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Extraits à venir sur Eclairages

Extraits à venir sur Eclairages


Parmi les films dont nous mettrons des séquences en ligne prochainement :

Miss Mend, de Barnet et Ozep

Les mondes futurs, sur un scénario de HG Wells

Othello, d'Orson Welles

Le chevalier à la rose, de Robert Wiene

The dragon painter, avec Sessue Hayakawa






De Péché mortel à La ville gronde

De Péché mortel à La ville gronde

ATTENTION : comme nous l'avions annoncé, le pouvoir a ordonné un reconfinement. De nombreuses salles de cinéma n'y survivront pas (sans parler des commerces de toutes sortes, des musées, des salles de concert, des théâtres etc).

Il est navrant de voir la passivité des Français face à ce coup d'Etat permanent, désolant de constater à quel point l'immense majorité des gens gobent les énormes salades qu'on leur raconte concernant la prétendue pandémie de Covid-19, désespérant de vivre dans un pays où, pour sa plus grande partie, la population n'a même pas de dignité et n'est même pas capable de se battre pour sa survie, à commencer par sa survie économique.


Eclairages vous propose une sélection de programmes, qui ne sont donc plus à l'ordre du jour puisque tout doit fermer : Julien Duvivier; Jean Renoir; Clouzot; Hiroshi Shimizu; des classiques américains; Le papillon meurtri; Hollywood et la presse; un cycle de mélodrames; ou encore Ida Lupino.

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2 nouvelles filmographies

2 nouvelles filmographies

Deux partitions pour une grève



Стачка (La grève, 1925) d'Eisenstein, peut être visionné en deux copies, avec deux musiques différentes.

L'une (ci-dessus) a été composée récemment par Pierre Jodlowski pour la cinémathèque de Toulouse. L'autre (ci-dessous) est constituée de morceaux signés Chostakovitch pour une restauration soviétique de 1969.

C'est l'occasion de constater à quel point l'accompagnement sonore d'un film muet en modifie la perception.






Pour la diffusion de films muets à la télévision publique



Quoi qu'en disent certains, la connaissance et la publication des films muets restent faibles, fragmentaires.

C'est particulièrement le cas des films français.

Voici qui est tout de même stupéfiant : on ne peut trouver en DVD qu'une infime minorité des oeuvres les plus marquantes signées par les cinéastes les plus célèbres : Gance, Dulac, L'Herbier, Antoine, Epstein (1) ...

Il faut parfois chercher chez des éditeurs étrangers pour dénicher une oeuvre !

Et ne parlons pas des réalisateurs davantage négligés encore : les Roussel, les Kemm, les Lion, les Hervil, les Poirier ...

N'est-il pas pour le moins étrange que ces cinégraphistes soient littéralement interdits d'antenne dans leur propre pays ?

Pour ne citer que ce seul exemple, combien de films signés Baroncelli la télévision française a-t-elle diffusés depuis qu'elle existe ?

Il ne serait pas scandaleux qu'une chaîne publique projette, ne serait-ce qu'une fois par mois, un film français muet.

Cela n'apparaîtrait tout de même pas disproportionné par rapport au nombre de gens intéressés, certes faible.

France 5 diffusant déjà des documentaires, France 3 le Cinéma de minuit, France 2 (irrégulièrement et très tard) le Ciné-club, France 4 pourrait être tenue de respecter ce minimum que l'on serait en droit d'attendre du service public.


(Notre illustration : Monte-Cristo (1929) de Fescourt : le crime dans l'auberge).




(1) ajouté le 29 mai 2014 : Epstein fait maintenant l'objet d'une édition en dvd.

(2) ajouté le 21 septembre 2018 : les programmes changeant constamment, France 5 diffuse actuellement - mais pour combien de temps ? - des classiques le lundi soir. Quant au ciné-club de France 2, il a été supprimé il y a bien longtemps … Cela étant, toujours pas de films muets en vue ... On peut se demander pourquoi la télévision publique ne passerait pas les films muets que l'on peut voir par exemple à la cinémathèque française ou à la Fondation Seydoux/Pathé; peut-être est-ce une question de droits ...


Quand un critique parle d'un film qu'il n'a pas vu

Quand un critique parle d'un film qu'il n'a pas vu


Un journaliste qui, dans un "grand" support de presse, prétend analyser l'oeuvre d'Ozu, alors qu'un élément prouve, de façon incontestable, qu'il n'a pas vu le film dont il parle ? Eh oui ! Malheureusement, c'est possible ! Démonstration, avec preuve à l'appui.


Afin que personne ne crie à la citation tronquée et pour que le lecteur puisse juger sur pièce, nous reproduisons intégralement, en annexe, un article daté du 21/7/2005 et inséré dans la rubrique Culture et spectacles du Figaro, sous le titre Ozu, la compassion contre le moralisme.

