Hédy Sellami présente
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Extraits à venir sur Eclairages

Extraits à venir sur Eclairages
Parmi les films dont nous mettrons des séquences en ligne prochainement :

Miss Mend, de Barnet et Ozep

Les mondes futurs, sur un scénario de HG Wells

Coeurs en lutte, de Fritz Lang

Le village du péché, d'Iwan Prawow et Olga Preobrashenskaja

Othello, d'Orson Welles

Le chevalier à la rose, de Robert Wiene

The dragon painter, avec Sessue Hayakawa






Des Dames du Bois de Boulogne à Maigret et l'affaire Saint-Fiacre

Des Dames du Bois de Boulogne à Maigret et l'affaire Saint-Fiacre


Eclairages vous propose une sélection de séances, avec aussi En rade; En dirigeable sur les champs de bataille; et Nosferatu en ciné-concerts; La femme à abattre; La ballade de Narayama; Samuel Fuller; La nuit du chasseur; Meurtres; Lotte Reiniger; Copie conforme; Jean Renoir; ou encore Robert Bresson.

Cliquez ICI










Pour la diffusion de films muets à la télévision publique


Quoi qu'en disent certains, la connaissance et la publication des films muets restent faibles, fragmentaires.

C'est particulièrement le cas des films français.

Voici qui est tout de même stupéfiant : on ne peut trouver en DVD qu'une infime minorité des oeuvres les plus marquantes signées par les cinéastes les plus célèbres : Gance, Dulac, L'Herbier, Antoine, Epstein (1) ...

Il faut parfois chercher chez des éditeurs étrangers pour dénicher une oeuvre !

Et ne parlons pas des réalisateurs davantage négligés encore : les Roussel, les Kemm, les Lion, les Hervil, les Poirier ...

N'est-il pas pour le moins étrange que ces cinégraphistes soient littéralement interdits d'antenne dans leur propre pays ?

Pour ne citer que ce seul exemple, combien de films signés Baroncelli la télévision française a-t-elle diffusés depuis qu'elle existe ?

Il ne serait pas scandaleux qu'une chaîne publique projette, ne serait-ce qu'une fois par mois, un film français muet.

Cela n'apparaîtrait tout de même pas disproportionné par rapport au nombre de gens intéressés, certes faible.

France 5 diffusant déjà des documentaires, France 3 le Cinéma de minuit, France 2 (irrégulièrement et très tard) le Ciné-club, France 4 pourrait être tenue de respecter ce minimum que l'on serait en droit d'attendre du service public.


(Notre illustration : Monte-Cristo (1929) de Fescourt : le crime dans l'auberge).




(1) ajouté le 29 mai 2014 : Epstein fait maintenant l'objet d'une édition en dvd.


290e filmographie

290e filmographie

Deux partitions pour une grève



Стачка (La grève, 1925) d'Eisenstein, peut être visionné en deux copies, avec deux musiques différentes.

L'une (ci-dessus) a été composée récemment par Pierre Jodlowski pour la cinémathèque de Toulouse. L'autre (ci-dessous) est constituée de morceaux signés Chostakovitch pour une restauration soviétique de 1969.

C'est l'occasion de constater à quel point l'accompagnement sonore d'un film muet en modifie la perception.






Julien Duvivier (1896-1967)



Julien Duvivier a commencé sa carrière sous le muet. Il collabora notamment avec André Antoine sur le film La terre, d'après Zola.

Ensuite, il réalisa ses propres oeuvres, dont une autre adaptation d'après Zola, Au bonheur des dames.

Dans les années trente, il fut l'un des réalisateurs français les plus en vue. C'est lui, en partie, qui a développé le personnage mythique que l'acteur Jean Gabin allait incarner non seulement chez Duvivier lui-même, mais également chez Marcel Carné, chez Jean Grémillon ou encore chez Jean Renoir.

Parmi ses oeuvres les plus connues, citons Poil de carotte, La bandera, La belle équipe, Pépé le moko, Carnet de bal, Panique, Voici le temps des assassins.

Julien Duvivier a longtemps été méprisé. Pourtant, c'est l'un des réalisateurs les plus intéressants.

Cette filmographie a été enrichie
le 29 mars 2018 avec la fiche du film Le coupable
le 23 mars 2018 avec la fiche du film Tourbillon de Paris
le 2 décembre 2017 avec la fiche du film Marie-Octobre
le 31 août 2017 avec la fiche du film muet Maman Colibri
le 22 avril 2017 avec la fiche du film La fin du jour
le 8 avril 2017 avec la fiche du film L'affaire Maurizius.
le 19 juillet 2014 avec un extrait de Chair de poule
le 5 septembre 2011 avec un document d'époque sur Carnet de bal
le 7 mai 2010 avec le résumé et deux extraits de Maria Chapdelaine; plus les résumés du Tourbiillon de Paris et d'Obsessions.
le 4 avril 2010 avec un extrait du Retour de Don Camillo
le 2 avril 2010 avec un extrait du film Allô Berlin, ici Paris.
le 13 octobre 2009 avec le générique, le résumé et deux extraits d'Anna Karénine.
le 5 septembre 2009 avec un extrait du Petit monde de Don Camillo.
le 2 septembre 2009 avec un extrait de La bandera.
en juin/juillet 2007, avec le résumé du film Sous le ciel de Paris, ainsi qu'avec le résumé et le générique du film Le coupable, d'Antoine, dont Duvivier fut l'assistant.




La période du muet

Julien Duvivier


1917



Assistant d'André Antoine sur Les travailleurs de la mer et Le coupable.



