans leur résumé d' Une femme de Tokyo; et, pour le savoir, il eût fallu voir le film.

Au surplus, il n'est même pas certain que l'héroïne se prostitue, comme l'affirment les documents promotionnels et, à leur suite, monsieur Dicale. Certes, la demoiselle travaille dans un bar; certes, à un moment, elle monte dans une voiture avec un client du bar; mais, cela signifie-t-il vraiment qu'elle vende son corps ? On pourrait d'autant plus en douter que, selon les intertitres français, elle reproche à son frère de prendre trop au tragique le métier qu'elle exerce. Pourrait-elle considérer qu'un frère prenne trop au tragique la prostitution de sa soeur ? C'est peu vraisemblable. Le reproche qu'elle adresse à son frère, s'expliquerait mieux si elle n'était que vaguement hôtesse sans aller jusqu'à la prostitution.
Mais, ce sont là questions de détail que seul peut se poser un maniaque comme nous, qui poussons l'obsession jusqu'à aller voir les films avant d'en parler, et jusqu'à tenter de les comprendre. Un grand critique de la grande presse ne descend pas à de telles futilités : quand on a la science infuse, on connaît à fond son cinéaste, avec une certitude infaillible et comme innée qui dispense d'en fréquenter les oeuvres ...


* PS ajouté le 2/9/2008 : inutile de le préciser : rien ne prouve que monsieur Dicale connaisse davantage les autres films d'Ozu dont il parle.

Notre édito a été mis en ligne en 2005 à l'occasion d'un cycle Ozu au cinéma Le Champo, à Paris. Nous ignorons si le grand critique nommé Dicale est toujours au Figaro.







L'article de monsieur Dicale dans Le Figaro


Ozu, la compassion contre le moralisme
Bertrand Dicale
21 juillet 2005

Le Japon ? Il n'y a pas que ça dans les films d'Ozu. Avec ses intérieurs de bambou et de papier huilé, ses repas aux rites discrets mais inflexibles, ses gestes si facilement énigmatiques, on pourrait les regarder comme des documents bruts, comme une plongée objective dans une réalité sociale et culturelle. D'ailleurs, les personnages ne semblent parfois animés que par un surmoi impérieux, par des conventions et des sacrifices qui font s'effacer tout ce que nous appelons, dans notre Europe, le coeur et même l'âme.

Mais il y a autre chose que le Japon, sa morale et ses normes, même dans Il était un père, film des années 40 inédit en France et présenté pour la première fois cet été, autre chose encore dans chacun des 14 longs-métrages classiques de la rétrospective présentée à partir d'aujourd'hui. Cet autre chose, c'est l'intimité, la familiarité de Yasujiro Ozu avec le drame. Sa génération de Japonais a connu des cataclysmes historiques (sa carrière sera interrompue par plusieurs années à l'armée, jusqu'en 1941, alors que son pays plonge dans une guerre suicidaire), mais ils apparaissent à peine dans ses films.

Ce qui l'intéresse, ce sont les plus intimes, les plus douces, les mieux intentionnées des injustices – celles de la famille, celles de la vertu. Il n'est qu'à observer le regard tendre mais un peu sec de son acteur fétiche, Chishu Ryu, lorsque, dans Il était un père, il refuse avec la plus vive énergie que son fils quitte son poste de professeur dans une petite ville de province pour venir vivre avec lui à Tokyo. Veuf, il est séparé de son fils unique depuis les années de collège de celui-ci, mais peu importe : chacun doit accomplir son devoir, à sa place et dans sa position, malgré l'amour, malgré le manque, malgré l'élan toujours sensible de la liberté. Il est écrit que ce père et ce fils doivent vivre loin de l'autre, avec seulement des souvenirs et des attentions lointaines, et il n'est pas question qu'ils échappent, l'un comme l'autre, à ce devoir-là.

