Hédy Sellami présente
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Extraits à venir sur Eclairages



Parmi les films dont nous mettrons des séquences en ligne prochainement :

Miss Mend, de Barnet et Ozep

Les mondes futurs, sur un scénario de HG Wells

Othello, d'Orson Welles

Le chevalier à la rose, de Robert Wiene

The dragon painter, avec Sessue Hayakawa






Covid-19 : tous vos droits. Tome 1 : La vaccination



Le Covid-19 a remis sur le devant de la scène les questions juridiques liées à la vaccination en général.

Le lecteur trouvera dans cet ouvrage les réponses à toutes ces questions, avec la réglementation et la jurisprudence concernant les vaccins contre le Coronavirus, l'hépatite B, la polio, le tétanos, la diphtérie etc.

L'Etat a-t-il le droit de rendre certaines vaccinations obligatoires ? Cela est-il compatible avec la Constitution française, la Convention européenne des droits de l'Homme, ou le respect de la vie privée ?

L'Etat a-t-il le droit d'inciter les gens à se faire vacciner ?

L'Etat peut-il être jugé responsable s'il persiste à imposer une vaccination qui provoque des effets secondaires graves dans un nombre anormalement élevé de cas ?

Quand une vaccination est légalement obligatoire, les rappels sont-ils obligatoires aussi ?

Un arrêté ministériel peut-il définir les contre-indications médicales reconnues pour une vaccination obligatoire ?

Si je ne fais pas administrer à mes enfants les vaccinations obligatoires, puis-je être condamné pénalement ?

Si mes enfants n'ont pas reçu les vaccins légalement obligatoires, a-t-on le droit de les refuser à l'école ou dans une crèche ?

La vaccination de nos enfants mineurs nécessite-t-elle l'autorisation des deux parents ? La règle est-elle la même pour le Covid-19 et pour d'autres maladies ?

Puis-je être déclaré inapte physiquement à une fonction publique si j'ai une contre-indication médicale à une vaccination obligatoire ?

Dans certains cas, peut-on être considéré comme inapte à un emploi si l'on se soustrait à une vaccination facultative ?

Si je refuse de recevoir un vaccin légalement obligatoire dans le cadre de mon travail, mon employeur a-t-il le droit de me licencier ?
La réponse est-elle la même pour tous les vaccins ?

Selon la jurisprudence, ma suspension suite à mon refus de subir le « vaccin Covid » légalement obligatoire, est-elle licite ?

Le passe « vaccinal » respecte-t-il la Convention européenne des droits de l'Homme ?

Si un vaccin légalement obligatoire dans le cadre de mon travail, me cause des dommages, puis-je faire reconnaître ce préjudice comme un accident du travail ?

Si je subis des dommages à cause d'une vaccination non obligatoire, puis-je obtenir des dommages-intérêts ?

Quelle procédure dois-je suivre pour obtenir réparation en cas de dommages vaccinaux ?
Qui est responsable : le professionnel de santé qui m'a vacciné, ou le fabricant du vaccin ?
Dans quels délais dois-je agir ?

Les proches d'une victime de dommages vaccinaux, ont-ils droit à des dommages-intérêts ?

Comment sont calculés les dommages-intérêts en cas de préjudice vaccinal ? La réparation est-elle forfaitaire, ou dépend-elle de chaque cas ?

Comment obtenir un dédommagement si je subis un préjudice à cause de l'une des valences d'un vaccin polyvalent ?

Si j'ai obtenu réparation pour des dommages vaccinaux, mais qu'ensuite, mon préjudice s'aggrave, puis-je demander une indemnisation pour cette aggravation ?

Quels critères les juges utilisent-ils pour décider si un vaccin est bien responsable d'une pathologie ? Faut-il que cette pathologie apparaisse dans un certain délai après l'injection ?

Les vaccins avec adjuvants aluminiques sont-ils autorisés ?

Si j'ai effectué ma « vaccination Covid » , suis-je quand même obligé de me soumettre aux confinements et couvre-feux ?

Dans certains cas, les autorités pourraient-elles infliger des amendes aux personnes n'ayant pas reçu le « vaccin Covid » ?

