Musidora est Louise, la jeune femme qui répond à l'annonce pour un apprentissage
Lina Clamour
Raphaël Clamour
Armand Guerra
L'action se déroule en France, à l'époque contemporaine du film.
Une jeune femme, Louise, répond à une annonce demandant une apprentie dans la couture.
On la voit, chez elle, avec un homme et un enfant (son compagnon et leur bambin ?).
Il semble que, par la suite, elle soit victime d'un harcèlement sexuel, de la part de son employeur peut-être (il l'embrasse par surprise, et elle part, offusquée).
Ensuite, l'on voit ce qui paraît être un atelier de typographie.
Il semble que les ouvriers se mettent en grève, après qu'un contremaître (ou le patron) eut frappé un employé, puis renvoyé un autre employé qui s'est rebellé contre cette maltraitance et a levé la main sur le contremaître (ce dernier ressemble au compagnon de Louise).
L'un des salariés (qui ressemble, lui aussi, au compagnon de Louise) reste cependant à son poste de travail, félicité par le contremaître (ou patron).
On revient à Louise.
Elle effectue des travaux d'aiguille chez elle.
Apparemment, son compagnon, au lit, est malade.
L'enfant aussi est couché, peut-être parce qu'il dort, tout simplement.
Louise fait un rêve, dans lequel elle voit des bourgeois, auxquels un homme (peut-être son compagnon, en tout cas il lui ressemble) ouvre la portière de leur belle voiture en échange d'une pièce (un individu réduit à la mendicité, en somme) (notre extrait).
Le bourgeois est d'ailleurs, sauf erreur, celui qui a tenté d'abuser de Louise dans une séquence précédente.
Des scènes ultérieures montrent que la famille de Louise sombre dans la pauvreté.
Elle se rend sur les bords d'un cours d'eau (la Seine, peut-être) pour se jeter à l'eau avec son bambin.
Un homme et un jeune enfant les sauvent. Ils les emmènent à L'entraide, un organisme coopératif ou d'aide aux travailleurs.
En savoir plus sur le film Les misères de l'aiguille avec la notice de la cinémathèque française
A droite : Musidora est Louise
Un autre film muet avec Musidora :
Les vampires (1915/1916) de Louis Feuillade
Un autre film d'Armand Guerra :
La Commune (1914)
Observations sur les surimpressions dans les films muets


