L'auteur, un certain Bertrand Dicale, écrit avec emphase : "Et, si les personnages tranchent parfois avec sévérité, ou avec la satisfaction des évidences, ou avec les apparences de la raison, le cinéaste semble toujours dubitatif. Que l'héroïne d'Une femme de Tokyo (1932, muet) se prostitue pour payer les études de son fiancé, que le jeune professeur d'Il était un père (1942) accomplisse avec docilité le désir posthume de son père, que le héros adultère de Printemps précoce (1956) retourne aux voies sages du mariage, Ozu conserve une distance, un doute, une compassion qui détourne de toute intention fabuliste. Il n'y a pas de morale à ses films, mais toujours une connaissance et un amour de l'homme également infinis".





Un journaliste au-dessus de tout soupçon


A lire ce paragraphe, les âmes candides ne peuvent douter que notre éminent spécialiste ait vu les oeuvres d'Ozu, singulièrement celles qu'il cite. Le contraire serait totalement incompatible avec son article.

Et puis, tout de même, ce monsieur est titulaire de la carte de presse !
Il a également publié au moins un livre; pas sur le cinéma, certes, mais sur madame Juliette Gréco. Car il serait l'un des meilleurs connaisseurs de la chanson française, si l'on se fie à sa réputation officielle. C'est donc, en principe, un esprit brillant, qui peut s'appliquer à différents domaines. Pensez ! Spécialiste et d'Ozu et de Juliette Gréco et de la chanson variété.
Avec cela, critique exigeant, selon ce que clame le site internet de la SACEM (société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique).
Enfin, pour ne rien gâcher, il serait rédacteur en chef adjoint des pages spectacles du Figaro, l'un des plus grands journaux dont puisse s'enorgueillir l'inattaquable grande presse française, dont l'unique souci est de suer sang et eau pour remplir son sacro-saint devoir d'information, en toute indépendance et en toute honnêteté.


Comment un tel homme, investi d'une telle mission, pourrait-il n'être qu'un charlatan, un bonimenteur de foire entortillant le badaud à coups de grandes phrases pompeuses, un tartufe qui, la main sur le coeur, prend allègrement pour des imbéciles les innocents qui ont l'honneur de lui prêter l'oreille ?





Quand un critique parle d'un film qu'il n'a pas vu
L'impossible imposture


Bien sûr qu'il connaît les films d'Ozu, et tous ! La preuve : il accumule les adverbes de temps tels que : toujours, parfois. N'écrit-il pas : "Le cinéaste semble toujours dubitatif" ? Et ne mentionne-t-il pas alors trois oeuvres qui corroborent ce "toujours" ? C'est donc qu'il les a vues, ces trois oeuvres ! Et que les trois confirment le "toujours". La formulation même : "Que l'héroïne ... que le jeune professeur ... que le héros adultère ..., Ozu conserve une distance" etc, cette formulation implique nécessairement que pas un de ces films n'infirme la règle; règle que notre subtil exégète ne peut avoir dégagée qu'après avoir visionné les films eux-mêmes, et particulièrement ces trois-là, puisqu'il les a retenus comme emblématiques.

"Il n'y a pas de morale à ses films, mais toujours une connaissance" etc : encore une fois, comment pourrait-il conclure cela, comment oserait-il user de ce "toujours", à partir des trois opus qu'il a choisi de citer, s'il ne les connaissait pas ? De telles phrases impliquent nécessairement que monsieur Dicale soit familiarisé avec les oeuvres qu'il évoque. S'il ne l'était pas, non seulement ces phrases n'auraient aucune valeur; mais elles relèveraient de l'imposture pure et simple.



La preuve du délit


Malheureusement pour monsieur Bertrand Dicale, l'héroïne d'Une femme de Tokyo ne se prostitue pas pour payer les études de son fiancé; elle finance les études de son frère. Et aucune des personnes qui ont vu cette bande, ne peut s'y méprendre : car, que les deux personnages soient frère et soeur, est répété maintes fois au cours du film; et toute l'histoire met clairement en scène cette parenté; laquelle, à aucun moment, ne peut être confondue avec une relation fiancée/fiancé. Donc, qui a vu le film, sait obligatoirement que le garçon est le frère; cela ne peut pas échapper au spectateur, qui ne peut pas non plus l'oublier.

Par contre, l'énorme erreur de monsieur Dicale s'élucide si l'on songe qu'elle figure dans les documents promotionnels qui accompagnent la sortie de l'oeuvre. Ainsi, par exemple, à l'entrée du Champo - salle qui programme Ozu - une feuille mise à disposition du public, annonce ceci : "Une jeune femme se prostitue pour payer les études de son fiancé". C'est presque exactement la phrase que l'on peut lire dans l'article de monsieur Dicale, où jeune femme est juste remplacé par héroïne ... Ce que c'est qu'un critique exigeant ...