Les réponses à ces questions et à beaucoup d'autres, avec la législation en vigueur, les dispositions contenues dans la Convention européenne des droits de l'Homme, la Constitution française, le Code de la santé publique, le Code de déontologie médicale, le Code du travail, le Code civil ou le Code pénal, et les principes posés par plus de 270 décisions de la Cour de cassation, de conseils de prud'hommes, du Conseil d'Etat, de Cours administratives d'appel, des juridictions européennes et du Conseil constitutionnel.

En prime : la reproduction intégrale de décisions emblématiques du Conseil constitutionnel, de la Cour européenne des droits de l'Homme, de la Cour de Justice de l'Union Européenne, de la Cour de cassation et du Conseil d'Etat sur la vaccination des enfants, les vaccins polyvalents, le lien de causalité entre une injection et une pathologie, la responsabilité des professionnels de santé, le consentement du patient, l'accord ou non des deux parents pour la vaccination d'un mineur, ou encore les dommages provoqués par une vaccination obligatoire dans le cadre du travail.

Bonus : en intégralité, une Recommandation et trois Résolutions de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe sur les vaccinations et la santé publique.

Une étude complète sur le droit de la vaccination, indispensable pour tous les citoyens, les juristes, les avocats, les conseillers prud'hommes, les salariés soumis à une obligation vaccinale et leurs employeurs, les professionnels de santé, les parents, les victimes d'accidents vaccinaux, ou encore les militants associatifs.


Hédy Sellami n'est pas seulement le créateur d'Eclairages.
Diplômé en droit public et droit international, il a écrit pendant plusieurs années pour la rubrique juridique d'un hebdomadaire, et pour une revue mensuelle traitant de droit social.
Il a également rédigé des dossiers pour une maison d'édition spécialisée en droit du travail, ainsi que des articles juridiques pour un magazine et pour deux sites internet destinés au grand public.

Il connaît bien en particulier les problématiques liées aux libertés, au droit administratif, au droit social, au droit international.




330e filmographie

Affiche du film Fantômas (1932) de Paul Féjos

Deux partitions pour une grève


Стачка (La grève, 1925) d'Eisenstein, peut être visionné en deux copies, avec deux musiques différentes.

L'une (ci-dessus) a été composée récemment par Pierre Jodlowski pour la cinémathèque de Toulouse. L'autre (ci-dessous) est constituée de morceaux signés Chostakovitch pour une restauration soviétique de 1969.

C'est l'occasion de constater à quel point l'accompagnement sonore d'un film muet en modifie la perception.






Pour la diffusion de films muets à la télévision publique



Quoi qu'en disent certains, la connaissance et la publication des films muets restent faibles, fragmentaires.

C'est particulièrement le cas des films français.

Voici qui est tout de même stupéfiant : on ne peut trouver en DVD qu'une infime minorité des oeuvres les plus marquantes signées par les cinéastes les plus célèbres : Gance, Dulac, L'Herbier, Antoine, Epstein (1) ...

Il faut parfois chercher chez des éditeurs étrangers pour dénicher une oeuvre !

Et ne parlons pas des réalisateurs davantage négligés encore : les Roussel, les Kemm, les Lion, les Hervil, les Poirier ...

N'est-il pas pour le moins étrange que ces cinégraphistes soient littéralement interdits d'antenne dans leur propre pays ?

Pour ne citer que ce seul exemple, combien de films signés Baroncelli la télévision française a-t-elle diffusés depuis qu'elle existe ?

Il ne serait pas scandaleux qu'une chaîne publique projette, ne serait-ce qu'une fois par mois, un film français muet.

Cela n'apparaîtrait tout de même pas disproportionné par rapport au nombre de gens intéressés, certes faible.

France 5 diffusant déjà des documentaires, France 3 le Cinéma de minuit, France 2 (irrégulièrement et très tard) le Ciné-club, France 4 pourrait être tenue de respecter ce minimum que l'on serait en droit d'attendre du service public.


(Notre illustration : Monte-Cristo (1929) de Fescourt : le crime dans l'auberge).




(1) ajouté le 29 mai 2014 : Epstein fait maintenant l'objet d'une édition en dvd.

