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Extraits à venir sur Eclairages



Parmi les films dont nous mettrons des séquences en ligne prochainement :

La belle et la bête, de Jean Cocteau

Les mondes futurs, sur un scénario de HG Wells

Les amoureux sont seuls au monde, avec Louis Jouvet

Coeurs en lutte, de Fritz Lang

Le village du péché, d'Iwan Prawow et Olga Preobrashenskaja

Othello, d'Orson Welles

Le chien des Baskerville, avec Basil Rathbone

Le chevalier à la rose, de Robert Wiene

The dragon painter, avec Sessue Hayakawa






De Casablanca aux Enfants du paradis

De Casablanca aux Enfants du paradis


Eclairages vous propose une sélection de séances, avec aussi Le Quinzième Prélude de Chopin; L'hirondelle et la mésange; Folies de femmes; La maison de la rue Troubnaïa; Salomé; Metropolis; Le joueur d'échecs; Le cabinet du docteur Caligari; Hasta despues de muerta; Un chien andalou; Le sixième sens; Labeur; Ben-Hur; Les cheveux d'or; et Germinal en ciné-concerts; Grisou; If; En quatrième vitesse; une nouvelle copie des Nibelungen, teintée ?; un cycle Paul Leni; Le doulos; ou encore La corde.

Cliquez ICI









Eclairages, bibliothèque en ligne



Eclairages possède certainement l'une des collections les plus intéressantes pour ce qui concerne le cinéma (1). Certains de nos documents ont près d'un siècle (2). Le plus souvent en bon état, ils peuvent parfois, cependant, être relativement usés. Il est d'autant plus urgent de les préserver, tout du moins d'en garder une trace. Aussi avons-nous décidé de les numériser intégralement. Ils seront publiés progressivement (3).

(1) ce thème n'étant qu'une partie infime de notre caverne d'Ali Baba, laquelle comprend aussi toutes sortes de revues et livres anciens ne portant pas sur le septième art, de même que des tableaux, dessins et gravures.
(2) Au jour où nous écrivons, le plus vieux date de 1912. Nous possédons également des films sur leurs supports d'origine et étudions la possibilité de les mettre en ligne.
(3) Nous n'accepterons pas que l'on nous vole notre travail : toute personne a le droit de citer les articles publiés sur Eclairages, avec le nom de son créateur. Par contre, les gens qui copieront nos études ou reproduiront nos documents seront traînés en correctionnelle.


Ciné-concerts à Toulouse

Ciné-concerts à Toulouse


Plusieurs films muets sont projetés dans la ville rose, avec "accompagnement" musical en direct.

Parmi les séances à retenir : L'argent, de Marcel L'Herbier, d'après Zola; Le lys brisé, de Griffith; des bandes de Méliès; ou encore Terje Vigen, de Sjostrom.

Pour l'ensemble du programme, cliquez ICI

51e filmographie : Rouben Mamoulian (1897/1987)

Vous trouverez ci-dessous la filmographie du réalisateur américain Rouben Mamoulian. Quand des noms apparaissent en bleu, ce sont des liens sur lesquels vous pouvez cliquer.

Cette filmographie a été enrichie le 7 octobre 2009 avec un extrait d'Arènes sanglantes.




1929


Applause

A Paramount picture (un film Paramount)

Avec :
Helen Morgan : Kitty Darling
Joan Peers : April, la fille de Kitty
Fuller Mellish Junior : Hitch Nelson
Henry Wadsworth : Tony, le fiancé d'April