Pas de veine, tout de même, ce monsieur Dicale. Il a trouvé le moyen d'étayer sa démonstration précisément avec le film qu'il ne fallait pas * ! On serait tenté d'accuser la maladresse, s'il ne fallait plutôt invoquer la malchance : car, pour être maladroit, il eût fallu que monsieur Dicale sût que les prospectus se trompaient dans leur résumé d' Une femme de Tokyo; et, pour le savoir, il eût fallu voir le film.

Au surplus, il n'est même pas certain que l'héroïne se prostitue, comme l'affirment les documents promotionnels et, à leur suite, monsieur Dicale. Certes, la demoiselle travaille dans un bar; certes, à un moment, elle monte dans une voiture avec un client du bar; mais, cela signifie-t-il vraiment qu'elle vende son corps ? On pourrait d'autant plus en douter que, selon les intertitres français, elle reproche à son frère de prendre trop au tragique le métier qu'elle exerce. Pourrait-elle considérer qu'un frère prenne trop au tragique la prostitution de sa soeur ? C'est peu vraisemblable. Le reproche qu'elle adresse à son frère, s'expliquerait mieux si elle n'était que vaguement hôtesse sans aller jusqu'à la prostitution.
Mais, ce sont là questions de détail que seul peut se poser un maniaque comme nous, qui poussons l'obsession jusqu'à aller voir les films avant d'en parler, et jusqu'à tenter de les comprendre. Un grand critique de la grande presse ne descend pas à de telles futilités : quand on a la science infuse, on connaît à fond son cinéaste, avec une certitude infaillible et comme innée qui dispense d'en fréquenter les oeuvres ...


* PS ajouté le 2/9/2008 : inutile de le préciser : rien ne prouve que monsieur Dicale connaisse davantage les autres films d'Ozu dont il parle.

Notre édito a été mis en ligne en 2005 à l'occasion d'un cycle Ozu au cinéma Le Champo, à Paris. Nous ignorons si le grand critique nommé Dicale est toujours au Figaro.







L'article de monsieur Dicale dans Le Figaro


Ozu, la compassion contre le moralisme
Bertrand Dicale
21 juillet 2005

Le Japon ? Il n'y a pas que ça dans les films d'Ozu. Avec ses intérieurs de bambou et de papier huilé, ses repas aux rites discrets mais inflexibles, ses gestes si facilement énigmatiques, on pourrait les regarder comme des documents bruts, comme une plongée objective dans une réalité sociale et culturelle. D'ailleurs, les personnages ne semblent parfois animés que par un surmoi impérieux, par des conventions et des sacrifices qui font s'effacer tout ce que nous appelons, dans notre Europe, le coeur et même l'âme.

Mais il y a autre chose que le Japon, sa morale et ses normes, même dans Il était un père, film des années 40 inédit en France et présenté pour la première fois cet été, autre chose encore dans chacun des 14 longs-métrages classiques de la rétrospective présentée à partir d'aujourd'hui. Cet autre chose, c'est l'intimité, la familiarité de Yasujiro Ozu avec le drame. Sa génération de Japonais a connu des cataclysmes historiques (sa carrière sera interrompue par plusieurs années à l'armée, jusqu'en 1941, alors que son pays plonge dans une guerre suicidaire), mais ils apparaissent à peine dans ses films.

Ce qui l'intéresse, ce sont les plus intimes, les plus douces, les mieux intentionnées des injustices – celles de la famille, celles de la vertu. Il n'est qu'à observer le regard tendre mais un peu sec de son acteur fétiche, Chishu Ryu, lorsque, dans Il était un père, il refuse avec la plus vive énergie que son fils quitte son poste de professeur dans une petite ville de province pour venir vivre avec lui à Tokyo. Veuf, il est séparé de son fils unique depuis les années de collège de celui-ci, mais peu importe : chacun doit accomplir son devoir, à sa place et dans sa position, malgré l'amour, malgré le manque, malgré l'élan toujours sensible de la liberté. Il est écrit que ce père et ce fils doivent vivre loin de l'autre, avec seulement des souvenirs et des attentions lointaines, et il n'est pas question qu'ils échappent, l'un comme l'autre, à ce devoir-là.

Ce regard de Chishu Ryu dans cette scène d'Il était un père, droit mais sans colère, on le retrouve dans les remontrances finalement indulgentes du vieux père à ses très jeunes enfants dans Bonjour (1959), dans les réflexions du conservateur un peu perdu devant la jeunesse dans Eté précoce (1951)... Une colère éternellement d'un autre temps, mélange d'étonnement et de rigueur, de bienveillance et de moralisme. Les exégètes voient en Chishu Ryu plus qu'un porte-parole d'Ozu dans ses films : il est une manière de porte-âme, un double sans masque. Et c'est lui qui, à l'écran, apparaît à la fois comme un gardien de l'ordre et un coeur doux, comme un pater familias roide dans ses certitudes et un homme toujours un peu perdu devant la vie. Alcoolique infiniment digne dans Le Goût du saké (1962), homme mûr perdu dans les liens emmêlés de sa vie dans Crépuscule à Tokyo (1957), Chishu Ryu ressemble à Yasujiro Ozu, le fils jamais marié qui sera anéanti par la mort de sa mère.