Le coupable, d'André Antoine

Pour le résumé, le générique et deux extraits du Coupable d'Antoine, cliquez
ICI




1919



Haceldama ou le prix du sang





1920




L'agonie des aigles




La réincarnation de Serge Renaudier





1921


Assistant d'André Antoine sur La terre




Crépuscule d'épouvante




1922




Les Roquevillard




L'ouragan sur la montagne




Le logis de l'horreur




1923




Le reflet de Claude Mercoeur





1924




Credo ou La tragédie de Lourdes




Coeurs farouches




La machine à refaire la vie (avec Henri Lepage)




L'oeuvre immortelle





1925




L'abbé Constantin




Bout de chou




La nuit de la revanche



Poil de carotte

D'après le roman de Jules Renard, que Duvivier transposera de nouveau à l'écran en 1932.





1926




L'homme à l'Hispano




L'agonie de Jérusalem





1927





Le mariage de mademoiselle Beulemans





1928



Tourbillon de Paris


Pour le résumé, un extrait et le générique de Tourbillon de Paris, cliquez
ICI




Le mystère de la Tour Eiffel






1929




La divine croisière




La vie miraculeuse de Thérèse Martin

Le générique de la copie projetée à la cinémathèque française le 25 mars 2010, indiquait :

Premier film d'art chrétien
Assistant : Michel Bernheim

Le film montre l'entrée de Thérèse au couvent, sa maladie, sa mort.






Maman colibri


Pour la fiche du film Maman Colibri, cliquez
ICI




1930



Au bonheur des dames

Scénario : Noël Renard
Prise de vues : René Guichard, Armand Thirard, Emile Pierre, André Dantan
Décors : Christian Jaque, Fernand Delattre et Percy Day
Scènes du hall du grand magasin tournées aux Galeries Lafayette

Avec :

Dita Parlo : Denise Baudu
Ginette Maddie : Clara
Andrée Brabant : Pauline
Nadia Sibirskaïa : Geneviève Baudu
Pierre de Guingand : Octave Mouret
Armand Bour : Baudu

Ce film, le dernier muet de Duvivier, fut ensuite sonorisé.




Les débuts du parlant

Julien Duvivier
1931



David Golder

Les Films Lutétia présentent un film de Marcel Vandal et Charles Delac
David Golder d'après le roman d'Irène Nemirovsky, avec Harry Baur
Scénario, dialogue et réalisation de Julien Duvivier
Prise de vues : Georges Perinal, Armand Thirard et Walter
Décors de Meerson
Musique nouvelle de Walter Goehr; chants de Leon Algazi; choeurs sous la direction de (?)
Enregistré sur procédé Tobis-Klangfilm
Enregistrement du son : Hermann Storr

Avec :

Harry Baur : David Golder
Jean Coquelin : Fishl
Gaston Jacquet : Hoyos
Grétillat : Marcus
Camille Bert : Tubingen
Charles Goldblatt : l'émigrant
Jean Bradin : Alec
Franceschi : Soifer
Arvel : le docteur
Jachie Monnier : Joyce
Paule Andral : Gloria
Nicole Yoghi : l'infirmière
Jeanne Bernardi : Lady Rovenna
Mademoiselle Jachie Monnier et Madame Paule Andral sont habillées par la Maison Redfern
Orfèvrerie : Cristofle
Objets d'art : Susse

A la fin du film, Production M. Vandal et Ch. Delac

David Golder, homme fortuné, est entouré de gens qui n'en veulent qu'à son argent. Y compris sa propre famille ...
Un film peu montré, pourtant l'un des plus intéressants.
Le premier film parlant de Duvivier.

Les cinq gentlemen maudits

Les Films Lutétia présentent
Un film de Julien Duvivier
Avec Harry Baur
Les cinq gentlemen maudits
D'après le roman d'André Reuze
Scénario, dialogue et réalisation : Julien Duvivier
Prise de vues : Thirard et Moreau
Prise de son : Metin et Leblond
Administration : Georges Lampin
Décors : Meerson
Montage : Lily Jumel
Partition originale de Jacques Ibert, direction de l'orchestre : Maurice Jaubert

Interprétation :

Harry-Baur : Marouvelle
Robert Le Vigan : Strawber
Georges Péclet : Lawson
Marc Dantzer : Woodland
Jacques Erwin : Midlock
Rosine Deréan : Françoise
Mady Berry : la gouvernante

Avec René Lefebvre : Le Guérantec

Enregistrée par Tobis-Klangfilm

Des hommes qui font partie d'un groupe d'amis, meurent ou disparaissent les uns après les autres ...


1932 : son deuxième Poil de carotte

L'acteur Robert Lynen a joué plusieurs fois avec Duvivier, notamment dans Poil de carotte
Poil de carotte

Deuxième adaptation du livre de Jules Renard par Duvivier, après celle de 1925.

Avec :

Robert Lynen : Poil de carotte
Harry Baur : le père de Poil de carotte









Jusqu'à la rencontre avec Gabin

L'acteur Harry Baur est le commissaire Maigret dans La tête d'un homme
La vénus du collège



Allô Berlin ? ici Paris ! (Hallo Hallo, hier spricht Berlin)

un film Duvivier de la RKO-Tobis
Gemeinschafts-Produktion

Scénario et réalisation : Julien Duvivier
Assistant réalisateur : Wolfgang Loë-Bagier
Musique : Karol Rathaus
Musikalische leitung : Kurt Schröder
Décors : Erich Czerwonski
Bild : Reimar Kuntze, Heinrich Balasz, Max Brinck
Son : Erich Lange, Dr. Bittmann
Système sonore : Tobis Klangfilm
Produktionsleitung : Frank Clifford

Avec :

Josette Day : Lily
Germaine Aussey : Annette
Wolfgang Klein : Erich
Karl Stepanek : Max
Charles Redgie : Jacques
Hans Henninger : Karl

Amourettes entre téléphonistes françaises et allemands.