L'action commence le jour où Kitty Darling, chanteuse et danseuse d'un music-hall de second ordre, accouche dans sa loge.
Les années ont passé. Nous voyons Kitty donner une leçon de danse à sa petite, April. Un ami arrive. Il persuade Kitty d'envoyer April dans un couvent afin qu'elle y reçoive une éducation.
Nouveau saut dans le temps. Kitty s'est entichée de Hitch Nelson. Ce sale type la trompe avec les autres dames de la compagnie. Il ne feint de l'aimer que parce qu'il lui soutire de l'argent. Apprenant qu'elle a une fille - April, devenue une demoiselle - il la pousse à la sortir du couvent pour la faire venir avec eux. Cela obtenu, il poursuit April de ses assiduités. Parallèlement, il essaie d'en faire, malgré elle, une danseuse de music-hall, pour son profit à lui, puisqu'il compte en retirer un revenu.
Cependant, April rencontre un jeune marin, Tony. Ils décident de se marier et de s'installer dans le Wisconsin.
Mais voilà que Kitty se retrouve sur la touche : les directeurs de music-hall ne veulent plus d'elle, maintenant vieille. Comprenant qu'il n'a plus rien à gagner de ce côté, Nelson la quitte. April se croit obligée de renoncer à Tony afin de rester aider sa mère. Leur mariage annulé, le marin annonce qu'il va bourlinguer sur les mers.
Pendant ce temps, pensant qu'elle risque de détruire la vie de sa fille, Kitty ingurgite un poison. Tous la croient simplement saoule. Elle agonise dans une loge, tandis qu'April livre sur scène sa première prestation : une exhibition qu'elle n'effectue qu'à contrecoeur et qui lui répugne tant qu'elle en pleure. Heureusement, dans la coulisse, elle tombe sur Tony, qui ne s'était finalement pas résigné. Elle lui demande de l'emmener loin, loin de ce milieu qu'elle abhorre. Ils conviennent de vivre ensemble, avec Kitty, ignorant qu'elle est morte.




Une affiche de City streets
1931


City streets (Les carrefours de la ville)

Story by (histoire de) Dashiel Hammett

Avec :
Silvia Sidney : Nan Cooley
Gary Cooper : Kid
Paul Lukas : Big fellow Maskal, le chef du gang
Guy Kibbee : Pop Cooley, qui semble être le père de Nan
Wynne Gibson : Agnes
Stanley Fields : Blackie


Nan Cooley et Kid sont amoureux. Kid travaille comme responsable d'un stand de tir dans une foire. Hélas, Nan est la fille d'un gangster, qui "bosse" pour un certain Maskal, spécialisé dans la contrebande de bière. Elle souhaiterait que Kid intègre ce gang. Elle-même, à l'occasion, aide son père dans ses mauvais coups. Ainsi, lorsque Maskal le charge de liquider un dénommé Blackie, il l'abat en pleine rue, puis lance son arme à sa fille, qui la dissimule dans un bandage destiné à faire croire qu'elle a le bras cassé. Malgré ce stratagème, elle est démasquée par la police. Elle refuse d'avouer que c'est son père qui lui a refilé le pistolet. Elle est condamnée à de la prison. Pendant son incarcération, elle prend conscience que son père et le milieu sont à fuir et se félicite finalement que Kid soit un garçon honnête. Or, cherchant un très bon tireur, son géniteur est allé trouver Kid, qui en est un. Il l'a persuadé d'intégrer le gang, arguant de ce qu'ainsi, il gagnerait assez d'argent pour payer un bon avocat et sortir Nan de sa geôle.
Nan est enfin libérée. Elle cherche à éloigner Kid de la bande. Les circonstances vont l'y aider. En effet, Maskal désire Nan. Un soir, dans un club, il l'accapare pour danser, se montre de plus en plus entreprenant, l'embrassant presque et lui susurrant que si elle se donne à lui, il lui paiera des robes, une voiture etc. Lorsque Kid parvient enfin à avoir Nan quelques secondes pour lui, Maskal revient à l'assaut et l'écarte. Kid insistant, Maskal lui rétorque avec mépris : Who do you think you are talking to ? (A qui crois-tu parler ?). Kid s'énerve et prévient que personne ne lui prendra Nan, pas même Maskal. Ce dernier, qui est un lâche, s'efface. Mais il réunit ses hommes et ordonne que Kid soit éliminé.
Kid a raccompagné Nan chez elle. Un homme le demande à l'entrée, près de laquelle un autre individu attend avec une mitraillette, prêt à tirer. Kid passe par derrière et surprend les gars, puis les chasse. Il décide d'aller voir Maskal sur-le-champ. Craignant pour sa vie, Nan téléphone à Maskal qu'au bout du compte, elle accepte sa proposition (se vendre à lui). Elle glisse un pistolet dans son sac à main. Elle arrive chez Maskal, qui tente aussitôt de la posséder. Il trouve le pistolet, et, sans se méfier, le pose sur un fauteuil. Agnès, la femme qu'il a larguée pour Nan, se cache. Pendant que, sur les instances de Nan, Maskal téléphone à ses hommes de laisser Kid tranquille, Agnès l'abat et referme la porte à clé. Ensuite, elle feint le désespoir et accuse Nan d'avoir tué Maskal. Arrivé sur les lieux, Kid se déclare nouveau patron du gang. Il renvoie Nan chez elle et clame son innocence. Il suggère qu'Agnès pourrait bien être la coupable. Mais les autres membres du gang ne l'entendent pas de cette oreille. Il est plus ou moins obligé d'aller cueillir Nan chez elle, avec trois sbires, qui, en fait, veulent liquider et Nan et Kid. Nan monte dans la voiture. Kid quitte la ville et roule de plus en plus vite, y compris dans les lacets d'une espèce de montagne. Nan met en joue les trois malfrats. Ils sont obligés de jeter leurs armes, car, à cette vitesse, s'ils tirent, la voiture versera dans le précipice et ils y laisseront leur propre peau. Kid les dépose hors du véhicule et leur annonce qu'ils devront continuer la bande sans lui : il a donc enfin décidé de quitter le gangstérisme.