(2) ajouté le 21 septembre 2018 : les programmes changeant constamment, France 5 diffuse actuellement - mais pour combien de temps ? - des classiques le lundi soir. Quant au ciné-club de France 2, il a été supprimé il y a bien longtemps … Cela étant, toujours pas de films muets en vue ... On peut se demander pourquoi la télévision publique ne passerait pas les films muets que l'on peut voir par exemple à la cinémathèque française ou à la Fondation Seydoux/Pathé; peut-être est-ce une question de droits ...


Rouben Mamoulian (1897/1987)



Biographie de Rouben Mamoulian à venir.

Vous trouverez ci-dessous la filmographie du réalisateur américain Rouben Mamoulian.

Quand des noms apparaissent en bleu, ce sont des liens sur lesquels vous pouvez cliquer.

Cette filmographie a été enrichie
le 5 août 2017 avec la fiche du film Doctor Jekyll and Mister Hyde
le 7 octobre 2009 avec un extrait d'Arènes sanglantes.




Affiche du film Applause

1929


Applause

A Paramount picture (un film Paramount)


Avec :
Helen Morgan : Kitty Darling
Joan Peers : April, la fille de Kitty
Fuller Mellish Junior : Hitch Nelson
Henry Wadsworth : Tony, le fiancé d'April



L'action commence le jour où Kitty Darling, chanteuse et danseuse d'un music-hall de second ordre, accouche dans sa loge.
Les années ont passé. Nous voyons Kitty donner une leçon de danse à sa petite, April. Un ami arrive. Il persuade Kitty d'envoyer April dans un couvent afin qu'elle y reçoive une éducation.
Nouveau saut dans le temps. Kitty s'est entichée de Hitch Nelson. Ce sale type la trompe avec les autres dames de la compagnie. Il ne feint de l'aimer que parce qu'il lui soutire de l'argent. Apprenant qu'elle a une fille - April, devenue une demoiselle - il la pousse à la sortir du couvent pour la faire venir avec eux. Cela obtenu, il poursuit April de ses assiduités. Parallèlement, il essaie d'en faire, malgré elle, une danseuse de music-hall, pour son profit à lui, puisqu'il compte en retirer un revenu.
Cependant, April rencontre un jeune marin, Tony. Ils décident de se marier et de s'installer dans le Wisconsin.
Mais voilà que Kitty se retrouve sur la touche : les directeurs de music-hall ne veulent plus d'elle, maintenant vieille. Comprenant qu'il n'a plus rien à gagner de ce côté, Nelson la quitte. April se croit obligée de renoncer à Tony afin de rester aider sa mère. Leur mariage annulé, le marin annonce qu'il va bourlinguer sur les mers.
Pendant ce temps, pensant qu'elle risque de détruire la vie de sa fille, Kitty ingurgite un poison. Tous la croient simplement saoule. Elle agonise dans une loge, tandis qu'April livre sur scène sa première prestation : une exhibition qu'elle n'effectue qu'à contrecoeur et qui lui répugne tant qu'elle en pleure. Heureusement, dans la coulisse, elle tombe sur Tony, qui ne s'était finalement pas résigné. Elle lui demande de l'emmener loin, loin de ce milieu qu'elle abhorre. Ils conviennent de vivre ensemble, avec Kitty, ignorant qu'elle est morte.


Fiche du film Applause, avec générique, photogrammes et extraits à venir.





Affiche du film Les carrefours de la ville, de Rouben Mamoulian

1931


City streets (Les carrefours de la ville)


Story by (histoire de) Dashiel Hammett

Avec :
Silvia Sidney : Nan Cooley
Gary Cooper : Kid
Paul Lukas : Big fellow Maskal, le chef du gang
Guy Kibbee : Pop Cooley, qui semble être le père de Nan
Wynne Gibson : Agnes
Stanley Fields : Blackie