La rétrospective présentée à partir d'aujourd'hui traverse l'oeuvre d'Ozu à travers le prisme des conflits intérieurs, des cas de conscience, des hésitations morales. Et, si les personnages tranchent parfois avec sévérité, ou avec la satisfaction des évidences, ou avec les apparences de la raison, le cinéaste semble toujours dubitatif. Que l'héroïne d'Une femme de Tokyo (1932, muet) se prostitue pour payer les études de son fiancé, que le jeune professeur d'Il était un père (1942) accomplisse avec docilité le désir posthume de son père, que le héros adultère de Printemps précoce (1956) retourne aux voies sages du mariage, Ozu conserve une distance, un doute, une compassion qui détourne de toute intention fabuliste. Il n'y a pas de morale à ses films, mais toujours une connaissance et un amour de l'homme également infinis. Beaucoup plus loin que le Japon, il montre l'humain.



Les vampires (1915/1916) de Louis Feuillade : Irma Vep; les invités gazés; et Vénénos saute sur un train en marche



Film muet à épisodes, français.

Le film se compose de 10 épisodes, de durées variables.

Copie teintée.








Société des Etablissements Gaumont

Scénario : Louis Feuillade



Édouard Mathé est le journaliste Philippe Guérande
Marcel Levesque est Oscar-Cloud Mazamette (son nom est orthographié tantôt Levesque, tantôt Lévesque)
René Poyen est le fils de Mazamette
Musidora est Irma Vep
Jean Ayme est le premier individu qui se présente comme le Grand Vampire, alias comte de Kerlor entre autres
Fernand Herrmann est Moreno
Louise Lagrange est Jane
Louis Leubas interprète deux rôles : le père Silence, qui garde madame Guérande mère après qu'elle eut été enlevée par les Vampires; et Satanas
Frederik Moriss est Vénénos
Miss Édith est la comtesse de Kerlor
Rita Herlor est madame Simpson
Émile Keppens est le milliardaire Baldwin
Jeanne Marie-Laurent est la mère de Jane
Théodore Thalès est le juge d'instruction
Stacia Napierkowska est la danseuse Marfa Koutiloff
Renée Carl
Germaine Rouer
Suzanne Le Bret
Edmond Bréon
Maurice Luguet
Jacques Feyder et Françoise Rosay apparaîtraient dans le film



L'action se déroule dans la France contemporaine du film.


Episode 1 : La tête coupée :

Philippe Guérande est reporter au journal Le Mondial, à Paris.

Il enquête sur une mystérieuse organisation criminelle connue sous le nom Les Vampires.

Un matin, il découvre que son dossier sur cette organisation a été volé.
C'est un garçon de bureau du Mondial, Mazamette, qui le lui a dérobé, ainsi que de l'argent.
Mazamette explique qu'il a fait cela pour payer les frais de nourrice en retard. Philippe le laisse partir librement. Mazamette jure que, maintenant, entre eux, c'est à la vie à la mort.

Philippe part en province, où a été ramassé le cadavre décapité d'un policier qui menait des investigations sur Les Vampires, la tête étant toujours introuvable.
Philippe loge dans le château d'un ami de son père, le docteur Nox.
Là, séjourne aussi une certaine madame Simpson, qui est venue pour acheter le château.

La nuit, dans sa chambre, Philippe découvre une lettre le sommant de ne plus s'intéresser aux Vampires, sous peine de graves ennuis. Il comprend que cette lettre a été passée par une sorte de passage secret dont l'ouverture est cachée par un tableau.

Le lendemain, madame Simpson crie qu'on lui a volé son argent et ses bijoux.
Philippe retire, de la poche de sa veste, le porte-cigarettes de madame Simpson. Il réalise qu'on a cherché à le compromettre. Il court chez le juge d'instruction et lui raconte tout. Le juge d'instruction, Philippe et des agents se rendent au château. Philippe montre l'ouverture du passage secret, on y voit un coffre, on ouvre ce coffre, la tête du policier décapité est placée là.

Le juge d'instruction avait fait installer madame Simpson et le docteur Nox dans une pièce, sous bonne garde. Nox s'est échappé et a tué madame Simpson. Il a laissé un mot expliquant qu'il a tué aussi le véritable docteur Nox, et qu'il est ... le Grand Vampire ...


Episode 2 : La bague qui tue :

Le comte de Noirmoutier offre une bague à la danseuse Maria Koutiloff.
Celle-ci, présentée par la presse comme la fiancée de Philippe Guérande, doit se produire dans un ballet inspiré de l'histoire des Vampires.