Pour un extrait du film Allô Berlin, ici Paris, cliquez ICI



1933



La tête d'un homme

Film immatriculé au Registre Public de la Cinématographie et visé à la Censure sous le N° 932 15/2/46
Marcel Vandal et Charles Delac présentent
Harry Baur
dans un film de Julien Duvivier
La tête d'un homme
inspiré d'un roman de Georges Simenon
Scénario de Louis Delaprée, Pierre Calmann, Julien Duvivier
Avec Inkijinoff (ndlr : Valéry Inkijinoff dans le rôle de l'étudiant malade)
et Gina Manès
Réalisation : Julien Duvivier
Musique originale de Jacques Dallin
Prise de vues : Armand Thirard, Emile Pierre
Prise de sons : Courmes; assistants : Gilbert de Knyff, Pierre Calmann
Montage : ( Marthe Poncin ? )

MM :

Harry Baur : commissaire Maigret
Inkijinoff : Radek
Alexandre Rignault : Joseph Meurtin
Gaston Jacquet : Willy Ferrière
Louis Gauthier : le juge
Echourin : inspecteur Ménard
Marcel Bourdel : inspecteur Janvier
Munie : l'avocat
Numes : le directeur de la police
Camus : l'hôtelier
Alexandre : le chauffeur

Mmes :

Gina Manès : Edna Reichberg
Missia : le chanteur des rues
Oleo : la femme de chambre
Avec
Line Noro : la fille
et Damia : la femme lasse

Une Production Les Films Marcel Vandal et Charles Delac, Paris
Distribuée par Pathé Consortium Cinéma
Tournée dans les studios Braunberger-Richebé sur Système Sonore Western Electric

L'un des films les plus intéressants que l'on ait réalisés d'après Simenon.
Harry Baur et Valery Inkijinoff y sont remarquables.






Le petit roi



La machine à refaire la vie





1934




Le paquebot Tenacity




Maria Chapdelaine

Première collaboration entre Duvivier et Gabin.

D'après un roman de Louis Hémon.

Avec :
Madeleine Renaud : Maria Chapdelaine
Jean Gabin : François Paradis
André Bacqué : Samuel Chapdelaine
Gaby Triquet : Alma-Rose Chapdelaine
Thomy Bourdelle : Esdras Chapdelaine
Alexandre Rignault : Eutrope Gagnon
Jean-Pierre Aumont : Lorenzo Surprenant
Edmond Van Daële : le médecin que l'on appelle lorsque la mère de Maria agonise


L'action se situe au Québec. Les Chapdelaine vivent dans une contrée sauvage qu'ils déforestent pour la transformer en terre cultivée.
Maria, la fille aînée, est courtisée par trois hommes :
celui qu'elle aime : François Paradis, qui fait du commerce avec les Indiens
Eutrope Gagnon, paysan
Lorenzo Suprenant, qui est parti travailler aux Etats-Unis et souhaite y emmener la jeune femme.
François Paradis meurt après s'être aventuré seul dans la nature en pleine tempête de neige.
Après bien des hésitations, Maria choisit d'épouser Eutrope Gagnon et de rester ainsi au Québec, plutôt que de suivre Lorenzo dans une grande ville.


Pour deux extraits de Maria Chapdelaine, cliquez ICI





1935



Golgotha

Avec :

Jean Gabin : Ponce Pilate



1935 : La bandera

Affiche de La bandera
La bandera

Une production Société Nouvelle de Cinématographie (SNC)
Inspiré du roman de Pierre Mac Orlan
Scénario : Julien Duvivier et Charles Spaak
Prise de vues : J. Kruger
Décors : J. Krauss
Prise de son : Teyssere et Gerardot
Musique : Jean Wiener et Roland Manuel
Assistants : Robert Vernay et Castro Blanco
Opérateur en second : Marc Fossard
Montage : Marthe Poncin
Enregistrements sonores en extérieurs : Marcel Petiot par procédé Camereclair - radio
Enregistrements sonores en intérieurs aux studios Pathé - Natan de Joinville, sur système Visatone

Avec :

Jean Gabin : Pierre Gilieth
Annabella : Aïscha la Slaoui
Robert Le Vigan : Fernando Lucas, policier infiltré dans la Légion
Aimos : Marcel Mulot, légionnaire ami de Gilieth
Pierre Renoir : le capitaine Weller
Gaston Modot : le légionnaire Muller
Margo Lion : Planche à pain
Viviane Romance : la fille qui donne à manger à Gabin
Charles Granval : le Ségovien
Castro Blanco : le sergent
Florencie : Gorlier

Un soir, après avoir commis un meurtre, Pierre Gilieth s'esquive discrètement. Ayant fui en Espagne, il s'y retrouve sans argent et sans papiers. Il s'engage alors dans la Légion. Là, il fait la connaissance de deux autres Français. L'un d'eux semble s'intéresser d'un peu trop près au passé de Gilieth ...



Pour un extrait de La bandera, cliquez ICI


1936 : La belle équipe

Affiche de La belle équipe
La belle équipe

Scénario : Charles Spaak et Julien Duvivier
Musique : Maurice Yvain
Prise de vues : Kruger et Fossard
Prise de son : Archimbaud
Décors : Jacques Krauss

Une Ciné Arys Production

Avec :

Jean Gabin : Jean, dit Jeannot
Charles Vanel : Charles, dit Charlot
Raymond Aimos : Raymond, dit Tintin
Viviane Romance : Gina
Jacques Baumer : monsieur Jubette
Marcelle Géniat : la grand-mère
Raymond Cordy : l'ivrogne
Charles Granval : le propriétaire
Micheline Cheirel : Huguette
Raphaël Medina : Mario
Jacques : Charles Dorat
René : Robert Lynen
Charpin : le gendarme

Une bande de copains décide de créer une guinguette en bord de Marne. Hélas, les malheurs s'accumulent. Qui plus est, une femme sème la discorde entre deux des camarades.