Nan Cooley et Kid sont amoureux. Kid travaille comme responsable d'un stand de tir dans une foire. Hélas, Nan est la fille d'un gangster, qui "bosse" pour un certain Maskal, spécialisé dans la contrebande de bière. Elle souhaiterait que Kid intègre ce gang. Elle-même, à l'occasion, aide son père dans ses mauvais coups. Ainsi, lorsque Maskal le charge de liquider un dénommé Blackie, il l'abat en pleine rue, puis lance son arme à sa fille, qui la dissimule dans un bandage destiné à faire croire qu'elle a le bras cassé. Malgré ce stratagème, elle est démasquée par la police. Elle refuse d'avouer que c'est son père qui lui a refilé le pistolet. Elle est condamnée à de la prison. Pendant son incarcération, elle prend conscience que son père et le milieu sont à fuir et se félicite finalement que Kid soit un garçon honnête. Or, cherchant un très bon tireur, son géniteur est allé trouver Kid, qui en est un. Il l'a persuadé d'intégrer le gang, arguant de ce qu'ainsi, il gagnerait assez d'argent pour payer un bon avocat et sortir Nan de sa geôle.
Nan est enfin libérée. Elle cherche à éloigner Kid de la bande. Les circonstances vont l'y aider. En effet, Maskal désire Nan. Un soir, dans un club, il l'accapare pour danser, se montre de plus en plus entreprenant, l'embrassant presque et lui susurrant que si elle se donne à lui, il lui paiera des robes, une voiture etc. Lorsque Kid parvient enfin à avoir Nan quelques secondes pour lui, Maskal revient à l'assaut et l'écarte. Kid insistant, Maskal lui rétorque avec mépris : Who do you think you are talking to ? (A qui crois-tu parler ?). Kid s'énerve et prévient que personne ne lui prendra Nan, pas même Maskal. Ce dernier, qui est un lâche, s'efface. Mais il réunit ses hommes et ordonne que Kid soit éliminé.
Kid a raccompagné Nan chez elle. Un homme le demande à l'entrée, près de laquelle un autre individu attend avec une mitraillette, prêt à tirer. Kid passe par derrière et surprend les gars, puis les chasse. Il décide d'aller voir Maskal sur-le-champ. Craignant pour sa vie, Nan téléphone à Maskal qu'au bout du compte, elle accepte sa proposition (se vendre à lui). Elle glisse un pistolet dans son sac à main. Elle arrive chez Maskal, qui tente aussitôt de la posséder. Il trouve le pistolet, et, sans se méfier, le pose sur un fauteuil. Agnès, la femme qu'il a larguée pour Nan, se cache. Pendant que, sur les instances de Nan, Maskal téléphone à ses hommes de laisser Kid tranquille, Agnès l'abat et referme la porte à clé. Ensuite, elle feint le désespoir et accuse Nan d'avoir tué Maskal. Arrivé sur les lieux, Kid se déclare nouveau patron du gang. Il renvoie Nan chez elle et clame son innocence. Il suggère qu'Agnès pourrait bien être la coupable. Mais les autres membres du gang ne l'entendent pas de cette oreille. Il est plus ou moins obligé d'aller cueillir Nan chez elle, avec trois sbires, qui, en fait, veulent liquider et Nan et Kid. Nan monte dans la voiture. Kid quitte la ville et roule de plus en plus vite, y compris dans les lacets d'une espèce de montagne. Nan met en joue les trois malfrats. Ils sont obligés de jeter leurs armes, car, à cette vitesse, s'ils tirent, la voiture versera dans le précipice et ils y laisseront leur propre peau. Kid les dépose hors du véhicule et leur annonce qu'ils devront continuer la bande sans lui : il a donc enfin décidé de quitter le gangstérisme.






Doctor Jekyll and mister Hyde (Docteur Jekyll et mister Hyde)


Résumé, générique, photogrammes et deux extraits du film Doctor Jekyll and mister Hyde











1932


Love me tonight (Aimez-moi ce soir)


Avec :
Maurice Chevalier : Maurice Courtelin
Jeannette Mac Donald : princesse Jeannette

Film catalogué comme comédie musicale.



1933


The song of songs (Cantique d'amour; également connu sous le titre Le cantique des cantiques)


Avec :
Marlene Dietrich : Lily Czepanek
Brian Aherne : Richard Waldow


L'histoire serait celle d'une femme qu'un monsieur refuserait d'épouser et qui songerait dès lors à se venger.



Affiche du film La reine Christine, dans lequel joue Greta Garbo

Queen Christina (La reine Christine)


Avec :
Greta Garbo : la reine Christine
John Gilbert : Antonio


Fiche du film Queen Christina à venir.









