Hédy Sellami présente
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Extraits à venir sur Eclairages

Extraits à venir sur Eclairages
Parmi les films dont nous mettrons des séquences en ligne prochainement :

Miss Mend, de Barnet et Ozep

Les mondes futurs, sur un scénario de HG Wells

Coeurs en lutte, de Fritz Lang

Le village du péché, d'Iwan Prawow et Olga Preobrashenskaja

Othello, d'Orson Welles

Le chevalier à la rose, de Robert Wiene

The dragon painter, avec Sessue Hayakawa






De Mollenard à L'opération diabolique

De Mollenard à L'opération diabolique


Eclairages vous propose une sélection de séances, avec aussi En rade; En dirigeable sur les champs de bataille; et Nosferatu en ciné-concerts; Jean Renoir; Sternberg; Fritz Lang; 100 ans de cinéma japonais; le patrimoine français; le cinéma colonial français; Weimar/Berlin; Visconti; la guerre de 14/18; Ingmar Bergman; Le violoniste de Florence; Hondo, l'homme du désert; Boulevard du crépuscule; La jeune fille à la perle; Van Gogh; ou encore Eisenstein.

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Cinéma d'animation muet à Paris



Du 17 octobre au 3 novembre 2018, la Fondation Pathé-Seydoux présente des films d'animation muets, d'Emile Cohl à Walt Disney. Ils sont projetés en ciné-concerts









293e filmographie

293e filmographie

Deux partitions pour une grève



Стачка (La grève, 1925) d'Eisenstein, peut être visionné en deux copies, avec deux musiques différentes.

L'une (ci-dessus) a été composée récemment par Pierre Jodlowski pour la cinémathèque de Toulouse. L'autre (ci-dessous) est constituée de morceaux signés Chostakovitch pour une restauration soviétique de 1969.

C'est l'occasion de constater à quel point l'accompagnement sonore d'un film muet en modifie la perception.






Pour la diffusion de films muets à la télévision publique



Quoi qu'en disent certains, la connaissance et la publication des films muets restent faibles, fragmentaires.

C'est particulièrement le cas des films français.

Voici qui est tout de même stupéfiant : on ne peut trouver en DVD qu'une infime minorité des oeuvres les plus marquantes signées par les cinéastes les plus célèbres : Gance, Dulac, L'Herbier, Antoine, Epstein (1) ...

Il faut parfois chercher chez des éditeurs étrangers pour dénicher une oeuvre !

Et ne parlons pas des réalisateurs davantage négligés encore : les Roussel, les Kemm, les Lion, les Hervil, les Poirier ...

N'est-il pas pour le moins étrange que ces cinégraphistes soient littéralement interdits d'antenne dans leur propre pays ?

Pour ne citer que ce seul exemple, combien de films signés Baroncelli la télévision française a-t-elle diffusés depuis qu'elle existe ?

Il ne serait pas scandaleux qu'une chaîne publique projette, ne serait-ce qu'une fois par mois, un film français muet.

Cela n'apparaîtrait tout de même pas disproportionné par rapport au nombre de gens intéressés, certes faible.

France 5 diffusant déjà des documentaires, France 3 le Cinéma de minuit, France 2 (irrégulièrement et très tard) le Ciné-club, France 4 pourrait être tenue de respecter ce minimum que l'on serait en droit d'attendre du service public.


(Notre illustration : Monte-Cristo (1929) de Fescourt : le crime dans l'auberge).




(1) ajouté le 29 mai 2014 : Epstein fait maintenant l'objet d'une édition en dvd.

(2) ajouté le 21 septembre 2018 : les programmes changeant constamment, France 5 diffuse actuellement - mais pour combien de temps ? - des classiques le lundi soir. Quant au ciné-club de France 2, il a été supprimé il y a bien longtemps … Cela étant, toujours pas de films muets en vue ... On peut se demander pourquoi la télévision publique ne passerait pas les films muets que l'on peut voir par exemple à la cinémathèque française ou à la Fondation Seydoux/Pathé; peut-être est-ce une question de droits ...