Doctor Jekyll and mister Hyde : l'action se situe au 19e siècle
Doctor Jekyll and mister Hyde (Docteur Jekyll et mister Hyde)

D'après le célèbre récit de Robert Louis Stevenson, The strange case of Dr. Jekyll and Mr. Hyde

Metro Goldwyn Mayer
A Rouben Mamoulian production (Une production Rouben Mamoulian)

Avec :
Fredric March : le docteur Henry Jekyll, qui se transforme en monsieur Hyde
Holmes Herbert : le docteur Lanyon, ami de Jekyll
Miriam Hopkins : Ivy Pearson
Rose Hobart : Muriel
Edgar Norton : Poole, le domestique de Jekyll

Le docteur Jekyll pense que des produits chimiques peuvent dissocier les parts de Bien et de Mal qui se trouvent en chaque homme.
Un soir, alors qu'il en discute avec son ami, le docteur Lanyon, en marchant dans Londres, il est amené à secourir une femme des quartiers populaires, une certaine Ivy Pearson, chanteuse. Celle-ci tente de le retenir (pour coucher avec lui), en vain. Cependant, on comprend que son image va le hanter.
D'autant qu'il est frustré du côté de sa fiancée, Muriel, dont le père n'a toujours pas donné son accord pour le mariage.
Poursuivant ses expériences, Jekyll avale une potion qui le transforme en une créature quelque peu simiesque (laquelle se fera appeler Hyde). Il met fin rapidement à cette première, redevenant Jekyll.
Muriel part en province avec son père. Leur séjour se prolonge. N'y tenant plus, Jekyll reprend de sa potion. De nouveau mué en Hyde, il court à la recherche d'Ivy Pearson. Il en fait sa maîtresse, de force.
Le temps passe. Hyde brutalise et terrorise Ivy.
Mais voici que Muriel annonce son retour. Ayant recouvré son identité première, Jekyll obtient enfin l'accord du père pour le mariage.
Cependant, il reçoit la visite d'Ivy. Elle ignore qu'il est Hyde. Elle lui demande de l'aider à fuir ce dernier. Jekyll lui promet qu'elle ne le reverra plus. Il semble donc décidé à cesser ses expériences. Hélas, plus tard, il se métamorphose à nouveau en Hyde, spontanément, sans même avoir ingurgité sa mixture. Il retourne chez Ivy, lui révèle que Hyde et Jekyll sont une seule et même personne, puis la tue.
A la suite de certaines circonstances, il dévoile aussi son secret à Lanyon médusé, devant lequel il avale la préparation qui le "re-transforme" en Jekyll.
Il va trouver Muriel. Il la prévient qu'il lui rend sa liberté, sans pouvoir expliciter les raisons de cette décision. Il sort, s'attarde un instant derrière la porte-fenêtre pour regarder la jeune femme et, là, se change spontanément en Hyde. Il retourne dans la pièce et tente de violenter Muriel, qui hurle. Le père et la domesticité accourent, une bagarre s'engage, Hyde fuit. Alertée, la police organise la chasse au monstre. Lanyon affirme qu'il sait où ils le trouveront. Il les amène chez Jekyll, redevenu lui-même. Il l'accuse. Alors, sous les yeux de tous, Jekyll se transforme spontanément en Hyde, avant de se jeter sur Lanyon. Les hommes ont du mal à l'attraper et à le maîtriser. Un policier finit par le tuer avec un pistolet. Hyde s'écroule et, mort, redevient Jekyll.