Affiche du film Becky Sharp, de Mamoulian

1934



We live again (Résurrection; également connu sous le titre Terre de résurrection; et sous le titre Revivre)


Samuel Goldwyn presents (Samuel Goldwyn présente)
A Rouben Mamoulian production (une production Rouben Mamoulian)
Released through United Artists (Une réalisation United Artists)
Directeur de la photographie : Gregg Toland
Musique : Alfred Newman
Preston Sturges a participé à l'écriture du scénario, tiré d'un livre de l'écrivain russe Léon Tolstoï

Avec
Fredric March : le prince Dmitri Nekhlyudov
Anna Sten : Kaliusha Maslova
Sam Jaffe : Gregori Simonson, auteur du livre Land and freedom, emprisonné pour ses idées politiques
Ethel Griffies : Maria, l'une des tantes du prince Dmitri
Gwendolyn Logan : Sophia, l'une des tantes du prince Dmitri



L'action se situe en Russie tsariste, au 19e siècle. Le jeune prince Dmitri prône des idées libérales : les hommes sont tous égaux. Il tombe sous le charme de Kaliusha, la paysanne qui sert de domestique à ses tantes. Avant d'intégrer l'armée, il lui promet de lui rester fidèle et de revenir chaque année.
Hélas, un officier l'incite à se dévergonder. Dmitri se met à boire, à fumer, à collectionner les aventures sordides, à fréquenter les orgies.
Après deux années, il a totalement changé. En particulier, il a oublié ses anciennes idées de liberté et d'égalité.
Il passe voir ses tantes. Le soir, il séduit Kaliusha. Au matin, il s'enfuit lâchement, après avoir poussé l'ignominie jusqu'à lui laisser un billet de cent roubles. Kaliusha se retrouve enceinte. Les tantes de Dmitri la chassent. Son bébé meurt et on refuse de le bénir; elle doit l'enterrer elle-même, sans cérémonie, sans rien.
Le temps a passé. Dmitri est fiancé à une jeune noble dont le père est juge. Justement, Dmitri est juré dans une affaire traitée par ledit père : une ancienne paysanne, devenue prostituée, accusée d'avoir sciemment empoisonné un homme pour lui voler son argent. Cette femme n'est autre que Kaliusha. En fait, elle est innocente : des filous lui ont demandé de verser dans le verre de la victime une potion présentée comme un somnifère. Dmitri tente de la défendre auprès de ses collègues jurés. Malheureusement, ils se trompent dans la rédaction de leur décision et Kaliusha est condamnée à cinq années de travaux forcés en Sibérie. Dmitri
prend conscience de sa responsabilité dans cette tragédie. Peu à peu, il réalise qu'il était devenu un propre à rien. Il veut alors réparer ses fautes, rattraper le temps perdu, renouer avec les idéaux de sa jeunesse. Il donne "ses" terres aux paysans. Il rompt avec sa fiancée. Il
entreprend des démarches pour sauver Kaliusha, en vain. Au bout du compte, il part en Sibérie avec elle, convaincu qu'ensemble, ils tiendront ces cinq ans et qu'après, ils recommenceront leur vie.




1935


Becky Sharp


Avec :
Miriam Hopkins : Becky Sharp
Frances Dee : Amelia Sedley
Cedric Hardwicke : Marquis de Steyne
Billie Burke : Lady Bareacres
Alison Skipworth : Miss Crawley
Nigel Bruce : Joseph Sedley
Alan Mowbray : Rawdon Crawley


D'après La foire aux vanités, de l'écrivain anglais William Makepeace Thackeray (1811/1863). Ce serait l'histoire d'une jeune femme qui souffrirait de sa modeste condition.

Becky Sharp serait le premier long métrage de fiction en technicolor trichrome.


Fiche du film Becky Sharp bientôt en ligne.




1936


The gay desperado (Le joyeux bandit)


Avec :
Ida Lupino : Jane


Fiche du film Le joyeux bandit à venir.