Quand un critique parle d'un film qu'il n'a pas vu

Quand un critique parle d'un film qu'il n'a pas vu


Un journaliste qui, dans un "grand" support de presse, prétend analyser l'oeuvre d'Ozu, alors qu'un élément prouve, de façon incontestable, qu'il n'a pas vu le film dont il parle ? Eh oui ! Malheureusement, c'est possible ! Démonstration, avec preuve à l'appui.


Afin que personne ne crie à la citation tronquée et pour que le lecteur puisse juger sur pièce, nous reproduisons intégralement, en annexe, un article daté du 21/7/2005 et inséré dans la rubrique Culture et spectacles du Figaro, sous le titre Ozu, la compassion contre le moralisme.

L'auteur, un certain Bertrand Dicale, écrit avec emphase : "Et, si les personnages tranchent parfois avec sévérité, ou avec la satisfaction des évidences, ou avec les apparences de la raison, le cinéaste semble toujours dubitatif. Que l'héroïne d'Une femme de Tokyo (1932, muet) se prostitue pour payer les études de son fiancé, que le jeune professeur d'Il était un père (1942) accomplisse avec docilité le désir posthume de son père, que le héros adultère de Printemps précoce (1956) retourne aux voies sages du mariage, Ozu conserve une distance, un doute, une compassion qui détourne de toute intention fabuliste. Il n'y a pas de morale à ses films, mais toujours une connaissance et un amour de l'homme également infinis".





Un journaliste au-dessus de tout soupçon


A lire ce paragraphe, les âmes candides ne peuvent douter que notre éminent spécialiste ait vu les oeuvres d'Ozu, singulièrement celles qu'il cite. Le contraire serait totalement incompatible avec son article.

Et puis, tout de même, ce monsieur est titulaire de la carte de presse !
Il a également publié au moins un livre; pas sur le cinéma, certes, mais sur madame Juliette Gréco. Car il serait l'un des meilleurs connaisseurs de la chanson française, si l'on se fie à sa réputation officielle. C'est donc, en principe, un esprit brillant, qui peut s'appliquer à différents domaines. Pensez ! Spécialiste et d'Ozu et de Juliette Gréco et de la chanson variété.
Avec cela, critique exigeant, selon ce que clame le site internet de la SACEM (société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique).
Enfin, pour ne rien gâcher, il serait rédacteur en chef adjoint des pages spectacles du Figaro, l'un des plus grands journaux dont puisse s'enorgueillir l'inattaquable grande presse française, dont l'unique souci est de suer sang et eau pour remplir son sacro-saint devoir d'information, en toute indépendance et en toute honnêteté.


Comment un tel homme, investi d'une telle mission, pourrait-il n'être qu'un charlatan, un bonimenteur de foire entortillant le badaud à coups de grandes phrases pompeuses, un tartufe qui, la main sur le coeur, prend allègrement pour des imbéciles les innocents qui ont l'honneur de lui prêter l'oreille ?





Quand un critique parle d'un film qu'il n'a pas vu
L'impossible imposture


Bien sûr qu'il connaît les films d'Ozu, et tous ! La preuve : il accumule les adverbes de temps tels que : toujours, parfois. N'écrit-il pas : "Le cinéaste semble toujours dubitatif" ? Et ne mentionne-t-il pas alors trois oeuvres qui corroborent ce "toujours" ? C'est donc qu'il les a vues, ces trois oeuvres ! Et que les trois confirment le "toujours". La formulation même : "Que l'héroïne ... que le jeune professeur ... que le héros adultère ..., Ozu conserve une distance" etc, cette formulation implique nécessairement que pas un de ces films n'infirme la règle; règle que notre subtil exégète ne peut avoir dégagée qu'après avoir visionné les films eux-mêmes, et particulièrement ces trois-là, puisqu'il les a retenus comme emblématiques.