C'est dans ce film que Gabin entonne la célèbre chanson : " ... quand on s'promène au bord de l'eau ...".

Pour cette oeuvre, Duvivier a tourné deux fins différentes. La première est dite pessimiste car l'histoire se termine en drame. On raconte que le Front populaire étant parvenu au pouvoir en France en 1936, les producteurs auraient souhaité une issue heureuse, plus en accord avec l'ambiance de liesse qui aurait caractérisé cette période de Front populaire. On aurait alors demandé à Duvivier de réaliser une deuxième fin, traditionnellement appelée optimiste. Le plus souvent, le film est diffusé avec ce dénouement "heureux". Parfois, on montre, juste après, la dernière scène telle que Duvivier l'aurait initialement tournée.


1936 : Du golem à l'homme du jour

Le golem

Scénario : André-Paul Antoine et Julien Duvivier, d'après une légende praguoise
Prise de vues : Stallich et Vich
Prise de son : Polevnik
Musique : Coumoc
Montage : Slavicek
Décors : Andreieff et Kopecku

Production : AB Film SA Prague, réalisée aux studios AB à Pragues-Barrandov. Distribuée par les Artistes Associés SA, United Artists

Avec :

Harry Baur : l'empereur Rodolphe II, roi de Bohême
Roger Karl : le chevalier Lang
Charles Dorat : le rabbin Jacob
Aimos : Toussaint
Roger Duchesne : Trignac
Ferdinand Hart : le golem
Jany Holt : Rachel
Germaine Aussey : la comtesse

Une créature d'argile en sommeil est réveillée ... Et le ghetto juif est en émoi.
Le réalisateur allemand Paul Wegener avait déjà porté cette histoire à l'écran à l'époque du muet. Duvivier la reprend pour ses propres thématiques : notamment celle de la claustration.



L'homme du jour

Avec :

Maurice Chevalier : l'électricien qui donne son sang pour la vedette
Elvire Popesco : la vedette
Robert Lynen : un apprenti électricien

Après un accident, une vedette reçoit une transfusion sanguine. Elle veut connaître l'homme dont le sang coule maintenant dans ses veines. Cet homme devient lui aussi une vedette ... Du moins, provisoirement ...


1937 : Pépé le moko, l'un des plus grands succès du tandem Duvivier/Gabin

Affiche de Pépé le moko
Pépé le Moko

Assistant réalisateur : Robert Vernay
Montage : Marguerite Beaugé
Scénario : Julien Duvivier et détective Ashelbé
Adaptation cinématographique : J. Constant
Dialogues : Henri Jeanson
Musique : Vincent Scotto et Mohamed Yguerbouchen
Décorateur : Krauss
Opérateurs : Kruger et Marc Fossard
Ingénieur du son : A. Archimbaud

Avec :

Jean Gabin : Pépé le moko
Mireille Balin : Gaby
Gabriel Gabrio : Carlos
Saturnin Fabre : le grand-père
Charpin : Régis
Lucas Grivoux : Slimane
Gilbert-Gil : Pierrot
Dalio : L'Arbi
Granval : Maxime
Gaston Modot : Jimmy
Line Noro : Inès
Fréhel : Tania
Olga Lord : Aïcha

Pépé le moko est un gangster qui s'est planqué dans la Casbah d'Alger. Il s'y trouve depuis deux ans. La police ne parvient pas à l'attraper. Car il y est comme sur son territoire. Le seul moyen de le prendre serait de parvenir à le faire sortir de cette Casbah. Pépé est donc prisonnier de celle-ci : pour lui, mettre un pied en dehors signifie nécessairement tomber entre les mains de la police.
Or, des Français sont en visite dans la ville. Parmi eux, une dénommée Gaby. Ces Français visitent la Casbah précisément un soir où Pépé et sa bande échangent des coups de feu avec la police. Gaby s'est réfugiée dans une maison. C'est là que Pépé débarque, blessé.
C'est la première rencontre entre Gaby et le moko. Celui-ci en pince pour la jeune femme. Il lui faut à tout prix la revoir. Cela suscite la jalousie d'Inès, compagne que le moko s'est trouvée dans la Casbah.
Quant à l'inspecteur Slimane, il voit dans cette attirance de Pépé pour Gaby, un moyen d'amener le bandit hors de son repaire ...

pour notre étude sur Pépé le moko, cliquez ICI]url:http://www.eclairages.eu/Pepe-le-moko-prisonnier-des-tenebres_a1911.html?preview=1


1937 : Un carnet de bal

Affiche du film Carnet de bal
Un carnet de bal

Distribution Les Films Vog
Scénario : Julien Duvivier
Dialogues : Henri Jeanson; avec la collaboration de Jean Sarment pour les scènes de Harry Baur et de P. R. Willm; et la collaboration de Bernard Zimmer pour les scènes de Françoise Rosay et de Pierre Blanchar
Assistant : Charles Dorat
Prises de vues : Kelber, Agostini, Levert
Prises de son : J. Carrere, R. Rampillon
Décors : Piménoff, Douarinou
Montage : A. Versein
Musique originale de Maurice Jaubert

Avec :