En pleine représentation, elle meurt. La bague était trafiquée pour tuer.
Le comte de Noirmoutier s'éclipse du théâtre, Philippe le voit et réalise que c'est le même homme qui s'était fait passer pour le docteur Nox.
Il le suit en voiture, mais, arrivés aux fortifications, le Grand Vampire et ses hommes enlèvent Philippe.
Celui-ci est enfermé et ligoté. A minuit, il doit être interrogé par le Grand Inquisiteur des Vampires. A l'aube, on l'exécutera en présence du Comité Noir, composé de tous les chefs des Vampires.
L'homme qui garde Philippe n'est autre que ... Mazamette ! Lorsqu'il s'aperçoit que le prisonnier cagoulé est Guérande, il explique qu'il a été obligé de travailler pour Les Vampires parce qu'il doit payer les frais de pension en retard de ses enfants.
Il libère Philippe.
Lorsque le Grand Inquisiteur arrive, Philippe et Mazamette le ligotent et le cagoulent.
Le Comité Noir se présente. Mais, Philippe a prévenu la police, qui débarque. Les Vampires s'enfuient, et le Grand Vampire tue le prisonnier, qu'il prend pour Guérande. En réalité, le Grand Inquisiteur n'était autre que ... le président de la Cour de cassation !


Episode 3 : Le cryptogramme rouge :

Philippe Guérande est constamment surveillé par les Vampires.
Il feint d'être malade, allant jusqu'à faire publier un avis en ce sens dans son journal, afin de déjouer cette surveillance.

Déguisé, il se rend dans un dancing qui sert de repaire aux Vampires, et où se produit une certaine Irma Vep, membre du gang (notre premier extrait).

Justement, cette demoiselle se présente quelque temps plus tard chez les Guérande pour remplacer la bonne, que les Vampires ont éloignée.
Guérande reconnaît Irma Vep.

Alors qu'elle croit avoir réussi à lui faire boire un somnifère, elle fait entrer le Grand Vampire dans l'appartement. Ils veulent récupérer un cryptogramme, un recueil des crimes commis par les Vampires.
Philippe, qui faisait semblant de dormir, leur tire dessus.
Il va chercher des policiers, mais, quand ils sont de retour, Irma Vep et le Grand Vampire se sont enfuis : Irma avait dû mettre des balles à blanc dans le pistolet de Philippe.

Parallèlement, les Vampires avaient attiré la mère de Philippe hors de chez elle en lui envoyant un message venant soi-disant de son frère et lui demandant de venir le voir parce qu'il aurait eu un accident. La mère de Philippe est enlevée et séquestrée par un membre des Vampires. Il a ordre de la tuer si le besoin l'exige. Heureusement, madame Guérande réussit à piquer son ravisseur avec un stylo empoisonné que Mazamette lui avait donné et qu'il avait pris au Grand Vampire. Son ravisseur meurt.
Madame Guérande peut donc s'échapper et rentrer chez elle.
Irma Vep et le Grand Vampire découvrent que leur homme a été tué et que madame Guérande n'est plus là. Le Grand Vampire voit le stylo empoisonné. Il comprend qu'il y a un traître parmi les Vampires ...


Episode 4 : Le spectre :

Le Grand Vampire est également connu sous le nom de monsieur Treps, courtier dans l'immobilier de standing.

Il reçoit la visite d'un certain Moreno. Celui-ci veut un appartement qui comporte un coffre.
Il emménage rapidement dans un appartement que lui propose Treps.
Il place immédiatement on ne sait quoi dans le coffre.
Il ignore que ce coffre communique avec l'appartement d'à côté, d'où le Grand Vampire et Irma Vep s'empressent de prendre ce que Moreno croit avoir mis en sûreté. Quelle n'est pas leur surprise lorsqu'ils découvrent que c'est une tenue de cambrioleur comme celle qu'enfile Irma Vep quand elle est en action ! Moreno est donc un bandit !

Irma Vep est également connue sous le nom de Juliette, secrétaire dans une banque.
Elle apprend qu'un certain Metadier doit prendre le train jusqu'à Rouen avec 300 000 francs sur lui, mais que, s'il ne se présente pas, c'est elle, Juliette, qui devra transporter la somme.
Dans le train, Irma, le Grand Vampire et un complice attaquent Metadier et le balancent du train en marche. Ils pensent que c'est donc Irma, alias Juliette, qui se verra remettre les 300 000 francs ...