Observations : nous donnons là le résumé du film de Mamoulian. Lequel s'éloigne beaucoup du livre de Stevenson. Dont il existe d'autres adaptations cinématographiques.


1932


Love me tonight (Aimez-moi ce soir)

Avec :
Maurice Chevalier : Maurice Courtelin
Jeannette Mac Donald : princesse Jeannette

Il s'agirait d'une comédie musicale.



1933


The song of songs (Cantique d'amour; également connu sous le titre Le cantique des cantiques)

Avec :
Marlene Dietrich : Lily Czepanek
Brian Aherne : Richard Waldow

L'histoire serait celle d'une femme qu'un monsieur refuserait d'épouser et qui songerait dès lors à se venger.


La reine Christine, interprétée par Greta Garbo
Queen Christina (La reine Christine)

Avec :
Greta Garbo : la reine Christine
John Gilbert : Antonio

Un film que nous avons vu il y a trop longtemps pour en donner un résumé.

1934


We live again (Résurrection; également connu sous le titre Terre de résurrection; et sous le titre Revivre)

Samuel Goldwyn presents (Samuel Goldwyn présente)
A Rouben Mamoulian production (une production Rouben Mamoulian)
Released through United Artists (Une réalisation United Artists)
Directeur de la photographie : Gregg Toland
Musique : Alfred Newman
Preston Sturges a participé à l'écriture du scénario, tiré d'un livre de l'écrivain russe Léon Tolstoï

Avec
Fredric March : le prince Dmitri Nekhlyudov
Anna Sten : Kaliusha Maslova
Sam Jaffe : Gregori Simonson, auteur du livre Land and freedom, emprisonné pour ses idées politiques
Ethel Griffies : Maria, l'une des tantes du prince Dmitri
Gwendolyn Logan : Sophia, l'une des tantes du prince Dmitri

L'action se situe en Russie tsariste, au 19e siècle. Le jeune prince Dmitri prône des idées libérales : les hommes sont tous égaux. Il tombe sous le charme de Kaliusha, la paysanne qui sert de domestique à ses tantes. Avant d'intégrer l'armée, il lui promet de lui rester fidèle et de revenir chaque année.
Hélas, un officier l'incite à se dévergonder. Dmitri se met à boire, à fumer, à collectionner les aventures sordides, à fréquenter les orgies.
Après deux années, il a totalement changé. En particulier, il a oublié ses anciennes idées de liberté et d'égalité.
Il passe voir ses tantes. Le soir, il séduit Kaliusha. Au matin, il s'enfuit lâchement, après avoir poussé l'ignominie jusqu'à lui laisser un billet de cent roubles. Kaliusha se retrouve enceinte. Les tantes de Dmitri la chassent. Son bébé meurt et on refuse de le bénir; elle doit l'enterrer elle-même, sans cérémonie, sans rien.
Le temps a passé. Dmitri est fiancé à une jeune noble dont le père est juge. Justement, Dmitri est juré dans une affaire traitée par ledit père : une ancienne paysanne, devenue prostituée, accusée d'avoir sciemment empoisonné un homme pour lui voler son argent. Cette femme n'est autre que Kaliusha. En fait, elle est innocente : des filous lui ont demandé de verser dans le verre de la victime une potion présentée comme un somnifère. Dmitri tente de la défendre auprès de ses collègues jurés. Malheureusement, ils se trompent dans la rédaction de leur décision et Kaliusha est condamnée à cinq années de travaux forcés en Sibérie. Dmitri
prend conscience de sa responsabilité dans cette tragédie. Peu à peu, il réalise qu'il était devenu un propre à rien. Il veut alors réparer ses fautes, rattraper le temps perdu, renouer avec les idéaux de sa jeunesse. Il donne "ses" terres aux paysans. Il rompt avec sa fiancée. Il
entreprend des démarches pour sauver Kaliusha, en vain. Au bout du compte, il part en Sibérie avec elle, convaincu qu'ensemble, ils tiendront ces cinq ans et qu'après, ils recommenceront leur vie.