Marie Bell : Christine, la femme qui veut retrouver ses camarades de jeunesse
Françoise Rosay : madame Audié, mère d'un ancien cavalier de Christine
Harry Baur : Alain Regnault, l'ancien musicien devenu ecclésiastique
Pierre Blanchar : Thierry Raynal, le médecin avorteur et épileptique
Pierre Richard-Willm : Eric Irvin, le guide de montagne
Fernandel : Fabien, le coiffeur
Raimu : François, le maire
Andrex : Paul, fils adoptif du maire
Louis Jouvet : Pierre Verdier
Sylvie : Gaby, compagne du médecin avorteur
Robert Lynen : Jacques, le fils du cavalier que Christine préférait
Milly Mathis : Cécile
Et la manécanterie des petits chanteurs à la Croix de bois

Une femme vient de perdre son mari. Elle souhaite alors retrouver tous les cavaliers présents lors de son premier bal, quand elle avait dix-sept ans ...

Une oeuvre d'où se dégagent nostalgie et mélancolie. Elle est souvent présentée comme le premier film à sketches.
Certaines séquences sont très connues : ainsi celle qui met en scène le médecin avorteur.


Pour un document d'époque sur Carnet de bal, cliquez ICI

1938 : un intermède musical en attendant les sombres pressentiments

1938




Toute la ville danse (The great waltz)










1939 : juste avant la guerre, prémonition de la catastrophe et atmosphère crépusculaire

Affiche de La fin du jour
La fin du jour

Pour le résumé, le générique et un extrait de La fin du jour, cliquez ICI



La charrette fantôme

Résumé, générique et extrait à venir.









Un film de 1940 qui ne sortira qu'en 1943

Untel père et fils

L'intervalle américain

1941



Lydia






1942



Tales of Manhattan (Six destins)





1943




Flesh and fantasy (Obsessions)

Universal Picture

Scénario : Ernest Pascal, Samuel Hoffenstein, Ellis Saint Joseph
basé sur des histoires signées, entre autres, Oscar Wilde et Ellis Saint Joseph
Directeurs de la photographie : Paul Ivano, Stanley Cortez
Directeur des dialogues : Don Brodie
Assistants au metteur en scène : Joseph Mac Donough et Seward Webb

Produit par Charles Boyer et Julien Duvivier.


Avec :
Charles Boyer : l'équilibriste
Barbara Stanwyck : la femme que l'équilibriste a vue dans son rêve
Robert Cummings : l'étudiant qu'aime la jeune couturière dans le premier sketch
Edward G. Robinson : l'avocat qui en arrive à tuer dans le deuxième sketch
Dame May Whitty : une amie de l'avocat, celle qu'il tente d'empoisonner avec un chocolat
Thomas Mitchell : le voyant
Anna Lee : Rowena

le film se compose de trois histoires :

une jeune femme laide aime un étudiant, qui l'ignore. Un soir de mardi gras, alors qu'elle est sur le point de se suicider en se noyant, un étrange vieillard lui recommande d'aller en tel lieu, avec un masque qui laisse croire qu'elle est belle. Il lui dit qu'elle ne doit pas désespérer, qu'un miracle est possible, que si elle aime et si l'homme l'aime, il la trouvera belle.
En ce lieu, elle rencontre justement l'étudiant. Subjugué, il renonce à prendre le bateau qui devait l'emmener loin d'ici. Finalement, il demande à la jeune fille d'enlever son masque. Elle refuse, pensant que, découvrant sa laideur, il la rejettera. Mais, lorsqu'il enlève le masque, il lui dit qu'elle est belle. Elle va se voir en un miroir : elle est devenue belle. Elle comprend que son attitude passée empêchait les autres de voir sa beauté, et qu'ils ne pouvaient pas la voir parce qu'elle-même ne pouvait pas se voir.

Lors d'une soirée, un soi-disant voyant prédit à un avocat que celui-ci tuera quelqu'un. Cela devient une obsession. L'avocat ne songe plus qu'à tuer une personne afin d'être débarrassé de cette obsession. Il tente d'empoisonner une vieille amie, qui meurt, mais, finalement, il semble qu'elle soit morte de mort naturelle. Il doit donc trouver une autre victime. Il veut tuer un ecclésiastique de ses amis, mais doit finalement y renoncer.
Un soir, devenu fou, il rencontre sur un pont le voyant : il l'étrangle et le jette par-dessus le pont, dans l'eau.

Un équilibriste sur fil effectue un numéro sensationnel : il doit sauter d'une corde sur une autre, située quelque 3 mètres plus bas.
Une nuit, il rêve qu'il tombe et qu'une femme, qu'il n'avait jamais vue, hurle.
Voici qu'il rencontre cette femme, la femme de son rêve, sur un bateau. Ils tombent amoureux.
Un soir, elle assiste à son spectacle. Va-t-il tomber, comme dans son rêve ? Non. Mais la femme était liée à un trafiquant de bijoux, un voleur, et est arrêtée. L'équilibriste lui dit qu'il l'attendra, qu'il attendra jusqu'à ce qu'elle soit libérée.






1944


The impostor (L'imposteur)


Le retour en France

Michel Simon et Viviane Romance dans Panique
1946


Panique

Une production de la société anonyme Filmsonor

Scénario et dialogues : Charles Spaak et Julien Duvivier
D'après Les fiançailles de monsieur Hire, de Simenon
Prise de vues : NICOLAS HAYER, André Germain, Paul Souvestre
Effets spéciaux : Percy Day
Prise de son : De Bretagne
Décors : Pimenof
Assistants du metteur en scène : Georges Régnier, Ilse Goldblatt
Montage : Marthe Poncin
Musique : Jean Wiener
Chanson de Jacques Ibert

Avec :

Michel Simon : le solitaire
Viviane Romance : la garce
Paul Bernard : l'amant de la garce

Un solitaire vit dans une sorte d'hôtel meublé. Il fait la connaissance d'une femme qui habite juste en face, et dont il sous-estime la perfidie. Cette femme et son amant, qui a commis un meurtre, vont faire en sorte qu'on en accuse le solitaire.