Mais, voici que se présente à la banque ... Metadier !
Pourtant, l'épouse de ce dernier arrive un peu plus tard et affirme n'avoir pas vu son mari depuis plusieurs jours !
Philippe Guérande apprend qu'il se passe des choses étranges à la banque. Il s'y rend, déguisé en ouvrier. Il reconnaît Irma Vep sous les traits de Juliette.
Il réussit à connaître l'adresse de ladite Juliette. Il s'y introduit clandestinement.
Irma Vep et le Grand Vampire arrivent. L'appartement de Juliette est justement celui qui communique avec le home de Moreno. Irma et le Grand Vampire ouvrent le coffre de ce dernier, et voici que tombe sur le sol ... le cadavre de Metadier.
Philippe sort un revolver et tient en joue les deux malfrats, mais, derrière lui, une domestique surgit et Philippe est maîtrisé. La domestique, Irma et le Grand Vampire s'enfuient. Philippe appelle la police par téléphone.
C'est alors que Moreno arrive dans son home. Il voit son coffre ouvert. Il passe dans l'appartement d'à côté, où Philippe le tient en joue avec son arme. Moreno clame n'avoir pas tué Metadier. Il raconte qu'il a trouvé son corps près de la voie ferrée; il l'a transporté dans son coffre, puis, il s'est déguisé en Metadier et c'est lui qui est allé chercher les 300 000 francs à la banque.
La police arrive et arrête Moreno ...


Episode 5 : L'évasion du mort :

Dans le cabinet du juge d'instruction, Moreno avale une substance et s'écroule.
Considéré comme mort, il est transporté dans une cellule.

En réalité, Moreno n'était pas décédé. Il maîtrise un gardien, enfile son costume et s'évade. Il rejoint sa bande dans une planque, mais, de sa fenêtre, Mazamette a tout vu.
Mazamette se fait une clé de la porte de cette planque.

Moreno et sa bande enlèvent Philippe Guérande. Il leur échappe avant qu'ils ne le capturent à nouveau.
Moreno lui jure que, s'il l'aide à coincer les Vampires, il lui laissera la vie sauve. Philippe lui révèle l'une des identités du Grand Vampire : baron de Mortesalgues. Moreno part avec ses hommes.
Mazamette était caché dans la planque. Il libère Philippe.

Le baron de Mortesalgues, alias le Grand Vampire, donne une grande réception pour l'anniversaire de sa prétendue nièce, Irma Vep.
En réalité, c'est un piège. Enfermés, les invités sont endormis par des gaz (notre deuxième extrait). Les Vampires leur volent leurs bijoux et s'enfuient.
Ils ont placé leur butin sur le toit de leur voiture. Ils ignorent que Moreno est sur ce toit et que, pendant le trajet, il jette les valises pleines de bijoux sur la route. Il saute ensuite du véhicule en marche et, avec ses complices, récupère les bagages dont il a délesté la voiture ...


Episode 6 : Les yeux qui fascinent :

Un notaire est assassiné à Fontainebleau.

Moreno de son côté, Philippe Guérande et Mazamette du leur, se rendent dans cette ville, où se trouve déjà le Grand Vampire sous le nom de Comte Kerlor, accompagné d'Irma Vep qui passe pour son fils.

Là, séjournent également un certain Werner et sa compagne. En réalité, ce n'est pas leur vrai nom, car Werner est un gangster.
C'est lui qui a occis le notaire. Il lui a dérobé des valeurs et les cache dans la forêt, ne se sachant pas observé par Philippe et Mazamette, qui récupèrent les valeurs.

Irma Vep s'introduit dans la chambre des Werner. Elle y trouve une carte indiquant dans quel endroit de la forêt le gangster a dissimulé son butin.
Mais, à peine est-elle sortie de la chambre, que Moreno la capture. Il l'hypnotise et prend la carte.
Il a habillé une de ses servantes comme Irma Vep afin qu'elle la remplace. Le Grand Vampire n'y voit que du feu lorsqu'elle lui remet la carte.
Il envoie une complice récupérer le trésor, qui n'est plus là. Cette complice est capturée par Moreno et sa bande. Ces derniers la chargent de transmettre un message au Grand Vampire : il ne pourra reprendre Irma Vep vivante que contre rançon.

La compagne de Werner avoue tout à la police : en réalité, Werner n'est autre que le bandit Raphaël Norton. L'homme reconnaît les faits, la police l'arrête.

Moreno tient toujours Irma Vep sous son emprise. Il lui ordonne de tuer le Grand Vampire lorsque celui-ci viendra la chercher. De fait, lorsque le Grand Vampire se présente, Irma Vep lui tire dessus avec un pistolet.

Mazamette est devenu riche grâce au trésor qu'il a récupéré ...


Episode 7 : Satanas :

Un certain Satanas fait son apparition.
Il déclare être le véritable Grand Vampire : l'homme que l'on prenait pour tel n'était qu'un subordonné.

Voulant prouver sa force à Moreno et Irma Vep, il bombarde le cabaret dans lequel ils passent leur soirée. Moreno et Irma Vep s'avouent vaincus et acceptent de travailler pour Satanas.
Ils effectuent une première mission pour lui, avec une complice, Lily Flower : ils réussissent à voler une forte somme au millionnaire américain George Baldwin.