1935


Becky Sharp

Avec :
Miriam Hopkins : Becky Sharp
Frances Dee : Amelia Sedley
Cedric Hardwicke : Marquis de Steyne
Billie Burke : Lady Bareacres
Alison Skipworth : Miss Crawley
Nigel Bruce : Joseph Sedley
Alan Mowbray : Rawdon Crawley

D'après La foire aux vanités de l'écrivain anglais William Makepeace Thackeray (1811/1863). Ce serait l'histoire d'une jeune femme qui souffrirait de sa modeste condition.

Becky Sharp serait le premier long métrage de fiction en technicolor trichrome.



1936


The gay desperado (Le joyeux bandit)

Avec :
Ida Lupino : Jane

Un film dont nous préférons ne pas livrer de résumé, ne l'ayant pas vu.



1937


High, wide and handsome (La furie de l'or noir)

Avec :
Irene Dunne : Sally Watterson
Dorothy Lamour : Molly Fuller
Randolph Scott : Peter Cortlandt
Akim Tamiroff : Joe Varese

L'action se situerait aux Etats-Unis au 19e siècle, en pleine recherche du pétrole.




L'esclave aux mains d'or
1939


Golden boy (L'esclave aux mains d'or)

Columbia
A Rouben Mamoulian production (Une production Rouben Mamoulian)
Directeurs de la photographie : Nicholas Musuraca et Karl Freund

Avec :
William Holden : le boxeur et violoniste Joe Bonaparte
Barbara Stanwyck : Lorna
Adolphe Menjou : Tom Moody, l'agent de boxe assez âgé qui finit par épouser Lorna
Lee J. Cobb : monsieur Bonaparte, père de Joe
Joseph Calleia : Fuseli, le gangster qui prend Joe sous contrat
Sam Levene : Siggie, le beau-frère de Joe

Joe Bonaparte persuade Tom Moody de lui offrir sa chance dans un combat contre un boxeur assez coté. Cela fait longtemps qu'il s'entraîne, sans l'avoir avoué à son père. Ce dernier croit qu'il se consacre entièrement au violon. Effectivement très doué pour cet instrument, Joe est en fait partagé entre son amour de la musique et sa volonté de réussir par la boxe, car le violon lui semble ne présenter aucune perspective de devenir quelqu'un ou de gagner de l'argent.
Joe se lance donc dans une carrière de pugiliste. Toutefois, il hésite à frapper vraiment car il craint d'abîmer ses mains. Moody se sert de sa jeune fiancée, Lorna, pour séduire Joe et le pousser à abandonner le violon, afin qu'il se voue corps et âme à son sport. D'abord dupe, Joe s'aperçoit que Lorna roule pour Tom. Ils se disputent.
Pourtant, Joe s'entraîne à nouveau avec assiduité et accumule les victoires.
Un gangster, Fuseli, le remarque. Il lui signe un contrat et lui décroche un combat important. Leurs rapports finissent cependant par se tendre : Joe, d'un caractère indépendant, supporte de plus en plus mal la mainmise de Fuseli sur toute son existence. D'autant que, parallèlement, ayant changé, aimant Joe, et ayant compris que, dans la vie, l'argent, la gloire ne sont pas tout, Lorna incite désormais le garçon à quitter la boxe, à fuir Fuseli, à reprendre le violon. Joe décide quand même de livrer son prochain pugilat. Il le remporte. Hélas, son adversaire meurt sous ses coups. Bouleversé, Joe refuse l'argent que lui tend Fuseli et annonce à ce dernier que leur association est caduque, qu'il en a fini avec la boxe.
Dans la dernière scène, Joe et Lorna se rendent chez le père du jeune homme, qui dit à peu près : Papa, I'm going home (Papa, je suis de retour).



Une affiche espagnole de Zorro
1940


The mark of Zorro (Le signe de Zorro)

Avec :
Tyrone Power : Don Diego, qui est Zorro sans que personne ne le sache
Linda Darnell : Lolita Quintero
Gale Sondergaard : Inez Quintero
Basil Rathbone : le capitaine Esteban Pasquale
Montagu Love : Don Alejandro Vega
George Regas : le sergent Gonzales
Robert Lowery : Rodrigo

Sorte de western. Le jeune Don Diego se fait passer pour un couard efféminé. En réalité, sans que personne ne le sache, il n'est autre que Zorro, le justicier masqué qui combat un gouverneur tyrannique.