Affiche de Panique

Jusqu'à Don Camillo

1948




Anna Karenine



Pour le résumé, le générique et deux extraits d'Anna Karénine, cliquez ICI







1949




Au royaume des cieux






1950





Black Jack






1951





Sous le ciel de Paris

Pierre O'Connell et Arys Nissotti présentent
Un film de Julien Duvivier
Sous le ciel de Paris
Coule la Seine
Scénario original de Julien Duvivier
Adaptation cinématographique : René Lefevre et Julien Duvivier
Dialogues de René Lefevre
Commentaire de Henri Jeanson dit par François Périer
Musique de Jean Wiener, éditions Choudens
Direction de l'orchestre : Ernest Guillou
Chanson Sous le ciel de Paris de Jean Drejac et Hubert Giraud, chantée par Jean Bretonniere
Chanson Coeur de Paris, paroles de René Rouzaud, musique de Jean Wiener, chantée par André Claveau, Exclusivité disques Polydor
Robes de Christian Dior
Directeur de la photographie : Nicolas Hayer
Cameraman : Noel Martin; assistants opérateurs : Paul Souvestre et Pierre Charvein
Assistants réalisateurs : Georges Regnier, Pierre Heuline
Régisseur général : Georges Testard
Régisseur adjoint : Paul Laffargue
Photographe : Roger Corbeau
Chef monteur : André Gaudier
Assistante monteuse : Inge Desterno
Régisseur extérieur : René Turbeaux
Accessoiriste : Jean Dumousseau
Maquilleur : Serge Groffe
Script girl : Denise Morlot
Directeur de la production : Louis de Masure
Décors de René Moulaert
Assistant décorateur : Yves Olivier

Studios Paris Studio Cinéma - Billancourt
Photosonor - Courbevoie
Son : Western Electric
Chefs opérateurs du son : Julien Coutelier, Jacques Carrere
Laboratoires L. T. C. St Cloud
Effets spéciaux LAX
Une production Regina Filmsonor
Distribuée par Filmsonor S.A.
Copyright 1951 by Production Regina S.A.R.L.
visa ministériel n° 10-510

Avec :

Brigitte Aubert
Jean Brochard
René Blancard
Paul Frankeur
Raymond Hermantier
Daniel Ivernel
Pierre Destailles
Jacques Clancy de la Comédie Française
Christiane Lenier
Marie-France
Marcelle Praince
Catherine Fonteney de la Comédie Française
René Genin
Georgette Anys
Jane Morlet
Serge Nadaud
Favieres
Georgius
Robert Favart
André Valmy
Maryse Paillet
Nicolas Vogel
Wanny
Nadine Basile
Colette Regis
Florencie
Rivers-Cadet
Henri Coutet
Michel Rob
et Sylvie


Brigitte Auber est Denise, la provinciale qui débarque à Paris
Daniel Ivernel est le chirurgien Georges Forestier
Sylvie est madame Perrier, la vieille dame aux chats
Jean Brochard est Jules Hermenault, l'ouvrier qu'un policier blesse par erreur
Raymond Hermantier est le sculpteur fou Mathias
Marie-France est la petite Colette, qui n'ose plus rentrer chez elle à cause de ses mauvaises notes et disparaît pendant toute la journée
Michel Rob est Pirate, le gamin qui embarque la petite Colette pour une croisière sur la Seine
Paul Frankeur est Milou, un ami d'Hermenault
Jacques Clancy est Armand Mestre, l'étudiant des beaux-arts amoureux de Denise
Marcelle Praince est la voyante que consulte Denise
René Génin est le cocher du fiacre qu'emprunte Denise à sa sortie de la gare parisienne

La voix qui commente off est celle de François Périer

Le film entremêle les histoires de six personnages principalement, dont les destins vont se jouer sur une journée. La plupart ne se connaissent pas. Pourtant, lors de cette journée un peu folle, leurs chemins vont se croiser.
Denise est une provinciale de vingt ans. Elle débarque à Paris, qu'elle découvre. Elle doit rencontrer un homme avec qui elle correspond depuis un an et qui l'aime. Parallèlement, il lui faut annoncer à Armand Mestre, étudiant aux Beaux-Arts, qu'elle le considère comme un simple camarade et ne souhaite donc pas l'épouser. Elle est amenée à consulter une voyante qui affirme qu'elle va connaître un grand amour, la fortune et la gloire. Ces prédictions seront, en somme, réalisées, mais d'une manière particulière, que nous ne révélerons pas afin de ne pas déflorer l'intrigue.
Denise a une amie parisienne. Celle-ci est follement amoureuse d'un chirurgien, Georges Forestier. Il a déjà raté trois fois l'examen à l'internat, uniquement par trac, car c'est un brillant sujet. Il doit le repasser une quatrième et ultime fois, c'est sa dernière chance. Pour lui aussi, les choses se dérouleront de façon inattendue.
Madame Perrier est une vieille dame pauvre. Elle va passer sa journée à essayer de trouver 64 francs pour pouvoir nourrir les nombreux chats qu'elle abrite.
Jules Hermenault est ouvrier. Il fait partie des grévistes qui occupent leur usine.
Colette est une petite gamine qui n'obtient que des zéros à l'école. Un jour, elle n'ose plus rentrer chez elle parce qu'elle prend au sérieux ce que sa mère lui a dit le matin : "Si tu as encore des mauvaises notes, ce n'est même pas la peine de remettre les pieds à la maison". La voici donc partie pour un périple dans tout Paris.
Mathias est un sculpteur psychopathe qui égorge des femmes. Le matin de la folle journée, on découvre, dans la Seine, le cadavre de sa troisième victime.
Le soir, les péripéties que ces protagonistes auront vécues, se seront nouées et dénouées, pour le plus grand bonheur des uns, et le plus grand malheur des autres.