"Il n'y a pas de morale à ses films, mais toujours une connaissance" etc : encore une fois, comment pourrait-il conclure cela, comment oserait-il user de ce "toujours", à partir des trois opus qu'il a choisi de citer, s'il ne les connaissait pas ? De telles phrases impliquent nécessairement que monsieur Dicale soit familiarisé avec les oeuvres qu'il évoque. S'il ne l'était pas, non seulement ces phrases n'auraient aucune valeur; mais elles relèveraient de l'imposture pure et simple.



La preuve du délit


Malheureusement pour monsieur Bertrand Dicale, l'héroïne d'Une femme de Tokyo ne se prostitue pas pour payer les études de son fiancé; elle finance les études de son frère. Et aucune des personnes qui ont vu cette bande, ne peut s'y méprendre : car, que les deux personnages soient frère et soeur, est répété maintes fois au cours du film; et toute l'histoire met clairement en scène cette parenté; laquelle, à aucun moment, ne peut être confondue avec une relation fiancée/fiancé. Donc, qui a vu le film, sait obligatoirement que le garçon est le frère; cela ne peut pas échapper au spectateur, qui ne peut pas non plus l'oublier.

Par contre, l'énorme erreur de monsieur Dicale s'élucide si l'on songe qu'elle figure dans les documents promotionnels qui accompagnent la sortie de l'oeuvre. Ainsi, par exemple, à l'entrée du Champo - salle qui programme Ozu - une feuille mise à disposition du public, annonce ceci : "Une jeune femme se prostitue pour payer les études de son fiancé". C'est presque exactement la phrase que l'on peut lire dans l'article de monsieur Dicale, où jeune femme est juste remplacé par héroïne ... Ce que c'est qu'un critique exigeant ...

Pas de veine, tout de même, ce monsieur Dicale. Il a trouvé le moyen d'étayer sa démonstration précisément avec le film qu'il ne fallait pas * ! On serait tenté d'accuser la maladresse, s'il ne fallait plutôt invoquer la malchance : car, pour être maladroit, il eût fallu que monsieur Dicale sût que les prospectus se trompaient dans leur résumé d' Une femme de Tokyo; et, pour le savoir, il eût fallu voir le film.

Au surplus, il n'est même pas certain que l'héroïne se prostitue, comme l'affirment les documents promotionnels et, à leur suite, monsieur Dicale. Certes, la demoiselle travaille dans un bar; certes, à un moment, elle monte dans une voiture avec un client du bar; mais, cela signifie-t-il vraiment qu'elle vende son corps ? On pourrait d'autant plus en douter que, selon les intertitres français, elle reproche à son frère de prendre trop au tragique le métier qu'elle exerce. Pourrait-elle considérer qu'un frère prenne trop au tragique la prostitution de sa soeur ? C'est peu vraisemblable. Le reproche qu'elle adresse à son frère, s'expliquerait mieux si elle n'était que vaguement hôtesse sans aller jusqu'à la prostitution.
Mais, ce sont là questions de détail que seul peut se poser un maniaque comme nous, qui poussons l'obsession jusqu'à aller voir les films avant d'en parler, et jusqu'à tenter de les comprendre. Un grand critique de la grande presse ne descend pas à de telles futilités : quand on a la science infuse, on connaît à fond son cinéaste, avec une certitude infaillible et comme innée qui dispense d'en fréquenter les oeuvres ...


* PS ajouté le 2/9/2008 : inutile de le préciser : rien ne prouve que monsieur Dicale connaisse davantage les autres films d'Ozu dont il parle.

Notre édito a été mis en ligne en 2005 à l'occasion d'un cycle Ozu au cinéma Le Champo, à Paris. Nous ignorons si le grand critique nommé Dicale est toujours au Figaro.







L'article de monsieur Dicale dans Le Figaro


Ozu, la compassion contre le moralisme
Bertrand Dicale
21 juillet 2005

Le Japon ? Il n'y a pas que ça dans les films d'Ozu. Avec ses intérieurs de bambou et de papier huilé, ses repas aux rites discrets mais inflexibles, ses gestes si facilement énigmatiques, on pourrait les regarder comme des documents bruts, comme une plongée objective dans une réalité sociale et culturelle. D'ailleurs, les personnages ne semblent parfois animés que par un surmoi impérieux, par des conventions et des sacrifices qui font s'effacer tout ce que nous appelons, dans notre Europe, le coeur et même l'âme.