Le hasard fait que Mazamette voit Lily Flower avec Moreno. Il repère le lieu où elle habite. Avec Philippe Guérande, il se rend chez la demoiselle, où ils la ligotent puis la forcent à téléphoner à Moreno pour lui demander de venir chez elle.
Moreno et Irma Vep arrivent dans l'immeuble : un piège leur a été tendu; ils tombent directement dans un grand sac et la police les appréhende ...


Episode 8 : Le maître de la foudre :

Moreno a été condamné à mort et guillotiné.

Irma Vep, elle, est en prison. Elle doit être transférée en Algérie.

Déguisé en prêtre, Satanas rend visite aux prisonnières. Il passe un message à Irma Vep, la prévenant que lui, Satanas, va bombarder le bateau qui doit transporter les condamnées, et qu'Irma devra essayer d'en réchapper.
Le bateau est effectivement détruit par une bombe.

Philippe Guérande découvre que le canon utilisé par les Vampires doit se trouver à Montmartre.
Mazamette et son tout jeune fils se déguisent en chiffonniers et partent à Montmartre pour tenter de localiser plus précisément le canon. Ils apprennent où se cache le gang.

Satanas tente de tuer Philippe Guérande : il se rend chez lui, trouve le moyen de le paralyser et laisse son chapeau, dans lequel il a placé une bombe à retardement. Heureusement, Mazamette arrive au bas de l'immeuble de Guérande au moment même où Satanas saute de la fenêtre du journaliste. Mazamette se précipite chez les Guérande, entend le tic-tac de la bombe et jette le chapeau dehors, où se produit l'explosion.

Guérande, Mazamette et la police effectuent une descente chez Satanas. Celui-ci est arrêté.
Il avait donné ses ordres pour le cas où cela se produirait : les Vampires lui adressent une lettre celant un poison, Satanas ingurgite le poison et meurt.

De son côté, Irma Vep a survécu et a rejoint les Vampires. Ils sont prêts à attaquer de nouveau ...


Episode 9 : L'homme des poisons :

Vénénos, celui-là même qui avait concocté le poison ayant permis à Satanas de se suicider, devient le nouveau Grand Vampire.

Il s'attelle maintenant à l'assassinat de Philippe Guérande. Celui-ci va se marier avec Jane Brémontier. Vénénos et les Vampires se substituent à l'entreprise qui devait assurer le repas de noces : ils ont préparé des bouteilles de champagne empoisonnées, qui doivent tuer les Guérande, Jane et les invités. Mais, Guérande a offert une bouteille au couple de concierges de son immeuble. Le concierge boit et meurt. Son épouse se précipite chez les Guérande et prévient la maisonnée que les boissons sont empoisonnées.

Philippe Guérande, sa mère et Jane Brémontier emménagent dans une autre maison, à Fontainebleau, pensant se mettre ainsi à l'abri des Vampires.

Mais, Irma Vep réussit à localiser leur nouvelle résidence. Elle informe le Grand Vampire.
Heureusement, Philippe Guérande a vu Irma sortir d'un hôtel de Fontainebleau. Lui et Mazamette lui tombent dessus et la ligotent. Ils attendent maintenant l'arrivée de Vénénos pour le capturer aussi. Ils laissent Irma Vep près de leur voiture, celle-ci en profite et réussit à appuyer sur le klaxon, ce qui alerte Vénénos enfin arrivé. Le Grand Vampire emprunte le véhicule de ses adversaires, emmenant Irma Vep avec lui. Guérande et Mazamette le prennent en chasse avec sa voiture à lui.
Vénénos laisse Irma Vep poursuivre seule en voiture, lui-même saute du véhicule en marche. Il arrive sur un pont d'où il se jette sur un train qui passe à ce moment juste dessous. Philippe Guérande saute aussi du haut du pont sur le toit du train en marche (notre troisième extrait). Philippe finalement tombe du train, cependant que Mazamette a laissé filer Irma Vep.
Vénénos et Irma Vep réussissent donc à s'enfuir ...


Episode 10 : Les noces sanglantes :

Les mois ont passé.
Madame Charlet, la concierge dont le mari est mort empoisonné, devient domestique chez Philippe Guérande et Jane.

Les Vampires savent que madame Charlet est superstitieuse. Elle reçoit donc une lettre d'une certaine madame d'Alba (en fait, une gueuse membre des Vampires), lui disant que, si elle se présente au 13 avenue Junot, ladite d'Alba lui fera des révélations sur les mystères de la vie.
Madame Charlet se rend à l'adresse indiquée. Elle y est hypnotisée. On lui donne l'ordre d'ouvrir la porte de l'appartement des Guérande pendant la nuit.
Les Vampires ignorent que Mazamette, amoureux de madame Charlet, l'a suivie et l'a vue entrer avenue Junot.