1952





Le petit monde de Don Camillo

Avec :

Fernandel : le curé
Gino Cervi : le communiste

Pour un extrait du Petit monde de Don Camillo, cliquez ICI




La fête à Henriette

Affiche de La fête à Henriette
La fête à Henriette

Avec :

Louis Seigner

Deux scénaristes élaborent en commun une histoire, celle de la jeune Henriette. Mais, leurs conceptions sont opposées. Le film alterne, d'une part les disputes entre ces deux scénaristes; et, d'autre part, les aventures d'Henriette.








Du retour de Don Camillo à Marianne de ma jeunesse

Affiche du film Marianne de ma jeunesse
1953



Le retour de Don Camillo

Cinedis présente
Un film de Julien Duvivier
Fernandel
Gino Cervi dans
Le retour de Don Camillo
d'après des histoires de Giovanni Guareschi
Adaptation, scénario et dialogues de Julien Duvivier et René Barjavel
Directeur de la photographie : A. Brizzi
Ingénieur du Son : William R. Sivel
Assistants-réalisateurs : Michel Romanoff, Alberto Cardone
Architecte-décorateur : Virgilio Marchi
Montage : Marthe Poncin
Script-girl : Denise Morlot
Directeur de production : Piero Cocco
Assistants de production : R. Cocco, A. Veloccia
Opérateurs : A. Fusi, E. Cirilli
Photographe : A. Civirani
Effets spéciaux : Olivieri & Balucchi
Partition originale de Alessandro Cicognini, Orchestre dirigé par l'auteur
Une Co-Production franco-italienne Francinex, Filmsonor, Films Ariane-Paris, Rizzoli Film-Rome
Producteur délégué : Giuseppe Amato
Ce film a été réalisé par Julien Duvivier dans les studios de Cinecitta (Rome)
Enregistrement Western Electric Système Sonore
Mixage Auditorium L.T.C St Cloud
Laboratoires L.T.C St Cloud
Truquages LAX

Avec :

Fernandel : le curé
Gino Cervi : le maire communiste
Edouard Delmont
Paolo Stoppa
Alexandre Rignault
Thomy Bourdelle
Tony Jacquot
Charles Vissière
Claudy Chapeland
Leda Gloria
Arturo Bragaglia
Saro Urzi
Giovanni Onorato
Manuel Gary
et la Voix de Jésus : Jean Debucourt de la Comédie Française



Pour un extrait du Retour de Don Camillo, cliquez ICI





1954



L'affaire Maurizius

Teledis présente
Gaumont distribution présente
Une co-production franco-italienne Franco London Film SA et Jolly Film
Script girl : Denise Morlot
Créatrice de costumes : Rosine Delamare
Régisseur général : Lucien Lippens
Directeur de production : Louis Wipf


Pour le générique, le résumé et un extrait de L'affaire Maurizius, cliquez ICI




1955



Marianne de ma jeunesse

Produit par André Daven pour Filmsonor - Regina
Francinex
Royal Film

Distribué par Cinedis

Assistant réalisateur : Marcel Wall
Caméraman : Robert Schneider
Prise de son : Antoine Archimbaud et Maurice Laroche
Montage : Marthe Poncin
Script girl : Denise Morlot
Partition originale de Jacques Ibert

Nous rajouterons prochainement les noms des acteurs


Le temps des assassins

Voici le temps des assassins : Jean Gabin et Danièle Delorme
1956


Voici le temps des assassins

Pathé Consortium Cinéma

Scénario original : Julien Duvivier, Charles Dorat et Maurice Bessy
Adaptation et dialogues : Julien Duvivier, Charles Dorat et Bréal
Musique : Jean Wiener
La "complainte des assassins" est chantée par Germaine Montero; les paroles sont de Julien Duvivier
Directeur de la photographie : Armand Thirard
Décors : Robert Gys
1er assistant réalisateur : Michel Romanoff
2e assistant réalisateur : Gérard Renateau
Script-girl : Denise Marlot
Caméraman : Louis Née
1er assistant opérateur : Jean Dicop
2e assistant opérateur : Robert Florent
Décorateurs : Yves Olivier et Fred Marpeaux
Accessoiristes : Albouze et Protat
Photographe : Roger Corbeau
Montage : Marthe Poncin
Ingénieur du son : Antoine Archimbaud

Une co-production CJCC (Films-Borderie), société nouvelle Pathé cinéma, Films agiman

Avec :

Jean Gabin : le grand cuisinier
Gérard Blain : le jeune étudiant, que le cuisinier considère comme son fils
Danièle Delorme : la garce que le cuisinier épouse

Un grand cuisinier voit débarquer dans sa vie la fille d'une vaurienne qu'il a connue autrefois. Cette jeune fille tente de séduire l'homme, beaucoup plus âgé qu'elle. Elle réussit à se faire épouser. Puis, elle monte contre son mari un jeune étudiant qu'il considérait comme son fils ...