Ce regard de Chishu Ryu dans cette scène d'Il était un père, droit mais sans colère, on le retrouve dans les remontrances finalement indulgentes du vieux père à ses très jeunes enfants dans Bonjour (1959), dans les réflexions du conservateur un peu perdu devant la jeunesse dans Eté précoce (1951)... Une colère éternellement d'un autre temps, mélange d'étonnement et de rigueur, de bienveillance et de moralisme. Les exégètes voient en Chishu Ryu plus qu'un porte-parole d'Ozu dans ses films : il est une manière de porte-âme, un double sans masque. Et c'est lui qui, à l'écran, apparaît à la fois comme un gardien de l'ordre et un coeur doux, comme un pater familias roide dans ses certitudes et un homme toujours un peu perdu devant la vie. Alcoolique infiniment digne dans Le Goût du saké (1962), homme mûr perdu dans les liens emmêlés de sa vie dans Crépuscule à Tokyo (1957), Chishu Ryu ressemble à Yasujiro Ozu, le fils jamais marié qui sera anéanti par la mort de sa mère.

La rétrospective présentée à partir d'aujourd'hui traverse l'oeuvre d'Ozu à travers le prisme des conflits intérieurs, des cas de conscience, des hésitations morales. Et, si les personnages tranchent parfois avec sévérité, ou avec la satisfaction des évidences, ou avec les apparences de la raison, le cinéaste semble toujours dubitatif. Que l'héroïne d'Une femme de Tokyo (1932, muet) se prostitue pour payer les études de son fiancé, que le jeune professeur d'Il était un père (1942) accomplisse avec docilité le désir posthume de son père, que le héros adultère de Printemps précoce (1956) retourne aux voies sages du mariage, Ozu conserve une distance, un doute, une compassion qui détourne de toute intention fabuliste. Il n'y a pas de morale à ses films, mais toujours une connaissance et un amour de l'homme également infinis. Beaucoup plus loin que le Japon, il montre l'humain.



Le cas du docteur Laurent (1957) de Jean-Paul Le Chanois : l'accouchement sans douleur (HD)



Film français en noir et blanc.




COCINOR

Une production COCINOR - COCINEX - SEDIF

Scénario original de Jean-Paul Le Chanois

Adaptation et dialogues : Jean-Paul Le Chanois et René Barjavel

Directeur des prises de vues : Henri Alekan

Décors : Serge Pimenoff, assisté de Jacques Paris et François de Lamothe

Assistants réalisateurs : Pierre Granier-Deferre, Jean Vigne et Jacques Gaillard

Caméraman : Gustave Raulet

Assistants opérateurs : Raymond Menvielle et René Chabal

Montage : Emma Le Chanois, assistée de Jacqueline Aubery

Ingénieur du son : René Sarazin

Westrex Recording System

Musique : Joseph Kosma

Extérieurs : Alpes Maritimes

Studios Photosonor (Courbevoie)

Laboratoires Franay LTC Saint-Cloud

Truquages LAX




Jean Gabin est le docteur Laurent
Nicole Courcel est Francine
Marthe Marty est la mère de Francine
Silvia Monfort est Catherine Loubet
Arius est le docteur Bastid, que remplace le docteur Laurent
Georges Lannes est le médecin qui officie dans la clinique
Roger Karl est l'un des membres du Conseil de l'Ordre des médecins
Mag Avril est Célina, la gouvernante du docteur Laurent
Orane Demazis est la mère de l'homme qui a fait un enfant à Francine
Balpêtré est le médecin qui soutient le docteur Laurent (son nom est orthographié Balpétré dans le générique du film)
Panisse est le propriétaire du poulain
Daxely
Lucien Gallamand (le générique écrit bien Gallamand. S'agirait-il plutôt du comédien Lucien Callamand ?)
Josselin
Germaine de France
Raymone
Yvonne Gamy
Henri Jacques Huet
Viviane Méry
Riri Beuf
Luce Dassas
Taty Rocca
Jenny Hélia
Dany Caron
Denise Montréal
Clo d'Olban
Denyse Constanzo
Gamy
Bréols
Géo Beuf
Bonifas
José Casa
Rilda
Serge Davin
Robert Moor
Edouard Hemme
Michel Barbey


L'action se situe en France, dans les Alpes-Maritimes, à l'époque contemporaine du film.

Le docteur Laurent quitte la région parisienne pour venir s'installer dans un village, où il doit remplacer le docteur Bastid.
Le soir même de son arrivée, le patelin retentit des cris d'une certaine Catherine, qui accouche dans de grandes souffrances.