Mais il y a autre chose que le Japon, sa morale et ses normes, même dans Il était un père, film des années 40 inédit en France et présenté pour la première fois cet été, autre chose encore dans chacun des 14 longs-métrages classiques de la rétrospective présentée à partir d'aujourd'hui. Cet autre chose, c'est l'intimité, la familiarité de Yasujiro Ozu avec le drame. Sa génération de Japonais a connu des cataclysmes historiques (sa carrière sera interrompue par plusieurs années à l'armée, jusqu'en 1941, alors que son pays plonge dans une guerre suicidaire), mais ils apparaissent à peine dans ses films.

Ce qui l'intéresse, ce sont les plus intimes, les plus douces, les mieux intentionnées des injustices – celles de la famille, celles de la vertu. Il n'est qu'à observer le regard tendre mais un peu sec de son acteur fétiche, Chishu Ryu, lorsque, dans Il était un père, il refuse avec la plus vive énergie que son fils quitte son poste de professeur dans une petite ville de province pour venir vivre avec lui à Tokyo. Veuf, il est séparé de son fils unique depuis les années de collège de celui-ci, mais peu importe : chacun doit accomplir son devoir, à sa place et dans sa position, malgré l'amour, malgré le manque, malgré l'élan toujours sensible de la liberté. Il est écrit que ce père et ce fils doivent vivre loin de l'autre, avec seulement des souvenirs et des attentions lointaines, et il n'est pas question qu'ils échappent, l'un comme l'autre, à ce devoir-là.

Ce regard de Chishu Ryu dans cette scène d'Il était un père, droit mais sans colère, on le retrouve dans les remontrances finalement indulgentes du vieux père à ses très jeunes enfants dans Bonjour (1959), dans les réflexions du conservateur un peu perdu devant la jeunesse dans Eté précoce (1951)... Une colère éternellement d'un autre temps, mélange d'étonnement et de rigueur, de bienveillance et de moralisme. Les exégètes voient en Chishu Ryu plus qu'un porte-parole d'Ozu dans ses films : il est une manière de porte-âme, un double sans masque. Et c'est lui qui, à l'écran, apparaît à la fois comme un gardien de l'ordre et un coeur doux, comme un pater familias roide dans ses certitudes et un homme toujours un peu perdu devant la vie. Alcoolique infiniment digne dans Le Goût du saké (1962), homme mûr perdu dans les liens emmêlés de sa vie dans Crépuscule à Tokyo (1957), Chishu Ryu ressemble à Yasujiro Ozu, le fils jamais marié qui sera anéanti par la mort de sa mère.

La rétrospective présentée à partir d'aujourd'hui traverse l'oeuvre d'Ozu à travers le prisme des conflits intérieurs, des cas de conscience, des hésitations morales. Et, si les personnages tranchent parfois avec sévérité, ou avec la satisfaction des évidences, ou avec les apparences de la raison, le cinéaste semble toujours dubitatif. Que l'héroïne d'Une femme de Tokyo (1932, muet) se prostitue pour payer les études de son fiancé, que le jeune professeur d'Il était un père (1942) accomplisse avec docilité le désir posthume de son père, que le héros adultère de Printemps précoce (1956) retourne aux voies sages du mariage, Ozu conserve une distance, un doute, une compassion qui détourne de toute intention fabuliste. Il n'y a pas de morale à ses films, mais toujours une connaissance et un amour de l'homme également infinis. Beaucoup plus loin que le Japon, il montre l'humain.



The X-Files : Fight the Future (X-Files, le film : Combattre le futur, 1998) de Rob Bowman : l'attentat contre la tour; et les abeilles



Film américain.

On trouvera ci-dessous le résumé détaillé et un extrait de X-Files le film : Combattre le futur.

Pour ce qui est du générique, nous n'avons mentionné que les principaux noms, sachant que pour les décors, les effets spéciaux, le montage etc, il y a eu quantités de collaborateurs.



