Hédy Sellami présente

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Extraits à venir sur Eclairages



Parmi les films dont nous mettrons des séquences en ligne prochainement :

La belle et la bête, de Jean Cocteau

Les mondes futurs, sur un scénario de HG Wells

Les amoureux sont seuls au monde, avec Louis Jouvet

Coeurs en lutte, de Fritz Lang

Le village du péché, d'Iwan Prawow et Olga Preobrashenskaja

Othello, d'Orson Welles

Le chien des Baskerville, avec Basil Rathbone

Le chevalier à la rose, de Robert Wiene

The dragon painter, avec Sessue Hayakawa






De La dame du lac à Casablanca

De La dame du lac à Casablanca


Eclairages vous propose une sélection de séances, avec aussi Le Quinzième Prélude de Chopin; L'hirondelle et la mésange; Folies de femmes; La maison de la rue Troubnaïa; Metropolis; Le joueur d'échecs; Le cabinet du docteur Caligari; Hasta despues de muerta; Un chien andalou; Le sixième sens; Labeur; Ben-Hur; Les cheveux d'or; et Germinal en ciné-concerts; une nouvelle copie des Nibelungen, teintée ?; un cycle Paul Leni; Le doulos; A l'est d'Eden; ou encore un festival de films japonais.

Cliquez ICI









Eclairages, bibliothèque en ligne



Eclairages possède certainement l'une des collections les plus intéressantes pour ce qui concerne le cinéma (1). Certains de nos documents ont près d'un siècle (2). Le plus souvent en bon état, ils peuvent parfois, cependant, être relativement usés. Il est d'autant plus urgent de les préserver, tout du moins d'en garder une trace. Aussi avons-nous décidé de les numériser intégralement. Ils seront publiés progressivement (3).

(1) ce thème n'étant qu'une partie infime de notre caverne d'Ali Baba, laquelle comprend aussi toutes sortes de revues et livres anciens ne portant pas sur le septième art, de même que des tableaux, dessins et gravures.
(2) Au jour où nous écrivons, le plus vieux date de 1912. Nous possédons également des films sur leurs supports d'origine et étudions la possibilité de les mettre en ligne.
(3) Nous n'accepterons pas que l'on nous vole notre travail : toute personne a le droit de citer les articles publiés sur Eclairages, avec le nom de son créateur. Par contre, les gens qui copieront nos études ou reproduiront nos documents seront traînés en correctionnelle.


Ciné-concerts à Toulouse

Ciné-concerts à Toulouse


Plusieurs films muets sont projetés dans la ville rose, avec "accompagnement" musical en direct.

Parmi les séances à retenir : L'argent, de Marcel L'Herbier, d'après Zola; Le lys brisé, de Griffith; des bandes de Méliès; ou encore Terje Vigen, de Sjostrom.

Pour l'ensemble du programme, cliquez ICI

Li Junpan

Dates inconnues

Acteur chinois. Il interprète notamment le rôle du proviseur dans La Divine, de Wu Yonggang. Vous trouverez ci-dessous une liste non exhaustive de films dans lesquels il est apparu.
Cette filmographie a été enrichie en septembre 2007 avec le résumé de Lumière maternelle.




1930



Xiguo qitan (Histoires curieuses du pays de l'ouest) de Hong Ji




1932 ou 1933



Chengshi zhi ye (Une nuit en ville) de Fei Mu




1933



Muxin gzhi guang (Lumière maternelle), de Bu Wancang

Sauf erreur, ce film muet aurait été produit par la compagnie Lianhua. Wu Yonggang en aurait signé les décors.