Le docteur Laurent veut introduire une nouveauté : l'accouchement sans douleur.
Pour ce faire, il organise d'abord une conférence sur le sujet.

Ses idées partagent le village : les uns sont pour, les autres contre.

Le docteur Laurent prépare Francine, une jeune fille-mère, en vue de son accouchement, en lui apprenant notamment à respirer.

Les collègues du docteur Laurent voient d'un très mauvais oeil sa concurrence.
Ils saisissent le Conseil de l'Ordre.
Le docteur Laurent y est convoqué.
Accompagnée de nombreuses femmes du village, Francine décide d'aller accoucher selon la nouvelle méthode devant les membres du Conseil.
L'accouchement se déroule parfaitement.
Le docteur Laurent a gagné son combat.




Jean Gabin est le docteur Laurent

Filmographie de Jean Gabin



Un autre film de Jean-Paul Le Chanois avec Jean Gabin, monté par Emma Le Chanois :

Le jardinier d'Argenteuil (1966)



Un autre film auquel ont collaboré Jean Gabin, Jean Vigne et Joseph Kosma :

Des gens sans importance (1956) de Henri Verneuil




Un autre film auquel ont collaboré Jean Gabin et Pimenoff :

Coeur de lilas (1932) d'Anatole Litvak



Un film de Pierre Granier-Deferre avec Jean Gabin :

La horse (1970)




Nicole Courcel est Francine

Un autre film auquel ont collaboré Nicole Courcel, Jean Gabin et Henri Alekan :

La Marie du port (1950) de Marcel Carné

Marthe Marty est la mère de Francine


Silvia Monfort est Catherine


Jean Gabin et Henri Arius


Jean Gabin et Antoine Balpêtré

Un autre film avec Balpêtré et dans lequel un médecin est en butte à l'hostilité de ses confrères :

Le corbeau (1943) de Henri Georges Clouzot

Mag Avril est Célina


Affiche du film Le cas du docteur Laurent (1957) de Jean-Paul Le Chanois








Un film dans lequel Orane Demazis incarne une fille mère :

Fanny (1932) de Marc Allégret



Un autre film avec Roger Karl :

Fantômas (1932) de Paul Féjos



Un autre film avec Georges Lannes :

Abus de confiance (1937) de Henry Decoin



Un autre film auquel a collaboré René Barjavel :

Le retour de Don Camillo (1953) de Julien Duvivier



Un autre film auquel ont collaboré François de Lamothe et René Barjavel :

Chair de poule (1963) de Julien Duvivier



Un film avec un personnage de chirurgien :

Un grand patron (1951) d'Yves Ciampi


Hédy Sellami

acteurs et actrices | compositeurs et compositrices de musiques | producteurs, productrices, compagnies, studios | réalisateurs et réalisatrices | techniciens et techniciennes | théoriciens (ennes), historiens (ennes) du cinéma | Scénaristes et dialoguistes

Plus de 1 400 liens cinéma !

Image du film Bus stop (1956) de Joshua Logan


Eclairages est, à notre connaissance, le seul support à répertorier un aussi grand nombre de sites consacrés au septième art, qui plus est classés par thèmes, continents, pays, ordre alphabétique.

La page consacrée aux acteurs dont les noms vont de A à M, a été mise à jour le 12 mai 2021.









La banque Nemo, un film d'une brûlante actualité



Réalisé vers 1934, l'opus de Marguerite Viel retrace l'ascension sociale d'un arriviste qui ne recule devant aucune manoeuvre pour parvenir au sommet.

Ce n'est peut-être pas un chef-d'oeuvre, mais il est au moins une scène qu'il faut voir, aujourd'hui en 2013, tant elle paraît d'actualité : le conseil des ministres (notre extrait). A l'époque, cette scène, qui montre ces messieurs sous leur jour véritable, aurait d'ailleurs été censurée, coupée.

Certains prétendront que nous sommes dans la caricature : au contraire, il nous paraît que nous sommes encore au-dessous de la réalité, de notre réalité.

Toute ressemblance avec des personnages et des faits existant aujourd'hui constitue, sans doute, une coïncidence ...