Les abeilles en version originale (langue anglaise)



Twentieth Century Fox

Une production Ten Thirteen

Réalisation :
Rob Bowman

Scénario : Chris Carter et Frank Spotnitz

Musique : Mark Snow

Décors : Jackie Carr

Montage : Stephen Mark, assisté notamment de Margaret Adachi et James Andrykowski

Directeur de la photographie : Ward Russell

Direction artistique : Marc Fisichella, Gregory Bolton et Hugo Santiago

Parmi les nombreux assistants réalisateurs ou réalisateurs de secondes équipes, citons notamment : Richard Hewitt, Josh Mc Laglen, William H. Burton Junior, ou encore Michael J. Moore



Gillian Anderson est Scully, agent du FBI
David Duchony est Fox Mulder, agent du FBI

Mitch Pileggi est Skinner, supérieur hiérarchique de Mulder et Scully
John Neville est l'un des membres du complot, celui qui tue son chauffeur et donne le vaccin à Mulder
William B. Davis est l'homme à la cigarette
Martin Landau est Kurtzweil
Terry O'Queen est Michaud, l'agent du FBI qui laisse la bombe exploser
Jeffrey DeMunn est l'homme qui se fait massacrer par une entité extra-terrestre
Blythe Danner est la femme qui préside les auditions de Scully
Armin Mueller-Stahl est l'un des membres du complot
Dean Haglund est l'un des trois compères surnommés Les bandits solitaires (The lone gunmen), et qui aident Mulder
Tom Braidwood est un autre des trois compères
Bruce Harwood est un autre des trois compères


L'action commence 35 000 ans avant Jésus-Christ, dans ce qui est aujourd'hui le nord du Texas, aux Etats-Unis.
Des hommes préhistoriques se rendent dans une grotte pour y affronter une créature extra-terrestre. L'un de ces hommes poignarde la créature. Alors, celle-ci répand, non pas du sang, mais une sorte d'huile noire qui s'introduit dans le corps de l'homme et le tue.

Nous voici maintenant au même endroit, à l'époque contemporaine du film.
Des enfants qui jouent au ballon découvrent la grotte par hasard. Un gamin y descend. Il trouve un crâne de squelette et le prend dans ses mains. Alors, la même huile noire que l'on a vue dans la séquence inaugurale, apparaît et s'introduit dans le corps du garçon.
Les secours sont appelés, mais les pompiers qui descendent dans la grotte, ne répondent plus.
Au bout du compte, c'est une unité spéciale qui arrive et emmène les corps.

Une semaine plus tard, à Dallas, au Texas, le FBI s'est déployé dans un building fédéral parce qu'un coup de téléphone a prévenu qu'un attentat à la bombe allait s'y produire.
Par hasard, Mulder, agent du FBI, découvre que le building sécurisé n'est pas celui qui doit sauter : en réalité, c'est dans la tour d'en face que des engins explosifs ont été placés. Mulder et sa collègue Scully donnent l'alerte.
Le responsable des opérations du FBI sur place, l'agent Michaud, fait évacuer toutes les autres personnes, y compris les agents du FBI. Il prétend que, tout seul, il va désamorcer la bombe, dont il semble minimiser la dangerosité. En réalité, une fois seul, il ne tente même pas de désamorcer l'engin et se contente d'attendre qu'il explose. L'immeuble est donc totalement dévasté (notre premier extrait).

Un soir, dans un bar, Mulder est abordé par un certain Kurtzweil, qui dit avoir connu le père du jeune homme.
Kurtzweil révèle à Mulder que l'agent Michaud n'a ni tenté ni souhaité désamorcer la bombe. Il ajoute que l'immeuble qui a sauté, abritait des bureaux de la FEMA (Agence fédérale des situations d'urgence), bureaux dans lesquels se trouvaient les cadavres du gamin et des pompiers contaminés par l'huile noire; on aurait donc fait exploser l'immeuble pour détruire ces corps.
Lors d'un entretien ultérieur, Kurtzweil dira à Mulder qu'un groupe d'hommes prépare une sorte d'Armageddon couplé à un coup d'Etat : on répandra un micro-organisme aux effets dévastateurs, l'état d'urgence sera décrété, les pouvoirs constitutionnels normaux seront suspendus, et la FEMA dirigera le pays.