1937


High, wide and handsome (La furie de l'or noir)


Avec :
Irene Dunne : Sally Watterson
Dorothy Lamour : Molly Fuller
Randolph Scott : Peter Cortlandt
Akim Tamiroff : Joe Varese


L'action se situerait aux Etats-Unis au 19e siècle, en pleine recherche du pétrole.





Affiche du film L'esclave aux mains d'or

1939



Golden boy (L'esclave aux mains d'or)


Columbia
A Rouben Mamoulian production (Une production Rouben Mamoulian)
Directeurs de la photographie : Nicholas Musuraca et Karl Freund

Avec :
William Holden : le boxeur et violoniste Joe Bonaparte
Barbara Stanwyck : Lorna
Adolphe Menjou : Tom Moody, l'agent de boxe assez âgé qui finit par épouser Lorna
Lee J. Cobb : monsieur Bonaparte, père de Joe
Joseph Calleia : Fuseli, le gangster qui prend Joe sous contrat
Sam Levene : Siggie, le beau-frère de Joe



Joe Bonaparte persuade Tom Moody de lui offrir sa chance dans un combat contre un boxeur assez coté. Cela fait longtemps qu'il s'entraîne, sans l'avoir avoué à son père. Ce dernier croit qu'il se consacre entièrement au violon. Effectivement très doué pour cet instrument, Joe est en fait partagé entre son amour de la musique et sa volonté de réussir par la boxe, car le violon lui semble ne présenter aucune perspective de devenir quelqu'un ou de gagner de l'argent.
Joe se lance donc dans une carrière de pugiliste. Toutefois, il hésite à frapper vraiment car il craint d'abîmer ses mains. Moody se sert de sa jeune fiancée, Lorna, pour séduire Joe et le pousser à abandonner le violon, afin qu'il se voue corps et âme à son sport. D'abord dupe, Joe s'aperçoit que Lorna roule pour Tom. Ils se disputent.
Pourtant, Joe s'entraîne à nouveau avec assiduité et accumule les victoires.
Un gangster, Fuseli, le remarque. Il lui signe un contrat et lui décroche un combat important. Leurs rapports finissent cependant par se tendre : Joe, d'un caractère indépendant, supporte de plus en plus mal la mainmise de Fuseli sur toute son existence. D'autant que, parallèlement, ayant changé, aimant Joe, et ayant compris que, dans la vie, l'argent, la gloire ne sont pas tout, Lorna incite désormais le garçon à quitter la boxe, à fuir Fuseli, à reprendre le violon. Joe décide quand même de livrer son prochain pugilat. Il le remporte. Hélas, son adversaire meurt sous ses coups. Bouleversé, Joe refuse l'argent que lui tend Fuseli et annonce à ce dernier que leur association est caduque, qu'il en a fini avec la boxe.
Dans la dernière scène, Joe et Lorna se rendent chez le père du jeune homme, qui dit à peu près : Papa, I'm going home (Papa, je suis de retour).




Affiche espagnole du film Le signe de Zorro

1940



The mark of Zorro (Le signe de Zorro)


Avec :
Tyrone Power : Don Diego, qui est Zorro sans que personne ne le sache
Linda Darnell : Lolita Quintero
Gale Sondergaard : Inez Quintero
Basil Rathbone : le capitaine Esteban Pasquale
Montagu Love : Don Alejandro Vega
George Regas : le sergent Gonzales
Robert Lowery : Rodrigo



Sorte de western. Le jeune Don Diego se fait passer pour un couard efféminé. En réalité, sans que personne ne le sache, il n'est autre que Zorro, le justicier masqué qui combat un gouverneur tyrannique.


Fiche du film Le signe de Zorro bientôt en ligne.

Une Affiche américaine du film Le signe de Zorro

Affiche américaine du film Le signe de Zorro



1941


Blood and sand (Arènes sanglantes)



Fiche du film Arènes sanglantes




1942



Rings on her fingers (Qui perd gagne)


Avec :
Gene Tierney : Susan Miller/Linda Worthington
Henry Fonda : John Wheeler
Laird Cregar : Warren



L'histoire serait celle d'escrocs qui utiliseraient une jeune femme pour séduire et plumer un soi-disant millionnaire; lequel n'aurait en réalité aucun sou et finirait par "tomber" la dame.