Il n'empêche que l'on croirait entendre parler d'affaires actuelles, récentes, quand, par exemple, le président du Conseil rappelle au ministre des colonies qu'il a concédé des terrains à l'affairiste alors que ses subordonnés le lui avaient déconseillé; ou lorsque la question est posée de savoir comment le banquier véreux peut être en possession de documents qui auraient dû rester entre les mains du même ministre ...

Frappants échos encore avec la situation actuelle quand on rappelle au président du Conseil qu'il a plaidé pour le banquier il y a six mois ...

Aura-t-on la cruauté de remarquer aussi combien est ressemblant ce personnage d'imbécile qui tient à son poste parce qu'il est ministre pour la première fois, et depuis si peu de temps, alors qu'il était député depuis quinze ans ...

Oui, tout cela ressemble horriblement à ce qu'aujourd'hui, nous vivons en pire ...







Le passe « sanitaire » bloquera toutes les portes



Le prétendu sésame est destiné à servir notamment dans les transports, mais aussi à devenir un moyen de paiement.

Passe sanitaire

L'une des prochaines étapes du plan oligarchique est le développement du passe « vaccinal » en tant qu'appareil multi-fonctions.
Si le gouvernement n'est pas stoppé rapidement, c'est lui qui ira très vite, et son projet se déploiera dans les jours ou semaines qui viennent.



Paiement numérique obligatoire


Le passe va d'abord devenir un module de paiement numérique. Ce mode de règlement des transactions sera obligatoire. Ainsi, par exemple, dans les restaurants, le client sera contraint de régler sa note via son passe. Il ne suffira donc plus d'être « vacciné » : la personne qui aura été injectée mais qui désirera obstinément payer en espèces, n'aura pas le droit d'aller au bistrot, au cinéma, au théâtre etc, exactement comme les non-injectés.
Il en sera de même pour tous les commerces, y compris les magasins d'alimentation.



Barrages informatiques à tous les étages


Le passe sera également nécessaire pour pouvoir circuler n'importe où.
Il sera impossible de prendre les transports en commun sans le scanner, ne serait-ce que pour entrer tout simplement dans l'enceinte, par exemple, du métro ou du RER (1).
Ce système gangrènera une liste toujours plus étendue d'endroits : salles de sport; clubs divers et variés; bibliothèques « publiques » ; écoles, collèges et universités; péages routiers; ou encore lieux de travail pour leurs salariés.
En définitive, tout le pays sera littéralement hérissé de barrières informatiques (2).
Le gouvernement va d'ailleurs fortement inciter – pour ne pas dire obliger - les secteurs concernés à installer des espèces de bornes numériques avec lesquelles il faudra scanner son passe. Cela va se faire notamment par le biais des prétendues aides promises aux entreprises. Ces fausses aides consisteront, entre autres, en une participation financière (en réalité, des pseudo-prêts) de la part de l'Etat ou des régions, pour l'achat et l'installation des bornes numériques par les entreprises.


(1) Un rapport sénatorial prévoit d'ores et déjà de bloquer les cartes de transport, et les comptes bancaires, en cas de confinement.

(2) En fait, la généralisation des bornes électroniques instaurera bel et bien un confinement permanent et universel. Inutile de préciser que, si le passe « sanitaire » est accepté par la population, il sera remplacé, à très brève échéance, par le puçage. On est d'ailleurs fondé à se demander si les prétendus « vaccins » contre le Coronavirus, n'ont pas déjà permis, par on ne sait quels moyens technologiques, de pucer les injectés.






Quand Kurosawa fait appel à Ravel



Le récit de la femme violentée dans 羅生門 (Rashomon) est accompagné d'une partition inspirée du célèbre Boléro.

Démonstration en images et en musique avec l'extrait du film et le final de l'opus ravélien.













23 de nos 617 extraits de films

Répertoire des films noirs américains

Eclairages met en ligne un répertoire des films noirs américains, classés par compagnie cinématographique et par ordre alphabétique.

Pour chaque film, le générique, le résumé, des photogrammes et un ou plusieurs extraits.

Le répertoire sera progressivement enrichi.












Columbia


International Pictures


Paramount


RKO


Twentieth Century Fox


Universal


Warner Bros