Au Texas, là où le gamin a trouvé un crâne de squelette, ont été installées des infrastructures, notamment médicales. Il y a en particulier un corps contaminé par l'huile noire : on voit que, maintenant, à l'intérieur de ce corps, se développe une créature extra-terrestre. On utilise le malheureux qui sert d'hôte à cette créature pour tester un vaccin. Les opérations sont dirigées par celui que l'on surnomme l'homme à la cigarette.

Mulder et Scully s'introduisent en fraude dans un bâtiment militaire pour autopsier l'un des corps des pompiers morts à cause de l'huile noire. Scully découvre les signes d'une infection généralisée par une couche protéinique inconnue.
Mulder et Scully examinent également de prétendus fossiles sans intérêt trouvés dans les bureaux de la FEMA détruits par l'explosion, fossiles qui semblent extraordinaires aussi.

Dans l'infrastructure créée à l'endroit où le gamin a été contaminé, un officiel s'apprête à inoculer le vaccin au corps qui sert d'hôte à une créature extra-terrestre. Il s'aperçoit que la créature a quitté son hôte. L'extra-terrestre massacre notre homme.

Approfondissant leurs investigations, Mulder et Scully découvrent, en plein désert, des plants de maïs et de vastes dômes. Une fois qu'ils sont à l'intérieur de ces vastes dômes, des panneaux s'ouvrent, libérant des quantités d'abeilles. Mulder et Scully sortent et sont alors pris en chasse par des hélicoptères, qui finissent par abandonner la poursuite après que les deux agents du FBI se furent réfugiés au milieu des plants de maïs (notre deuxième extrait).
Mulder comprend que les abeilles serviront à transporter un agent pathogène, une sorte de virus.

Un soir, Scully est piquée par l'une des abeilles, qui était restée dans son vêtement. Aussitôt, la jeune femme a du mal à respirer et est gagnée par un début de paralysie. Mulder appelle les secours. Une ambulance arrive. Mulder s'aperçoit que l'un des soi-disant ambulanciers est un individu qu'il a déjà vu et qui doit travailler pour le groupe de comploteurs. A peine en a-t-il pris conscience que l'homme lui tire une balle en pleine tête. Puis, l'ambulance emmène Scully.
Celle-ci est transportée en avion vers on ne sait quelle destination.

Bien que surveillé, Mulder parvient à sortir de l'hôpital où on le soigne, grâce aux Bandits solitaires, un groupe de trois copains amis de l'agent du FBI.
Mulder rencontre l'un des hommes du groupe de comploteurs, qui vient juste de faire éliminer Kurtzweil.
Cet homme est en désaccord sur certains points avec les autres membres de son groupe. Il dit à Mulder que Scully se trouve en Antarctique. En outre, il donne à Mulder un vaccin qui, seul, peut sauver Scully, infectée par un virus extra-terrestre. Mulder n'a d'ailleurs que 96 heures pour agir.
L'homme ajoute que les virus extra-terrestres, sur la Terre depuis des milliers d'années, sont destinés à se réactiver et à se développer en véritables créatures en se servant des corps des humains comme d'hôtes. C'est ainsi qu'ils coloniseront la planète.
L'homme affirme avoir reçu l'ordre de tuer Mulder. Au lieu de cela, il liquide son chauffeur, qui était chargé de le surveiller. Il n'ignore pas que son groupe va le faire liquider. Il monte dans sa voiture, sachant que le véhicule explosera dès qu'il en refermera la porte, ce qui se produit effectivement.