La nuit, toujours sous l'effet de l'hypnotisme, madame Charlet ouvre effectivement la porte de l'appartement.
Mazamette, qui est venu la surveiller sans qu'elle le sache, la voit et se cache.
Les Vampires entrent et envoient du gaz chez les Guérande.
Mazamette surgit et tire au pistolet. Les Vampires prennent la fuite.
On découvre pourquoi madame Charlet a agi comme elle l'a fait.

Mais, voici que, quelque temps plus tard, les Vampires reviennent et enlèvent Jane.

La police arrive avenue Junot, cependant les Vampires s'échappent, une fois de plus, emmenant avec eux madame Charlet.
Heureusement, Mazamette a tiré sur leur voiture, d'où coule maintenant de l'essence, si bien que l'on pourra suivre leur trajet.

Philippe Guérande trouve l'endroit où se cachent les Vampires et où Jane et madame Charlet sont séquestrées. Il réussit à passer à celles-ci un pistolet.
Pendant que les Vampires fêtent le mariage d'Irma Vep avec Vénénos dans leur repaire, Philippe sabote un balcon par lequel il pense qu'ils pourraient passer si la police vient les cueillir, et il enlève une corde qu'ils pourraient utiliser.

Prévenue, la police débarque en effet, en nombre. Les agents investissent les lieux. Des Vampires sont tués. D'autres veulent s'enfuir par le balcon qu'a Saboté Philippe, parmi lesquels Vénénos. Le balcon s'effondre et ils tombent, avant de mourir.

Irma Vep a réussi à s'esquiver. Elle se rend dans la remise où sont séquestrées Jane et madame Charlet. Jane lui tire dessus avec son pistolet, Irma Vep décède.
C'en est fini des Vampires.






Édouard Mathé est le journaliste Philippe Guérande

Les vampires (1915/1916) de Louis Feuillade : Irma Vep; les invités gazés; et Vénénos saute sur un train en marche

Les vampires (1915/1916) de Louis Feuillade : Irma Vep; les invités gazés; et Vénénos saute sur un train en marche

Musidora est Irma Vep

Les vampires (1915/1916) de Louis Feuillade : Irma Vep; les invités gazés; et Vénénos saute sur un train en marche

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Marcel Levesque est Oscar-Cloud Mazamette


Fernand Herrmann est Moreno

Les vampires (1915/1916) de Louis Feuillade : Irma Vep; les invités gazés; et Vénénos saute sur un train en marche

La mère du journaliste Philippe Guérande

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Hédy Sellami

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La banque Nemo, un film d'une brûlante actualité



Réalisé vers 1934, l'opus de Marguerite Viel retrace l'ascension sociale d'un arriviste qui ne recule devant aucune manoeuvre pour parvenir au sommet.

Ce n'est peut-être pas un chef-d'oeuvre, mais il est au moins une scène qu'il faut voir, aujourd'hui en 2013, tant elle paraît d'actualité : le conseil des ministres (notre extrait). A l'époque, cette scène, qui montre ces messieurs sous leur jour véritable, aurait d'ailleurs été censurée, coupée.

Certains prétendront que nous sommes dans la caricature : au contraire, il nous paraît que nous sommes encore au-dessous de la réalité, de notre réalité.

Toute ressemblance avec des personnages et des faits existant aujourd'hui constitue, sans doute, une coïncidence ...

Il n'empêche que l'on croirait entendre parler d'affaires actuelles, récentes, quand, par exemple, le président du Conseil rappelle au ministre des colonies qu'il a concédé des terrains à l'affairiste alors que ses subordonnés le lui avaient déconseillé; ou lorsque la question est posée de savoir comment le banquier véreux peut être en possession de documents qui auraient dû rester entre les mains du même ministre ...

Frappants échos encore avec la situation actuelle quand on rappelle au président du Conseil qu'il a plaidé pour le banquier il y a six mois ...

Aura-t-on la cruauté de remarquer aussi combien est ressemblant ce personnage d'imbécile qui tient à son poste parce qu'il est ministre pour la première fois, et depuis si peu de temps, alors qu'il était député depuis quinze ans ...

Oui, tout cela ressemble horriblement à ce qu'aujourd'hui, nous vivons en pire ...







Alfred sur les traces d'Agatha ?

Alfred sur les traces d'Agatha ?

Eclairages vous présente une nouvelle étude sur Hitchcock. Intéressons-nous plus particulièrement à ses rapports avec une Anglaise célèbre ... "la reine du crime" ... Agatha Christie. Nous allons voir que plusieurs films du cinéaste présentent d'étranges ressemblances avec certains livres de sa compatriote.





Quand Kurosawa fait appel à Ravel



Le récit de la femme violentée dans 羅生門 (Rashomon) est accompagné d'une partition inspirée du célèbre Boléro.

Démonstration en images et en musique avec l'extrait du film et le final de l'opus ravélien.













30 de nos 522 extraits de films