Shao Mei est une jeune fille de Shanghaï que son père (adoptif), cupide, encourage dans le métier de chanteuse/danseuse genre frivole. Il l'incite à cultiver des relations mondaines afin de se pousser dans la carrière et de gagner de l'argent. Sa mère, elle, désapprouve ce qu'elle considère être une manière de se mettre au service des riches. Et ce, d'autant plus que cela ne correspond pas du tout à ce qu'était le vrai père de Shao Mei : apparemment, un révolté (voire un révolutionnaire), qui a dû fuir alors que Shao Mei était encore toute petite, parce qu'il risquait d'être arrêté. Justement, voici qu'il fait sa réapparition. On le présente à Shao Mei. Elle ignore que c'est son vrai père, et il refuse qu'on le lui révèle. Ce qui ne l'empêche pas d'espérer qu'elle chantera aussi pour les opprimés.
Contre l'avis de sa maman, Shao Mei épouse Huan, le fils d'un riche industriel de Nan Yang. Semble-t-il, tous ignorent que, justement, le vrai père de Shao Mei a travaillé, naguère, pour le papa de Huan, qui lui a fait subir des mauvais traitements, comme à tous ses ouvriers (fouet, prison).
Shao Mei et Huan partent vivre à Nan Yang.
La jeune femme désapprouve l'esclavage auquel sont soumis les salariés.
Le temps passe. Shao Mei accouche, d'une fille. Elle est malade.
Huan la délaisse et prend une maîtresse, une autre chanteuse/danseuse.
Shao Mei envoie un télégramme à sa mère afin qu'elle vienne la voir. Le père adoptif de Shao Mei refuse de donner l'argent du voyage. C'est le vrai père qui se débrouille pour trouver cet argent.
Au chevet de sa fille, la mère lui avoue qui est son vrai papa.
Shao Mei se rétablit. Elle obtient le divorce d'avec Huan et repart à Shanghaï avec sa mère et sa fille.
Toutes trois s'installent chez le vrai père de Shao Mei, à qui on apprend que celle-ci connaît maintenant la vérité.
Lorsque le père adoptif vient demander à Shao Mei de revenir avec lui, elle lui jette à la figure qu'il n'est pas son papa, le gifle et le chasse.
Shao Mei devient institutrice dans l'école populaire où enseigne son vrai père.
Son bébé tombe malade. Un médecin finit par dire qu'on ne peut rien pour la petite, qui a attrapé la syphilis de son père, Huan. C'est ainsi que se termine le film dans la version que nous avons vue (était-elle complète ?).

Source : copie projetée à la cinémathèque française le 29 septembre 2007.






1934



Tiyu huanghou (La reine du sport) de Sun Yu



Shen nu (La divine) de Wu Yonggang




1935



Xiao tianshi (Petits anges) de Wu Yonggang




1937



Yeban gesheng (Le chant de minuit) de Maxu Weibang

Hédy Sellami, eclairages.com.fr


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Plus de 1 400 liens cinéma !

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Eclairages est, à notre connaissance, le seul support à répertorier un aussi grand nombre de sites consacrés au septième art, qui plus est classés par thèmes, continents, pays, ordre alphabétique.













Yasujiro Shimazu à Paris



Le réalisateur est au programme à la Maison de la culture du Japon, du 6 au 16 octobre 2010.

Une découverte, car il est très peu connu en France.

Pour l'ensemble des projections, cliquez ICI


Par ailleurs, du 9 au 18 septembre 2010, le centre culturel organise une intégrale Kohei Oguri. Le cinéaste devrait être présent. Cliquez ICI


Ciné-concerts prometteurs à Lyon

Ciné-concerts prometteurs à Lyon


L'auditorium de l'Orchestre national de Lyon propose plusieurs ciné-concerts alléchants.


Mercredi 17 et jeudi 18 novembre 2010 à 20h30 : Alexandre Nevski, d'Eisenstein, accompagné par l'Orchestre lui-même et le Choeur du Théâtre Marinski de Saint-Petersbourg.



Lundi 11 et mardi 12 avril 2011 à 19h30 : Le chevalier à la rose, de Robert Wiene, avec la partition de Richard Strauss. Pour notre entretien avec la comédienne Huguette Duflos, qui tient l'un des rôles principaux, et qui nous parle, justement, de musique et de cinéma, cliquez ICI



Mardi 24 mai 2011 à 19h30 : Les mains d'Orlac, toujours de Robert Wiene : le pianiste Orlac perd ses mains dans un accident. On lui greffe celles d'un individu qui ne serait rien d'autre qu'un assassin. Dès lors, Orlac ressent d'étranges pulsions de meurtre, semblant venir des mains homicides ... Un film remarquable, à voir aussi pour le jeu de Conrad Veidt en musicien psychopathe.




Pour en savoir plus, cliquez ICI



Intégrale Hitchcock à Paris



Dans le cadre de sa saison 2010/2011, la cinémathèque française proposera toutes les oeuvres du maître.

En conseiller certaines ? Il faudrait quasiment toutes les voir !

Il est donc inutile de rappeler qu'Alfred a signé quantité de superbes films à ne pas manquer : Psychose (notre extrait), Les oiseaux, Vertigo, L'ombre d'un doute, Fenêtre sur cour, Le crime était presque parfait, La maison du docteur Edwardes, Rebecca, Les enchaînés, L'inconnu du Nord-Express, La mort aux trousses, Le faux coupable, Soupçons, sans oublier Les 39 Marches, Une femme disparaît, Jeune et innocent, Chantage, Les cheveux d'or, ou encore Le ring.


Par contre, nous ignorons si la cinémathèque passera le documentaire du maître sur les camps de la mort, presque jamais montré.