CEIAD (Compagnia Edizioni Internazionali Artistiche Distribuzione)
Deux histoires d'amour (le film se compose de deux histoires différentes)
La première : Una voce umana (La voix humaine), tirée de l'oeuvre de Jean Cocteau
La deuxième : Il miracolo (Le miracle) : histoire imaginée par Federico Fellini, et, si nous saisissons bien, révisée par Tullio Pinelli et Roberto Rossellini
Avant la deuxième histoire, un carton, signé Roberto Rossellini, dit que ce film est un hommage à l'art d'Anna Magnani
Opérateurs : Robert Juillard et Aldo Tonti
Son : Court Doubrawski
Montage : Eraldo Da Roma
Musique : Renzo Rossellini
Moyens techniques : Stabilimenti Titanus, Rome
Négatifs et positifs : Tecnostampa
Système d'enregistrement R.C.A.
Produit et réalisé par Roberto Rossellini
Anna Magnani est l'interprète principale dans les deux histoires, et même l'unique interprète dans la première
Federico Fellini est l'homme que la femme prend pour Saint-Joseph dans la deuxième histoire
La voix humaine :
une femme est seule chez elle et parle au téléphone à l'homme qu'elle aime mais qui, de toute évidence, a rompu avec elle, s'étant mis avec une autre femme. Elle raconte d'abord qu'elle accepte la rupture sans trop de douleur, mais, peu à peu, elle avoue qu'en fait, elle la vit très mal, et qu'elle a même tenté de se suicider ...
Le miracle :
dans un petit village, une femme simplette et d'une piété naïve rencontre un inconnu qu'elle prend pour Saint-Joseph. Il la fait boire, puis, profitant de l'état d'ébriété dans lequel elle se trouve, il profite de la situation, sans même qu'elle s'en aperçoive, apparemment.
Quelques mois après, elle est enceinte, persuadée d'avoir été fécondée par un saint.
Les villageois se moquent d'elle et la maltraitent.
Elle quitte le village, et, au bout d'un véritable chemin de croix, elle accouche seule dans ce qui semble être une église ou un couvent.
Anna Magnani est la femme délaissée dans La voix humaine
Federico Fellini est l'homme que la femme prend pour Saint-Joseph dans Le miracle
Un film italien de Federico Fellini :
Le notti di Cabiria (Les nuits de Cabiria, 1957)
Observations sur le fondu au noir dans les films de cinéma





