Mulder est maintenant en Antarctique. Il découvre un complexe, dans lequel il s'introduit.
Là, sont comme entreposés des êtres humains et des extra-terrestres, conservés dans de la glace.
Parmi eux, Scully.
Mulder injecte le vaccin dans des tuyaux. Scully se réveille, mais des créatures extra-terrestres aussi. De plus, tout le complexe s'en trouve comme déstabilisé.
Après bien des efforts, Mulder et Scully parviennent à sortir du complexe, alors que des créatures extra-terrestres tentaient de les attraper.
Alors que les deux agents du FBI sont allongés, épuisés, sur la glace, un gigantesque vaisseau extra-terrestre s'extrait du sol et s'éloigne dans les airs; apparemment, le complexe n'était rien d'autre que ce vaisseau, enfoui.

Scully est auditionnée par une commission d'enquête. Elle livre une abeille comme preuve de ce qu'elle raconte.
Mais, les comploteurs font disparaître toutes les traces de la machination.
Cette dernière n'en continue pas moins : l'homme à la cigarette se rend en Tunisie, où nous voyons des plants de maïs et des dômes comme Mulder et Scully en avait découvert aux Etats-Unis.




Les abeilles en version française



Gillian Anderson est Scully


David Duchovny est Mulder


Mitch Pileggi est Skinner


A gauche : John Neville. A droite : David Duchovny


Martin Landau est Kurtzweil


William B. Davis est l'homme à la cigarette




Pour la fin du film The X-Files : Fight the Future, cliquer ICI


Pour notre analyse du film X-Files : Combattre le futur, et ses rapports avec le 11 Septembre 2001, cliquer ICI


Pour le résumé, le générique et des photogrammes du film X-Files : Régénération (2008) de Chris Carter : cliquer ICI



Pour la filmographie de Rob Bowman, cliquer ICI


Pour la filmographie de Chris Carter, cliquer ICI


Pour la filmographie de Mitch Pileggi, cliquer ICI


L'attentat contre la tour, en version française


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La banque Nemo, un film d'une brûlante actualité



Réalisé vers 1934, l'opus de Marguerite Viel retrace l'ascension sociale d'un arriviste qui ne recule devant aucune manoeuvre pour parvenir au sommet.

Ce n'est peut-être pas un chef-d'oeuvre, mais il est au moins une scène qu'il faut voir, aujourd'hui en 2013, tant elle paraît d'actualité : le conseil des ministres (notre extrait). A l'époque, cette scène, qui montre ces messieurs sous leur jour véritable, aurait d'ailleurs été censurée, coupée.

Certains prétendront que nous sommes dans la caricature : au contraire, il nous paraît que nous sommes encore au-dessous de la réalité, de notre réalité.

Toute ressemblance avec des personnages et des faits existant aujourd'hui constitue, sans doute, une coïncidence ...

Il n'empêche que l'on croirait entendre parler d'affaires actuelles, récentes, quand, par exemple, le président du Conseil rappelle au ministre des colonies qu'il a concédé des terrains à l'affairiste alors que ses subordonnés le lui avaient déconseillé; ou lorsque la question est posée de savoir comment le banquier véreux peut être en possession de documents qui auraient dû rester entre les mains du même ministre ...

Frappants échos encore avec la situation actuelle quand on rappelle au président du Conseil qu'il a plaidé pour le banquier il y a six mois ...

Aura-t-on la cruauté de remarquer aussi combien est ressemblant ce personnage d'imbécile qui tient à son poste parce qu'il est ministre pour la première fois, et depuis si peu de temps, alors qu'il était député depuis quinze ans ...

Oui, tout cela ressemble horriblement à ce qu'aujourd'hui, nous vivons en pire ...







Alfred sur les traces d'Agatha ?

Alfred sur les traces d'Agatha ?

Eclairages vous présente une nouvelle étude sur Hitchcock. Intéressons-nous plus particulièrement à ses rapports avec une Anglaise célèbre ... "la reine du crime" ... Agatha Christie. Nous allons voir que plusieurs films du cinéaste présentent d'étranges ressemblances avec certains livres de sa compatriote.





Quand Kurosawa fait appel à Ravel







Le récit de la femme violentée dans 羅生門 (Rashomon) est accompagné d'une partition inspirée du célèbre Boléro.

Démonstration en images et en musique avec l'extrait du film et le final de l'opus ravélien.













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