Une affiche américaine de Zorro

Une autre affiche américaine de Zorro

1941




Blood and sand (Arènes sanglantes)


20th Century Fox
Twentieth Century-Fox presents Tyrone Power
Blood and sand
With (Avec)
Linda Darnell and (et) Rita Hayworth
Nazimova
Anthony Quinn
J. Carrol Naish
John Carradine
Lynn Bari
Laird Cregar
Based on the novel by (D'après le roman de) Vicente Blasco Ibanez
Produced by (Produit par) Darryl F. Zanuck
Associate Producer (Producteur associé) : Robert T. Kane
Screen Play by (Scénario) Jo Swerling
Photographed in Technicolor (Photographié en Technicolor)
Directors of Photography : Ernest Palmer, A.S.C; Ray Rennahan, A.S.C.
Technicolor Director : Natalie Kalmus; Associate : Morgan Padelford
Music : Alfred Newman
Guitarist : Vicente Gomez
Art Direction : Richard Day, Joseph C. Wright
Set Decorations (Décors) : Thomas Little
Film Editor (Montage) : Robert Bischoff
Costumes : Travis Banton
Jewels by (Bijoux) Flato
Sound (Ingénieur du son) : W.D. Flick, Roger Heman
Directed by (Réalisé par) Rouben Mamoulian


Générique de fin :

The End
Released through Twentieth Century-Fox Film Corporation
Cast (Distribution. A gauche, les noms des personnages fictifs, à droite les noms des interprètes) :
Juan : Tyrone Power (le torero Juan Gallardo)
Carmen Espinosa : Linda Darnell (Carmen, épouse de Juan)
Dona Sol : Rita Hayworth (Dona Sol, qui devient la maîtresse de Juan)
Senora Augustias : Nazimova
Manolo de Palma : Anthony Quinn (torero rival de Juan)
Garabato : J. Carrol Naish
Encarnacion : Lynn Bari
Nacional : John Carradine
Natalio Curro : Laird Cregar (Curro, critique spécialisé dans la corrida)
Antonio Lopez : William Montague
Guitarist : Vicente Gomez
Captain Pierre Lauren : George Reeves
Don Jose Alvarez : Pedro de Cordoba
Pedro Espinosa : Fortunio Bonanova
Priest : Victor Kilian
La Pulga : Michael Morris
Pablo Gomez : Charles Stevens
Carmen (as a child) : Ann Todd (Carmen enfant)
Encarnacion (as a child) : Cora Sue Collins (Encarnacion enfant)
Marquis : Russell Hicks
El Milquetoast : Maurice Cass
Juan (as a child) : Rex Downing (Juan enfant)
Francisco : John Wallace
Gachi : Jacqueline Dalya
Manolo (as a child) : Cullen Johnson (Manolo de Palma enfant)
Pablo (as a child) : Larry Harris (Pablo enfant)
La Pulga (as a child) : Ted Frye (La Pulga enfant)
Nacional (as a child) : Schuyler Standish (Nacional enfant)



L'action se situe en Espagne.
Juan Gallardo est le fils d'un grand toreador qui fut tué par un taureau dans l'arène.
Lui-même ne rêve que de devenir le plus grand torero.
Il y parvient.
Il s'est marié avec Carmen, qu'il connaît depuis l'enfance.
Mais voici que surgit dans sa vie une certaine Dona Sol, mangeuse d'hommes.
Il devient son amant.
Elle fait de lui ce qu'elle veut. Il est son esclave.
Il perd ses qualités de torero. Il a peur des taureaux. Il boit. Sa main tremble.
Jusqu'au jour où Dona Sol le délaisse pour un autre toreador, Palma.
Juan semble devoir redevenir lui-même. Il descend à nouveau dans l'arène, pour son dernier combat, dit-il à Carmen. Après, ils vivront heureux.
Il ignore qu'il vit ses derniers instants ...