1948


Summer holiday (Belle jeunesse)


Nous préférons ne pas mettre de résumé pour ce film que nous n'avons pas vu.



1957


Silk stockings (La belle de Moscou)

Avec :
Cyd Charisse : Ninotchka Yochenko
Fred Astaire : Steve Canfield
Peter Lorre : Brankov

Film catalogué comme comédie musicale constituant un remake du Ninotchka de Lubitsch.





Rouben Mamoulian : ses collaborations avortées



A deux reprises, Rouben Mamoulian a commencé le tournage d'un film avant d'être littéralement "viré" et remplacé par Otto Preminger



1944


Laura


Dans son étude critique sur le film Laura, madame Odile Bächler indique que le tournage avait été commencé par Rouben Mamoulian. Lequel fut dessaisi au profit de Preminger, qui, au début, n'était que le producteur.
Quant au portrait de Laura, si important, Mamoulian aurait d'abord fait peindre un tableau par sa propre femme. Preminger l'aurait remplacé par une photographie agrandie de l'actrice Gene Tierney; cette photo aurait ensuite été recouverte de peinture.



1959


Porgy and Bess

Mamoulian est remplacé par Preminger sur le tournage de Porgy and Bess.




En 1963, Rouben Mamoulian est remplacé sur le tournage de Cléopâtre par Joseph L. Mankiewicz (1909/1993).





Hédy Sellami, eclairages.com.fr

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Image du film Bus stop (1956) de Joshua Logan


Eclairages est, à notre connaissance, le seul support à répertorier un aussi grand nombre de sites consacrés au septième art, qui plus est classés par thèmes, continents, pays, ordre alphabétique.

La page consacrée aux acteurs dont les noms vont de A à M, a été mise à jour le 12 mai 2021.









La banque Nemo, un film d'une brûlante actualité



Réalisé vers 1934, l'opus de Marguerite Viel retrace l'ascension sociale d'un arriviste qui ne recule devant aucune manoeuvre pour parvenir au sommet.

Ce n'est peut-être pas un chef-d'oeuvre, mais il est au moins une scène qu'il faut voir, aujourd'hui en 2013, tant elle paraît d'actualité : le conseil des ministres (notre extrait). A l'époque, cette scène, qui montre ces messieurs sous leur jour véritable, aurait d'ailleurs été censurée, coupée.

Certains prétendront que nous sommes dans la caricature : au contraire, il nous paraît que nous sommes encore au-dessous de la réalité, de notre réalité.

Toute ressemblance avec des personnages et des faits existant aujourd'hui constitue, sans doute, une coïncidence ...

Il n'empêche que l'on croirait entendre parler d'affaires actuelles, récentes, quand, par exemple, le président du Conseil rappelle au ministre des colonies qu'il a concédé des terrains à l'affairiste alors que ses subordonnés le lui avaient déconseillé; ou lorsque la question est posée de savoir comment le banquier véreux peut être en possession de documents qui auraient dû rester entre les mains du même ministre ...

Frappants échos encore avec la situation actuelle quand on rappelle au président du Conseil qu'il a plaidé pour le banquier il y a six mois ...

Aura-t-on la cruauté de remarquer aussi combien est ressemblant ce personnage d'imbécile qui tient à son poste parce qu'il est ministre pour la première fois, et depuis si peu de temps, alors qu'il était député depuis quinze ans ...

Oui, tout cela ressemble horriblement à ce qu'aujourd'hui, nous vivons en pire ...







Quand Kurosawa fait appel à Ravel



Le récit de la femme violentée dans 羅生門 (Rashomon) est accompagné d'une partition inspirée du célèbre Boléro.

Démonstration en images et en musique avec l'extrait du film et le final de l'opus ravélien.













27 de nos 705 extraits de films

Répertoire des films noirs américains

Eclairages met en ligne un répertoire des films noirs américains, classés par compagnie cinématographique et par ordre alphabétique.

Pour chaque film, le générique, le résumé, des photogrammes et un ou plusieurs extraits.

Le répertoire sera progressivement enrichi.












Columbia


International Pictures


Metro Goldwyn Mayer (MGM)


Paramount


RKO


Twentieth Century Fox


Universal


Warner Bros