Les dix dernières années : 1957-1967

1957



L'homme à l'imperméable

Avec :

Fernandel : Albert Constantin
Bernard Blier : monsieur Raphaël
Claude Sylvain : Florence
Judith Magre : Eva
John Mc Giver : O'Brien
Rob Murray : Sam
Edith Georges : Nelly

Albert Constantin est musicien dans l'orchestre du Châtelet, à Paris.
Sa femme s'absente quelques jours.
Un collègue lui conseille alors de se payer du bon temps avec une artiste du théâtre, une certaine Eva, qui se prostitue occasionnellement.
Albert se rend chez Eva.
Elle se rend dans la salle de bains pour se changer. Là, elle est poignardée.
Albert risque de devenir le suspect numéro un, d'autant qu'il a été vu par plusieurs personnes, dont un habitant de l'immeuble, un certain Raphaël, qui ne tarde pas à le faire chanter.
En fait, Eva a été tuée par une autre jeune femme, jalouse parce que son amant la fréquentait. La meurtrière doit d'ailleurs épouser un autre homme, un truand américain, auquel elle s'intéresse uniquement pour son argent et qu'elle trompe allègrement.
Après bien des péripéties, Albert se tire de cette affaire, tandis que plusieurs personnes, dont monsieur Raphaël, y trouvent la mort.


Pot-bouille

Scénario : Julien Duvivier, Leo Joannon, Henri Jeanson
Dialogues : Henri Jeanson
Caméra : Michel Kelber
Son : Jacques Carrère
Costumes : Marcel Escoffier
Décors : Leon Barsacq
Montage : Madeleine Gug
Musique : Jean Wiener
Orchestre sous la direction d'André Girard
Orchestre Ray Ventura, Paris
Directrice de production : Ludmilla Goulian
Une production Paris Film Production, Paris; Panitalia, Rome
Une production Robert et Raymond Hakim

Avec :

Gérard Philipe, Danielle Darrieux, Dany Carrel, Anouk Aimée, Jacques Duby, Jane Marken, Henri Vilbert, Jean Brochard, Danielle Dumont, Denise Gence, Judith Magre, Catherine Samie

D'après le roman d'Emile Zola.
L'arrivisme d'un jeune homme. Il va se servir d'une femme pour parvenir à ses fins.



1959


La femme et le pantin



Marie-Octobre


Pour le résumé, le générique et un extrait de Marie-Octobre, cliquez
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1960


La grande vie


Boulevard



1962


La chambre ardente


Le diable et les dix commandements



1963


Chair de poule

Pour le résumé, le générique et un extrait de Chair de poule, cliquez
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Santa Berger et Alain Delon pour Diaboliquement vôtre
1967




Diaboliquement vôtre

Avec Alain Delon et Santa Berger

Un amnésique se retrouve dans une maison dont les habitants sont étranges. On lui dit qu'il est un certain monsieur dont il ne se rappelle pourtant rien. Il finit par comprendre qu'on le manipule ...









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La banque Nemo, un film d'une brûlante actualité



Réalisé vers 1934, l'opus de Marguerite Viel retrace l'ascension sociale d'un arriviste qui ne recule devant aucune manoeuvre pour parvenir au sommet.

Ce n'est peut-être pas un chef-d'oeuvre, mais il est au moins une scène qu'il faut voir, aujourd'hui en 2013, tant elle paraît d'actualité : le conseil des ministres (notre extrait). A l'époque, cette scène, qui montre ces messieurs sous leur jour véritable, aurait d'ailleurs été censurée, coupée.

Certains prétendront que nous sommes dans la caricature : au contraire, il nous paraît que nous sommes encore au-dessous de la réalité, de notre réalité.

Toute ressemblance avec des personnages et des faits existant aujourd'hui constitue, sans doute, une coïncidence ...

Il n'empêche que l'on croirait entendre parler d'affaires actuelles, récentes, quand, par exemple, le président du Conseil rappelle au ministre des colonies qu'il a concédé des terrains à l'affairiste alors que ses subordonnés le lui avaient déconseillé; ou lorsque la question est posée de savoir comment le banquier véreux peut être en possession de documents qui auraient dû rester entre les mains du même ministre ...

Frappants échos encore avec la situation actuelle quand on rappelle au président du Conseil qu'il a plaidé pour le banquier il y a six mois ...

Aura-t-on la cruauté de remarquer aussi combien est ressemblant ce personnage d'imbécile qui tient à son poste parce qu'il est ministre pour la première fois, et depuis si peu de temps, alors qu'il était député depuis quinze ans ...

Oui, tout cela ressemble horriblement à ce qu'aujourd'hui, nous vivons en pire ...







Alfred sur les traces d'Agatha ?

Alfred sur les traces d'Agatha ?

Eclairages vous présente une nouvelle étude sur Hitchcock. Intéressons-nous plus particulièrement à ses rapports avec une Anglaise célèbre ... "la reine du crime" ... Agatha Christie. Nous allons voir que plusieurs films du cinéaste présentent d'étranges ressemblances avec certains livres de sa compatriote.





Quand Kurosawa fait appel à Ravel







Le récit de la femme violentée dans 羅生門 (Rashomon) est accompagné d'une partition inspirée du célèbre Boléro.

Démonstration en images et en musique avec l'extrait du film et le final de l'opus ravélien.













26 de nos 345 extraits de films

Répertoire des films noirs américains

Répertoire des films noirs américains
Eclairages met en ligne un répertoire des films noirs américains, classés par compagnie cinématographique et par ordre alphabétique.

Pour chaque film, le générique, le résumé, des photogrammes et un ou plusieurs extraits.

Le répertoire sera progressivement enrichi.












Columbia


International Pictures


Paramount


RKO


Twentieth Century Fox


Universal