Pour un extrait d'Arènes sanglantes, cliquez ICI









1942


Rings on her fingers (Qui perd gagne)

Avec :
Gene Tierney : Susan Miller/Linda Worthington
Henry Fonda : John Wheeler
Laird Cregar : Warren

L'histoire serait celle d'escrocs qui utiliseraient une jeune femme pour séduire et plumer un soi-disant millionnaire; lequel n'aurait en réalité aucun sou et finirait par "tomber" la dame.



1948


Summer holiday (Belle jeunesse)

Nous préférons ne pas mettre de résumé pour ce film que nous n'avons pas vu.



1957


Silk stockings (La belle de Moscou)

Avec :
Cyd Charisse : Ninotchka Yochenko
Fred Astaire : Steve Canfield
Peter Lorre : Brankov

Il s'agirait d'une comédie musicale, remake du Ninotchka de Lubitsch.




Des collaborations avortées

A deux reprises, Rouben Mamoulian a commencé le tournage d'un film avant d'être littéralement "viré" et remplacé par Otto Preminger

1944

Dans son étude critique sur Laura, madame Odile Bächler indique que le tournage avait été commencé par Rouben Mamoulian. Lequel fut dessaisi au profit de Preminger, qui, au début, n'était que le producteur.
Quant au portrait de Laura, si important, Mamoulian aurait d'abord fait peindre un tableau par sa propre femme. Preminger l'aurait remplacé par une photographie agrandie de l'actrice Gene Tierney; cette photo aurait ensuite été recouverte de peinture.


1959

Mamoulian est remplacé par Preminger sur le tournage de Porgy and Bess.


1963

Mamoulian est remplacé sur le tournage de Cléopâtre par Joseph L. Mankiewicz (1909/1993).







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Eclairages est, à notre connaissance, le seul support à répertorier un aussi grand nombre de sites consacrés au septième art, qui plus est classés par thèmes, continents, pays, ordre alphabétique.













Yasujiro Shimazu à Paris



Le réalisateur est au programme à la Maison de la culture du Japon, du 6 au 16 octobre 2010.

Une découverte, car il est très peu connu en France.

Pour l'ensemble des projections, cliquez ICI


Par ailleurs, du 9 au 18 septembre 2010, le centre culturel organise une intégrale Kohei Oguri. Le cinéaste devrait être présent. Cliquez ICI


Ciné-concerts prometteurs à Lyon

Ciné-concerts prometteurs à Lyon


L'auditorium de l'Orchestre national de Lyon propose plusieurs ciné-concerts alléchants.


Mercredi 17 et jeudi 18 novembre 2010 à 20h30 : Alexandre Nevski, d'Eisenstein, accompagné par l'Orchestre lui-même et le Choeur du Théâtre Marinski de Saint-Petersbourg.



Lundi 11 et mardi 12 avril 2011 à 19h30 : Le chevalier à la rose, de Robert Wiene, avec la partition de Richard Strauss. Pour notre entretien avec la comédienne Huguette Duflos, qui tient l'un des rôles principaux, et qui nous parle, justement, de musique et de cinéma, cliquez ICI



Mardi 24 mai 2011 à 19h30 : Les mains d'Orlac, toujours de Robert Wiene : le pianiste Orlac perd ses mains dans un accident. On lui greffe celles d'un individu qui ne serait rien d'autre qu'un assassin. Dès lors, Orlac ressent d'étranges pulsions de meurtre, semblant venir des mains homicides ... Un film remarquable, à voir aussi pour le jeu de Conrad Veidt en musicien psychopathe.




Pour en savoir plus, cliquez ICI



Intégrale Hitchcock à Paris



Dans le cadre de sa saison 2010/2011, la cinémathèque française proposera toutes les oeuvres du maître.

En conseiller certaines ? Il faudrait quasiment toutes les voir !

Il est donc inutile de rappeler qu'Alfred a signé quantité de superbes films à ne pas manquer : Psychose (notre extrait), Les oiseaux, Vertigo, L'ombre d'un doute, Fenêtre sur cour, Le crime était presque parfait, La maison du docteur Edwardes, Rebecca, Les enchaînés, L'inconnu du Nord-Express, La mort aux trousses, Le faux coupable, Soupçons, sans oublier Les 39 Marches, Une femme disparaît, Jeune et innocent, Chantage, Les cheveux d'or, ou encore Le ring.


Par contre, nous ignorons si la cinémathèque passera le documentaire du maître sur les camps de la mort, presque jamais montré.